[Juin 04] De l'histoire, de l'art... et des fées !

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Evelore Mayr
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Evelore Mayr
Ven 20 Juin - 13:53
J’ai perdu connaissance, mon esprit a rejoint l’esprit du Feu. J’ai failli à mon devoir. Je me sens vraiment faible, en ce moment. Tout ce que j’ai pu voir, c’est un homme venir avec son tapis magique qui vole me soulever. J’avais mal à la jambe, et je me suis dit que j’étais en sécurité. Ce qui était vrai au final. Mes rêves m’ont occupée pendant un temps indéterminé, ils étaient tantôt agités, tantot plus calme, comme si quelqu’un cherchait à m’apaiser. Mes rêves ont toujours été lucides, et même si je n’arrive pas à me réveiller, je suis comme consciente, et je me dis qu’il s’agit d’une fée. J’ai décidé de rester un long moment dans mes rêves peuplés de flammes et de ma mère, de liberté et d’égalité. Mais je n’ai jamais aimé rester dans l’illusion trop longtemps et j’ai lutté pour me réveiller.

Et quand je rouvre les yeux, le lieu a totalement changé. J’ai comme qui dirait une guerre de retard. Je papillonne, ma jambe me rappelle à l’ordre. Je grogne doucement en prenant connaissance du lieu. Nous sommes dans une sorte de musée, qu’est-ce qu’on fout la, franchement ? Je secoue la tête et décide d’examiner ma jambe pleine de cloque, laissant mon vêtement pour mort, pas question de la porter de nouveau. Je regarde autour, tout le monde est occupé à discuter, à découvrir les choses autour d’eux. Mais je n’ai que faire de tout cela. Pour l’instant je préfère me soigner, et, heureusement pour moi, en temps que cracheuse de feu, les brulures ça me connait. Je fouille dans les pans de ma robe et en sort un vieux pot de fabrication douteuse. Elle a beau avoir une origine incertaine, cette crème marche. Je l’ouvre et l’applique très lentement sur toute ma jambe qui refuse de me laisser souffler en me causant de sale douleur. Personne n’a des capacités de soin ici ?

J’entends des cris, je vois des personnes qui accourent plus loin, dans une autre salle, et moi je reste par terre. Je ne comprends plus rien à ce qu’il se passe, je suis totalement désorientée et c’est assez insupportable. Je plisse les yeux, je ne suis pas sure de pouvoir remarcher directement. Les muscles ont été u peu touchés. Je suis à l’écart, je ne fais qu’observer. Peut-être faut-il que je me rapproche ? Je ne sais pas si j’en suis capable, mais ça vaut toujours le coup d’essayer. Je range ma crème que personne n’aura, c’est la mienne quoi. Franchement. Je me redresse sans appuyer sur la jambe blessée. Je m’appuie au mur en regardant les objets présents dans les étalages, la scène ingénieusement mise en mouvement. Scandinavie ? Je suis presque certaine de ma supputation. Je regarde les personnes présentes qui n’ont pas l’air plus pressées que cela de se diriger vers le cri. Je ne le suis pas vraiment non plus, je désire juste me mettre au courant. Je ne sais plus rien et cela m’exaspère au plus haut point. Je longe les murs, évite le contact visuel avec les autres. Je sais que je ne suis pas sociable, mais je ne fais confiance à personne, ou alors il faut beaucoup de temps. Et puis, ce sont des fées, enfin pour la plupart, qui veulent briser mon cadre de vie, comment pourrais-je leur faire confiance et les laisser s’occuper de moi ? Je n’aime pas qu’on s’occupe de moi, je n’en ai pas besoin. Je sais survivre seule, comme je l’ai toujours fait. Et puis, qui s’intéresserait à moi, à part quand je fais des spectacles de pyromanie ? Je soupire encore, j’ai mal partout, je me sens ensommeillée, mais je n’ai pas envie d’abandonner. Lentement mais surement, j’arrive dans la salle d’origine du cri étrange de jeune fille en détresse. Qu’est-ce qui pouvait bien faire si peur dans un musée ?

Et bien, malgré le fait que cela ne faisait pas vraiment peur, c’est assez surprenant pour ainsi dire. Je n’ai jamais vu une telle créature autre part que dans les livres où dans les contes de grand-mère. Cette chose est humaine, mais pas tout à fait. Elle semble aller mal. Mais je n’en ai que faire. Au moins, je comprends ce qu’il se passe. Je cesse de sautiller près de mur et me laisse tomber contre celui-ci. Je suis aux premières loges et de retour pour mes observations, c’est tout ce qui compte au final.

Résumé:
 
Evelore Mayr
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Morrigan d'Avalon
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Morrigan d'Avalon
Ven 20 Juin - 16:19


Une fois les derniers soins distribués à des personnes qui exprimaient plus ou moins ouvertement leur gratitude — ahem — la sorcière s'essuya les mains et rangea soigneusement ses affaires, sombrant dés lors dans un silence appliqué. La chatte Chester l'amusait beaucoup, dans le bon sens du terme, elle trouvait qu'il y avait autour d'elle bien des personnages intéressants et pour le moins curieux, mais elle éprouvait une vive sympathie pour ce personnage qui, et ce n'était pas seulement dû au fait qu'elle venait de la voir se lécher le bras à la manière d'un chat — donc c'était amusant — montrant ainsi sa réelle satisfaction d'avoir été guérie — donc c'était un compliment.
Une fois sa mallette fermée et rangée dans son sac, la sorcière s'autorisa un moment de répit. C'est qu'avec tout cela, elle n'avait même pas eu le temps de faire un tour dans la salle ! Jugeant que ses patients ne couraient plus le moindre danger, du moins en matière de brûlure, et qu'ils étaient assez grands pour ne pas aggraver leur cas sans elle, elle déambula au milieu des différents objets magiques. Son regard s'arrêta sur le miroir. Elle resta un instant ainsi, songeuse, on aurait cru qu'elle hésitait bien que ses trait trahissait une vive tentation.
...
Finalement elle se plaça parfaitement devant lui, à quelques centimètres, de sa surface. Par toutes les divinités terrestres, ce n'est pas tous les jours que l'on en voit un. Bien que la magie qui en émanait était faible, elle tenta sa chance demandant doucement, légèrement anxieuse :

"Miroir, oh mon beau miroir..."

Qui est la plus belle, ahah ! Non, bien sûr, Morrigan était peut-être sorcière, mais elle avait d'autres préoccupations :

"... montre-moi mon homme
s'il est sain et sauf, ce gentilhomme."


“Gentilhomme” était tout ce qu'il pouvait y avoir de plus ironique quand on connaissant la nature du bougre, mais en vérité, il n'en était pas autrement.

Alors qu'elle regardait la "réponse" de l'objet magique, un cri se fit entendre dans le musée, Morrigan resta captivée par le miroir jusqu'à ce que la voix de Chester revienne vers elle après un cours instant. La sorcière se déroba alors à la vision qui s'évapora aussitôt et suivit la jeune femme en prenant son sac avec elle jusqu'à une salle qui représentait un pays qu'elle connaissait bien. Ses yeux se posèrent sur la rousse. Elle n'avait aucune idée de ce qu'elle faisait là. Puis, s'agenouillant une nouvelle fois, examina sa nouvelle patiente.
Fronçant les sourcils, elle localisa la blessure et la comprima pour ralentir l’hémorragie tandis qu'elle posait son autre main sur elle, activant son pouvoir afin de mieux l'examiner.

Vraiment, elle était venue là pour parler du futur de la magie et elle passait son temps à soigner tout le monde ! À force tout son magasin de potions allait y passer.



Récap:
 

Attente MJ:
 

hs : enfin un rp court !!! J'ouvre officiellement le comptage des BA de Morrigan dans ce rp... quel sera le prochain record à battre 8D ?

Morrigan d'Avalon
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Rouselin Roussel
Le renard de la fable "Le renard et le corbeau"
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✦ Libre pour RP ? : Un RP. Je suis disponible pour un nouveau RP!

Ven 20 Juin - 18:10
Soyez poli et courtois, qu'ils disaient...

Généralement, Rouselin n'avait pas vraiment de soucis avec la gent féminine, parce qu'il arrivait à les charmer et les amadouer avant qu'elles ne sortent les griffes et ainsi s'éviter tout ennuie. En temps normal. Sauf qu'ici, rien n'était normal. Une cité volait dans le ciel, de la vapeur sortait de la terre pour les ébouillanter et une de ses compagnes se mettait soudain à léviter, comme possédée. Alors évidemment, lorsqu'il se retrouva nez à museau avec l'élégante dame dont il venait malgré lui de déchirer la robe, il se retrouva littéralement bouche bée. D'abord parce que ce n'était pas dans sa nature de faire une aussi terrible maladresse mais aussi et surtout parce que c'était une fée.

Il ne savait pas quels étaient ses pouvoirs, mais l'idée de se retrouver changé en immonde crapaud ne l'attirait pas vraiment.

S'il avait eu un peu plus d'aplomb, il aurait pu lui rétorquer avec son éternel sourire carnassier qu'il avait une aiguille dans son sac et qu'il la lui réparerait aussi vite qu'il la lui a déchirée. Mais rien ne sortit. Pétrifié plus par la peur de ce qu'elle représentait que par sa colère noire, Rouselin ne put que bégayer des excuses désordonnées, les oreilles baissées d'un air pitoyable. Cependant, alors qu'il essuyait la fureur de Cunégonde comme un enfant qui subissait une punition, on vint une énième fois l'aider et ce fut une demi-surprise de voir qu'il s'agissait de Nassim.

Ne se sentant pas en position de répliquer à l'Oriental qui le soutenait, il acquiesça à ses petites remarques qui finalement étaient plutôt pertinentes. Définitivement oui, cet homme lui était aussi sympathique qu'insupportable, et il lui plaisait de plus en plus.

Il commencait à reprendre confiance quand un horrible hurlement retentit suivi de leur hôte qu'ils avaient honteusement oublié à travers tous ces phénomènes qui demandaient des explications. Voyant que Nassim était ici plus doué que lui pour parler, il le laissa faire.Rouselin, lui, avait d'abord besoin de récupérer un peu de répartie avant d'ouvrir la bouche.


Pour résumer:
 



Renardeau découvrant la vie ~
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Narrateur
Conteur d'histoires
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Ven 20 Juin - 20:51




Codage par Narja pour Never Utopia


→ Oda Kaoru

La fée avait froncé les sourcils devant les explications de Nassim et de Chester. L'expédition avait donc tourné court à cause de cette vapeur venu dont ne savait où. Leur groupe avait-il été vu par les Pères Fondateurs ? Cette vapeur avait peut-être été lancé à leur encontre pour les évincer, et les éloigner de la ville. Pourtant Oda était certaine qu'ils avaient été discrets ; du moins aucun d'eux n'avait hurlé leurs plans devant toute la population. Un traître était-il présent parmi eux ? Il allait falloir apprendre à se méfier.

— Très bien. Merci... euh... Chester. Je pense que nous devrions aller voir d'où vient ce cri.

Chester n'avait pas attendu l'approbation d'Oda pour partir ce qui arracha un long soupir à cette dernière. Elle avait l'impression que personne ne la prenait au sérieux en tant que meneuse. Peut-être parce qu'elle était la plus jeune du groupe (si on ne comptait pas Viorica). La fée gonfla les joues sous le coup de l'exaspération. Poings sur les hanches, elle lança à la cantonade :

— Je m'en vais voir d'où vient le cri. Que ceux qui veulent me suivent. Si certains restent ici, surveillez les entrées et sorties. On ne sait jamais.

Si traître il y avait, il avait pu profiter du coma d'Oda pour laisser un message à ses « collègues ». La fée misait sur la curiosité du traître pour la suivre. En tout cas sa curiosité à elle l'amenait à suivre les quelques personnes qui avaient décidé de voir ce qui était advenu de Willow.

Elle ne s'attendit pas à découvrir une telle créature. L'odeur du sang lui fit froncer le nez, tout autant que l'état dans lequel se trouvait la créature. Oda se rapprocha à petits pas, hochant la tête devant Morrigan. Elle espérait que l'art de cette femme saurait soigner les blessures qui parcouraient ce corps supplicié. Le regard de la fée détailla la créature sous toutes les coutures.

— Incroyable.

Ses mains se joignirent comme si elle était prête à formuler une prière.

— J'en ai entendu parler dans mon pays. Beaucoup de légendes les mentionnent. Des êtres qui ne sont ni totalement humains, ni totalement animaux. Parfois leurs corps se mêlent aussi à la Nature, devenant femmes-fleurs, hommes-arbres...

La fée s'agenouilla pour poser la tête de la femme sur ses genoux. Sentant la créature trembler, Oda posa sa main sur son front pour l'apaiser.

— Dans mon pays on nomme ces créatures des hybrides. Mais jamais, jamais encore, je n'en avais vu un.


→ La femme-cygne

Elle avait peur. Tous ces gens qui s'approchaient d'elle et la regardaient. Elle ferma les yeux, pressentant les coups qui allaient venir. Quand ils l'avaient vu dehors, les gens l'avaient frappé. L'avaient mutilé. Elle sentait encore ses chairs se déchirer, les lames creuser son corps. Elle n'était que douleur.

Quand la sorcière la toucha, elle gémit. La magie de Morrigan lui permit de voir le secret de ce corps atypique. La magie avait mutilé ce corps. Autrefois cette femme était humaine, avec des rêves et des désirs comme tout le monde. Un jour ses pas la menèrent sur un ancien site, abandonné par le temps, où on avait prié les anciens dieux. La magie résidant en ce lieu l'avait saisi, avait empli son corps jusqu'à le métamorphoser. De femme elle était devenue femme-cygne.

Sa tête posée sur les genoux d'Oda, la femme-cygne ouvrit lentement les paupières.

— Pas... de mal. Faites... pas de mal.

Ses yeux étaient déjà embués par la douleur. Elle cligna des paupières, tentant de déceler les visages des personnes qui la regardaient.

— Voulais juste... fuir. Hommes... couteaux. Ailes... coupées.

Des pleurs s'échappèrent de ses yeux, s'accrochant aux plumes qui ornaient ses pommettes. Si quelqu'un avait pu regarder le dos de la femme, ils auraient vu deux larges blessures. Tout ce qui restait de ses ailes que les hommes avaient coupés.

— Moi et... autres... On voulait juste... redevenir comme avant... On espérait... trouver... solution.

Un spasme secoua la femme. Elle cracha du sang qui s'écoula le long de son menton.


→ Viorica

De son côté Viorica était restée dans la salle Scandinavie. Le pot à biscuits l'intéressait bien plus que le cri qui avait résonné jusqu'ici. Le pot entre ses mains, la demoiselle allait d'une personne à un autre, secouant le pot sous leurs nez.

— Vous voulez un biscuit ? Ils offrent des dons !

Ses oreilles de lapin s'agitaient, exprimant là toute sa curiosité. Comme lui avait appris sa mère, elle expérimentait. Elle voulait connaître tous les effets des biscuits.

Pour Morrigan:
 


Résumé:
 




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Nassim
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Nassim
Sam 21 Juin - 0:44
Voyant leur petite meneuse bouder ses propres difficultés à s'affirmer, Nassim exécuta un petit salut parodique de l'index et du majeur lorsqu'elle fit claironner ses directives :

"Entendu ma dame, je vais m'assurer que notre petit oiseau atterrisse en toute sécurité et que tout le monde ici soit sain et sauf. Criez si besoin, j’accourrais."

Regardant partir ceux qui avaient décidé de le faire, Nassim s'allongea jusqu'à retrouver la pauvre Alixann qu'il fit descendre, la poussant dans la direction de Rouselin en scandant un "Attention devant !" amusé. Décidément, ces deux là étaient ses camarades de jeu préférés.

Tournant la tête vers son tapis où il avait laissé l'autre blonde, il remarqua que cette dernière n'y était plus et alla donc enrouler la carpette pour la sangler à nouveau dans son dos.

Après cela, il parcourut la salle du regard, ses yeux tombant sur la petite Viorica aux oreilles de lapin qui offrait des biscuits à tous ceux qu'elle croisait. Souriant, le vagabond se pencha à nouveau vers elle :


"Et bien petit lapin, je ne crois pas que ce soit encore Pâques. Ou l'est-ce, peut-être ? Bah, tous cet exercice m'a donné faim, alors j'accepte volontiers."

S'emparant d'un biscuit, il se dirigea vers un objet qu'il avait repéré dans la salle et qui lui semblait être une belle hallebarde de fer forgée. Tout en marchant, il grignota distraitement le biscuit, attendant les effets.

Spoiler:
 

Nassim
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Narrateur
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Sam 21 Juin - 16:53
→ Nassim

Le temps que Nassim arrive jusqu'à la hallebarde, le biscuit fit son effet. A chaque pas le corps de Nassim se réduisait peu à peu. Arrivé à la hallebarde, il put remarquer que celle-ci semblait le dépasser de plusieurs mètres. Nassim faisait désormais une vingtaine de centimètres de haut. Heureusement pour lui ses habits avaient réduits lui aussi. Ce qui n'était pas le cas de son tapis volant... et de sa lampe. Peut-être parce que ces deux objets étaient magiques ?

Viorica rit en voyant le génie réduit à cette taille de Lilliputien. Le pot à biscuits sous un bras, elle proposa même au génie de le porter dans une des poches de sa robe.

Citation :
• Nassim se retrouve donc désormais haut de 20 centimètres. Cet effet va durer jusqu'à la fin de l'event. Le tapis volant et la lampe sont eux restés dans leur taille normale.
• Pour ceux qui veulent, ils peuvent toujours prendre un biscuit à Viorica. (à vos risques et périls !)
• Nassim tu peux évidemment reposter.


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Nassim
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Nassim
Sam 21 Juin - 19:17
Tout en marchant, Nassim observait les détails de l'arme, se demandant bien quels pouvoirs merveilleux elle possédait. Peut-être celui de grandir vu comme elle gagnait en taille à mesure que le djinn approchait. Mais alors comment expliquer que les murs eux aussi grandissaient ?

Le vagabond fut interrompu dans sa réflexion lorsque son tapis et sa lampe tombèrent à côté de lui, maintenant qu'il était trop petit pour les porter, lui arrachant une grimace. La lampe était moitié aussi haute que sa personne maintenant et le tapis... Il constituerait un beau gazon s'il décidait de vivre dans une maison de poupée.


"Oh... Je me sens diminué tout d'un coup."

Levant le nez vers Viorica, il fit mine de la gronder tandis qu'elle riait :

"Et ceci mademoiselle, est la raison pour laquelle vous ne devez pas accepter de don de la part d'un inconnu ! dit-il en lui faisant la morale, avant de reprendre plus doucement : Je peux me débrouiller, merci de ta sollicitude peti... L'amie."

Forcé de faire le tour de son tapis pour le dessangler, Nassim déroula son moyen de transport au sol. Il traîna ensuite sa précieuse lampe dessus, avant de prendre place, debout sur ses appuis et passant un bras autour de son objet fétiche.

Le tapis était vraiment étendu maintenant qu'il avait rapetissé, le djinn s'en rendait compte, et il doutait presque pouvoir le maîtriser. Quant à la lampe... Il serait d'autant plus difficile de veiller sur elle.


"Voyons si je peux prendre un peu de hauteur, dit-il avant d'ajouter pour Viorica : J'aurais peut-être besoin d'un petit poids de plus pour équilibrer tout ça. Si tu veux prendre place...


Spoiler:
 
Nassim
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Willow
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Willow
Sam 21 Juin - 21:00


Effleurant à peine le médaillon au triskel compliqué, Willow sentit un souffle léger tourner autour d'elle, brouillant aussi sa vision. Quand tout redevint net, elle se rendit compte qu'elle n'était plus auprès de ses camarades et que le décor avait changé. Apparemment, elle était toujours dans le musée, et des éclats de voix lointains lui firent comprendre que ses compagnons étaient toujours dans les parages.

Elle inspecta brièvement la salle, en faisant le tour, et son regard s'arrêta sur les portraits des deux sœurs ennemies. Celles qui faisaient se déchirer l'Angleterre à l'heure actuelle. Dans cette nouvelle salle en revanche, peu d'objets magiques étaient présents, il y avait bien trop de technologie au goût de Willow. Son regard s'attarda d'ailleurs sur une étrange machine, assez imposante, mais qui lui disait quelque chose. Elle s'approcha davantage, et ce n'est qu'une fois qu'elle fut devant la vitrine qu'elle sut où elle avait vu ce genre de machine.

Le sang de la fée du feu se glaça.
Elle recula.
Et c'est à ce moment qu'elle sentit une désagréable odeur de fer.
Était-ce du à toutes ces machines et aux matériaux ? Pas vraiment.

Elle recula encore, et buta contre quelque chose de mou. En baissant les yeux, elle eut un hoquet de surprise : le bas de sa robe bleue et ses souliers de cuir étaient littéralement imbibés de sang. La fée se retourna alors pour constater que l'obstacle sur lequel elle avait buté n'était autre qu'un corps.

Mais quel étrange corps !
Un glapissement sorti de la gorge de la rouquine quand le corps se mit à crier. Du sang, des plumes, des lambeaux de tissus. Une femme agonisante, mourante. Effrayée. Willow s'agenouilla auprès d'elle, tenta de la calmer.

La femme chat, de son petit groupe de fées, ayant sans doute entendu le cri, accourut pour repartir presque immédiatement, ramenant avec elle la magicienne qui les avait soignés pour la plupart. Incapable d'apporter le moindre soin à la créature, Willow ne pouvait que tenter de parler avec elle.

    « Nous n'allons pas te faire de mal... »


Il y avait de la magie en elle... mais qui donc était-elle ? Morrigan arriva bientôt et l'examina avant de commencer à la soigner ; Oda aussi était là. Elle semblait reconnaître la nature de la créature. Des hybrides ?

    « Ce n'est pas commun, en effet... des esprits de la nature prenant forme humaine, d'accord. Des mélanges d'animaux et d'humains... il y a longtemps qu'on a plus vu de sphinx. »


Comme si elle puisait dans ses dernières forces, la femme oiseau parla.

    « Calme-toi. On ne va pas te faire de mal, au contraire... Mais d'où viens-tu ? Tu pensais trouver une solution ici, à Emerald ? Laquelle ? Où sont tes camarades ? »


Willow posait ses questions lentement, à mesure que la femme y répondait. Si ses ailes avaient été coupées, elle n'avait pas pu voler jusqu'ici. D'ailleurs, aucune fenêtre n'était ouverte, brisée ou tâchée de sang. Un frisson secoua Willow, qui redressa la tête vers ses camarades présents.

    « Il faut que l'on surveille nos arrières... Il doit y avoir quelqu'un dans ce musée qui n'est pas animé de bonnes intentions envers les créatures magiques. »


Un traître parmi eux ? Mais Willow ne se souvenait pas avoir vu quelqu'un quitter la salle de la Scandinavie pendant qu'ils y étaient tous...
Willow
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Chester du Cheshire
Le chat du Cheshire
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✦ Libre pour RP ? : Dispo

✦ Double-compte : Friedrich Franz Edelstein // Alexender Rammsteiner// Nikolas Klaus //Kay Sokolov//Hanako Hayashi

Dim 22 Juin - 14:06

Une fois revenue auprès de la femme-cygne blessée, Chester regarder Morrigan s'occuper de la blessée. Chester était en pleine réflexion. Elle sentait vraiment le côté animal en cette personne. Elle arriva très vite à la comparer à elle-même. Elle une femme-oiseau, et Chester une femme-chat à la différence que Chester était peut-être plus humaine physiquement parlant. Mais cela n’était qu'un détail dans la tête de Chester. Elle était une femme-chatte.

Mais quand elle vit la provenance des blessures dans le dos à cause des ailes coupées, et qu'elle entendit que les responsables étaient des êtres humains, qui l'avaient poursuivis, blessés et torturés jusqu’à lui couper les ailes... Ces paroles étaient comme un coup fatal dans la tête de Chester. Elle ne voyait plus rien que du blanc autour d'elle. Elle n'entendait plus rien non plus. Comme si elle était en proie avec elle-même dans son inconscient. Si certaines personnes avaient fait cela à cette femme car elle était femme-animal, ils pourraient très bien faire subir cela aussi à Chester.

Et si ça se trouvait, ça pourrait très bien être une personne ici présente. Pourquoi s'en prendre aux êtres comme eux ? Chester n'avait jamais demandé à être humaine. Alors pourquoi leur infliger cela en plus ? Chester ne voulait pas être torturée de la sorte. Rien que la vue de cette femme-animal était en train de la rendre folle de rage. Doucement elle recouvrait ses sens, mais avec une rage intérieure sans pareil.

Elle approcha de la femme-cygne, lui posa sa main sur la tête allant jusqu’à lui caresser le visage doucement et plein d'affection.

Chester retira sa capuche et pencha la tête vers le dos de la femme-cygne pour lécher les plaies, pour essayer de soigner comme elle pouvait. Mais son instinct d'animal la rattrapa. Elle sentait que quoi qu'elle allait essayer de faire, la femme-animal mourrait dans peu de temps.

Elle se releva, la bouche pleine de sang. Elle remit sa capuche en place et hurla un grand coup. Pourquoi une personne qui était comme elle devait souffrir comme ça, pourquoi ? Chester ne comprenait pas pourquoi ce racisme fées, androïdes, humains, hommes-bêtes. Ils étaient tous des êtres vivants. Pourquoi blesser intentionnellement les gens de la sorte, à les faire autant souffrir ? Cela dépasser Chester.

Chester, qui fit un bond magistral en arrière, était en train de perdre le peu de self-control qui lui restait. Elle avait une haine à revendre comme jamais. Il fallait qu'elle tente de s’éloigner car elle ne voulait ni blesser d'avantage la femme-cygne ni blesser Morrigan qui l'avait soigné.

En peu de temps Chester était partie dans une salle voisine où elle y passa sa rage folle à grand coup de cris, de griffes en saccageant tout ce qui était à porté de "pattes" sans distinction.

Résumé a écrit:
Chester est particulièrement touché par le sort de la femme-cygne. Elle craint de subir la même chose qu'elle, s'identifiant beaucoup à la femme par leur nature "humain-animal". Ecoeurée que les humains soient si violents envers ceux qui sont "différents", elle s'éloigne dans une salle voisine pour passer sa rage sur tout ce qui s'y trouve.


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Nikolas Klaus Jensen
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Nikolas Klaus Jensen
Dim 22 Juin - 18:49
Cela ne dura pas.

Morrigan avait fini de soigner tout le monde et avait plongé son regard dans un miroir ouvragé qui semblait avoir traversé les siècles, quand un cri strident retentit dans le musée. Un rapide coup d'oeil permit à Nikolas de noter l'absence de Willow. Son sang ne fit qu'un tour et il se releva aussi prestement que possible. Sa migraine recommençait à le lancer. Surement le mal de l'air couplé à une panne sèche de ses réserves magiques. Il lui fallait recharger ses batteries, mais pas tout de suite. D'abord, il lui fallait retrouver Willow.

Il la retrouva, dans l'aile réservée au Royaume des deux Roses, au chevet d'une montagne de plumes blanches et ensanglantées. Un attroupement commençait déjà à se former autour de la créature qui soufflait dans sa lente agonie des explications et des excuses. Elle se justifiait, elle semblait apeurée. Elle était le gibier, la victime.

Elle était donc une hybride. Le jeune Jensen avait lu des histoires sur ces êtres, si proches de la magie qu'elle les déformait, leur donnait l'apparence de leurs affinités, les récompensait pour leur dévouement à la cause... Mais ils avaient disparu des millénaires auparavant. Et voilà qu'ils étaient nombreux à réapparaitre ? C'était un bon signe pour les partisans de la magie. Cela signifiait que la Magie elle-même prenait part au combat, en nommant de nouveaux hérauts. Un nouvel âge magique se profilait à l'horizon et cela redonna du baume au cœur du Père Noël.

Malheureusement, l'éclat doré dans ses yeux s'estompa bien vite. Quelqu'un ne voulait pas que ce nouvel age advienne. Manifestement, ce quelqu'un était prêt à tout pour empêcher la propagation de la nouvelle. Cette pauvre femme-cygne en était la preuve. La personne qui lui avait arraché les ailes avait un message à faire passer.

Nikolas croisa le regard de Willow et compris qu'ils étaient sur la même longueur d'onde. Ils n'étaient pas seuls et certainement pas en sécurité. Il fallait éviter de s'éloigner les uns des autres et surtout se méfier d'un éventuel traitre.

Une faiblesse fit fléchir les jambes de Klaus. Il saisit deux biscuits au passage de la petite Viorica et en porta un à sa bouche, afin de pallier au manque de sucre. Il n'eut pas le temps de croquer dedans, Chester hurla et sortit en trombe. Au son d'objets qu'on déchire et de sculptures qu'on fracasse, Nikolas rangea un biscuit dans sa poche gauche et l'autre dans sa poche droite. Il sortit ensuite un sucre d'orge de la poche intérieure de sa veste, le croqua et rejoignit la femme-chat, bien déterminé à la calmer.

Arrivé dans la pièce suivante, le Père Noël fut frappé par la pénombre qui y régnait. Il tendit les mains devant lui et lança son énergie apaisante en ondes concentriques.
"Ecoute Chester... C'est bien Chester, ton prénom, n'est-ce pas ? Je sais ce que ça fait d'être confronté à la haine des humains. A leur peur aussi. Et à leur bêtise. Mais on peut changer ça. Ensemble. On en a le pouvoir et on ne demande pas plus que la paix. Seulement, on ne pourra faire ça que si on sort tous d'ici vivants et libres. Donc dans l'immédiat, je vais avoir besoin que tu te reprennes, petite. On est dans un musée, je ne suis pas sûr qu'on ait même le droit d'être là. Il serait malvenu de commettre un incident diplom-Ah !"
En avançant dans la pièce à tâtons, le dernier des Jensen avait fini par buter contre un piédestal et un récipient était tombé avec fracas devant lui, interrompant sa concentration et son monologue.

En bref:
 
Nikolas Klaus Jensen
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Evelore Mayr
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Evelore Mayr
Lun 23 Juin - 12:06
En effet, peu de gens s’occupent de mon sort, et ça se comprend, d’un côté. La pauvre dame cygne n’a pas eu de chance dans la vie. Comme nous tous, d’un côté, comme moi, en tout cas. Je soupire doucement. Cette histoire nous démontre bien que la nature humaine est une chose des plus dégoûtantes. Il y a bien des raisons de les haïr. Il y a bien des raisons de vouloir leurs soumissions, et toutes ces choses. Mais nous accepteraient-ils un jour seulement ? La différence est un obstacle bien trop grand pour la cohabitation générale. Et même si, pour l’instant, tout va bien, les humains restent les maîtres des lieux tandis que les fées et androïdes restent des peuples en sous-nombres, si le métal animé peut être considéré comme un peuple, ce dont je doute. Mais passons ces détails, même si nous vainquions les humains, la paix ne s’installera jamais, c’est certain.

Je regarde la demoiselle s’appelant Chester, je crois, fuir la scène avec une colère non dissimulée. Ça se comprend, elle est comme elle, ou elle semble comme elle. Si nous avions croisé une jeune fille des rues qui a dû vivre par elle-même toute sa vie, j’aurais aussi été touchée. Un autre homme dont le nom m’échappe la suit, pour la calmer sans doute. Et moi, je décide de me lever. Je n’ai pas de compétence en soin, ni rien du tout, je vais retourner dans l’autre salle et je me force à marcher correctement, je ne suis pas faible. Je ne veux pas être faible. Cependant, je me tiens quand même à la vitrine, et je me fais discrètement, parce que ma robe laisse voir mes chevilles voir un rien plus, et c’est plus qu’indécent. Ça me gêne un peu, je l’avoue. Pourtant je n’en ai pas l’air, bien sûr, je ne serai pas une artiste sinon.

J’accroche un vieux pot en m’appuyant dessus, le couvercle tombe, je le remets à la va-vite et jette un coup d’œil autour de moi pour être sure que personne ne m’ait vue. Je continue ma route, l’air de rien, marchant un peu bizarrement tout de même. J’inspire en voyant la jeune fille tendre des biscuits et quelques personnes ne prendre. J’ai un peu faim et je me dis ; pourquoi pas. Je m’avance en essayant de réprimer ma démarche claudicante, et j’arrive finalement devant la jeune fille. Je saisis avec deux doigts un gâteau et la remercie d’un fin sourire amical. Cette enfant, on peut lui faire confiance, on dirait bien. Je m’éloigne, regardant mon « sauveur » rétrécir avec un air plus que perplexe, puis amusé. Il a un drôle de pouvoir, ma foi. Je viens me caler contre les vitrines sans faire attention à ce que je peux renverser en m’appuyant, ça ne peut jamais être très grave, c’est magique après tout. Je soupire un peu, de nouveau, en croquant dans le biscuit distraitement. Le groupe s’est dispersé et le but premier a disparu, visiblement. Je tire sur ma robe en espérant que mes jambes ne se voient pas de trop. Le biscuit disparaît rapidement dans mon estomac, alors que je regarde les étalages de vieilleries qui ne m’intéressent pas tant que ça. J’inspire un peu, voulant demander la suite, mais mon courage ne me le permet pas. Je ne suis pas faite pour prendre la parole en public, mais danser aux milieux de flammes. Je me ravise donc, laissant plutôt mon regard passer de personne à personne.

Et maintenant ?

Résumé:
 
Evelore Mayr
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Svetlana Ivanova
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Svetlana Ivanova
Mar 24 Juin - 9:02
De l'histoire, de l'art... et des fées !









aprilsarts & MartaNael
La Tsarine terminait de se nourrir de ses boubliki lorsque l'homme-fée, à nouveau, éleva la voix.
Elle n'appréciait pas qu'il mette en doute l'intégrité de Svanhilde, par cette simple question. Bien entendu, que sa feya avait du recevoir la lettre magique. Mais jamais elle n'aurait accepté un tel appel à la rébellion contre la cité nouvelle. Pas tant qu'Emerald ne cherchait pas querelle et restait dans une politique pacifiste et individualiste, tout du moins.
Mais cette fois, Svetlana retint ses mots. A trop défendre la cause des grands et de la parcimonie, elle risquait d'attiser les doutes de ses camarades.

Elle approcha une main prudente de la soi disant corne de licorne présentée ici. Une main prudente, et surtout, tremblante.
Pourquoi fallait-il toujours qu'Il hante ses pensées, même après tout ce temps ? Depuis qu'elle l'avait revu, à bord du bateau pirate, rien n'allait plus. Elle était possédée par le souvenir de son visage, et par une étrange colère continue qui plongeait son cœur dans l'incertitude. Elle, si calme, si maître d'elle-même, se sentait constamment au bord de la tempête. Comme si Josepe avait fait céder une digue invisible tout au fond de sa personne.
A moins que l'enfant à venir soit la cause de son instabilité ?
Dans tous les cas, il lui était devenu plus difficile de se maîtriser. Ainsi, lorsque cet excentrique homme-fée osa dessiner une moustache sur le visage représentant Svanhilde.... Ce qui n'était qu'une farce de mauvais goût sur un tableau qui l'était plus encore eut le malheur d'énerver Svetlana.
La vitre sur laquelle sa main était posée se couvrit de givre.
Mais elle ne pouvait pas se permettre de tuer qui que ce soit maintenant, même cet agaçant, ridiculement insolent et irrespectueux homme-fée.

Sans plus se préoccuper des éclats futiles de la bourgeoise et du naïf, ni même de la blonde envolée dont elle avait enfin reconnu le visage -oh comme l'empereur serait reconnaissant si elle lui livrait son ancienne héritière- Svetlana continua son exploration de la salle, se stoppant à nouveau devant un peigne qu'elle reconnu comme appartenant à Svanhilde, et qu'elle glissa sans attendre dans sa poche au moment même ou le hurlement retentit dans le musée, rompant l'illusion qu'il donnait d'être un abri pour eux, fils et filles de la magie.

Il était assez amusant, en vérité, que de voir la jeune Oda tenter de se faire meneuse par la force de sa voix. Tout à ses autours méprisants, Svetlana suivit le mouvement, curieuse malgré elle...

...Et se figea à l'entrée de la pièce, stoppée nette par la vue de plumes immaculées baignant dans du sang, dans une vision artistique, presque poétique , d'une pourtant bien terrible scène.

Eöl ?!!!! Exclamation silencieuse qu'elle s'écria à elle-même, sur instant, sous le choc, avant de constater, rassurée, que l'être-oiseau était une femme, pas un homme, et que nulle aile ne remplaçait son bras. Ce n'était pas le jeune élu, qui était blessé, Rod merci.

Bien, s'il ne s'agissait pas de son prince déchu, ce n'était rien. Néanmoins, la curiosité restait là, froidement brûlante. Comment cette femme était-elle devenue hybride ? Ou étaient donc passés ceux qui lui avaient pris ses ailes ?
Cette question là était la plus urgente, en vérité. Si des humains furieux la poursuivaient pour finir leur tâche, alors ils ne tarderaient pas trouver cet endroit. Et les fées et sorcières avec....
Laissant à leur guérisseuse attitrée le soin de s'occuper de la blessée, et tout en écoutant les paroles échangées avec l'hybride, Svetlana s'approcha de la fenêtre pour y jeter un coup d'œil prudent, espérant ne pas y voir une bande d'humains prêts à terminer ce qu'ils avaient commencés avec la femme cygne... A moins qu'ils ne soient déjà à l'intérieur.

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Svetlana Ivanova
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Narrateur
Conteur d'histoires
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Mar 24 Juin - 11:22




Codage par Narja pour Never Utopia

→ Viorica

Le sort de Nassim amuse Viorica. Bon, c'est vrai que ce ne devait pas être drôle de se retrouver soudainement si petit. Mais comme elle n'était pas victime du sort, elle pouvait bien rire un peu de la déconvenue du djinn. Elle aimait beaucoup ce monsieur. Il était drôle, un peu bizarre, mais elle l'aimait pour ça. Même si elle savait que sa mère n'aurait pas apprécié qu'elle côtoie une fée.

Suivant la demande de Nassim, Viorica prit place sur le tapis volant. Un tapis, comme dans les contes qu'elle lisait ! Il s'envola, menant elle et le djinn dans la salle dédiée à l'Angleterre. Un silence presque religieux régnait ici. Quand le tapis les déposa, Viorica écarquilla largement les yeux à la vue de la femme-cygne. Elle s'en approcha doucement, à la fois fascinée et terrifiée. Elle n'abandonna la femme du regard qu'un court instant quand Nikolas vint lui prendre deux biscuits, tiré du pot qu'elle n'avait pas quitté.

— Elle va mourir ? souffla-t-elle tout bas, à la personne qui se trouvait près d'elle.

Elle n'avait jamais vu quelqu'un mourir. Ce serait sa première fois.


→ Svetlana

Les rues aux alentours sont bien calmes. Et surtout désertes. En s'approchant près de la vitre, jusqu'à coller son nez dessus, Svetlana pouvait voir des groupes en uniforme. La garde d'Emerald envahissait les rues, en groupes disparates. Et l'un d'eux se dirigeait droit vers le musée.


→ Femme-cygne

Les soins conjugués de la sorcière Morrigan et de la fée Willow réussirent à l'apaiser. La douleur se faisait moins présente, et son corps semblait doucement la tirer vers une langueur proche du sommeil. L'hybride ouvrit des yeux étonnés devant le comportement de Chester. Un comportement très animal. Était-elle aussi une victime de la magie ? Une hybride ? Mais le départ rapide de Chester l'empêcha de la questionner. Et puis elle devait répondre aux interrogations que la fée rousse lui avait posé, d'une voix douce.

— On... venait chercher un moyen. De redevenir humains.

Elle aurait voulu expliquer pourquoi elle et ses compagnons avaient décidé de mener leurs recherches à Emerald. Mais un sombre pressentiment la poussait à croire que le temps lui était compté. Que les soins octroyés ne lui offraient qu'un sursis.

— Nous étions une poignée. Nous avons essayé... d'être discrets. Mais les humains nous ont vus. Nous avons du nous disperser, certains ont été capturé... J'ai échappé tant bien que mal avec un de mes compagnons.

Une grimace tordit le visage de l'hybride. L'attaque qu'elle avait subi, ou plutôt le passage à tabac, lui revint en flashs sanglants. Sombres souvenirs.

L'hybride ouvrit la bouche pour dire quelque chose. Mais elle se sentait soudainement vide. Mais un vide apaisant, comme si on venait de lui accorder le droit de se reposer. D'oublier. Les traits de son visage se détendirent, un sourire s'épanouit sur ses lèvres.

— Prenez garde à vous. Et... merci.

Ce furent ses derniers mots alors qu'elle expirait dans les bras d'Oda.


→ Chester et Nikolas

Quand le récipient heurta le sol, celui-ci provoqua un bruit qui résonna en écho dans toute la pièce. Un grondement lui répondit. Un grondement animal.

Avant qu'aucun des deux individus n'ait le temps de réagir, une masse énorme s'abattit sur eux. Une masse toutes en muscles et fourrure dont l'haleine les fouettait comme un coup de vent. Des griffes s'étaient plantés dans les vêtements de Chester et de Nikolas. La prise, et le poids du monstre sur eux, les empêchaient de bouger et encore moins de fuir. Une voix énorme gronda, pareille à un coup de tonnerre.

— QUI ÊTES-VOUS, MISÉRABLES HUMAINS ? CE LIEU N'EST PAS LE VÔTRE.

Des pleurs se firent alors entendre depuis la salle d'à côté, où se trouvait le reste du groupe. Reniflant l'air, l'animal relâcha Chester et Nikolas et accourut en direction des pleurs, comme attirés par ces derniers.

A la lumière, chacun put voir à quoi ressemblait la créature. Un loup massif au pelage sombre se tenant sur deux jambes. Du moins c'était la première vision qu'on en avait. En regardant de plus près, on pouvait voir que le loup était vêtu comme un humain, mais les vêtements pendaient presque en lambeaux.

Profitant de la confusion causée par son apparition, le loup approcha de la femme-cygne. Il s'agenouilla aux côtés du corps qu'il prit tendrement dans ses bras. Le regard attristé qu'il posait sur la femme hybride se changea en haine en regardant le groupe qui l'entourait.

— Que lui avez-vous fait ? Elle devait être en sécurité ici, le temps que je lui trouve des soins. L'auriez-vous achevé ?

L'homme-loup retroussa ses babines, montrant les dents. Prêt à mordre le premier qui l'approcherait.


→ Oda Kaoru

La fée avait été aux premières loges pour assister à la mort de la dame-cygne. Ce spectacle désolant lui avait arraché des larmes qu'elle avait versés dans ses mains. Elle refusait cette mort. Elle refusait cette violence. Personne ne devrait faire souffrir un autre être de cette façon. La fée allait demander à ce qu'on trouve une sépulture décente pour l'hybride quand l'homme-loup entra en trombe. Il arracha le corps des mains d'Oda, le protégeant entre ses puissantes pattes.

Oda ne bougea pas de sa place. Du sang maculait son kimono, témoins de la présence de l'hybride auprès d'elle. Ce qui habitait cet être, probablement un autre hybride, était une crainte toute animale. La peur du loup entouré d'humains. La peur de celui qui se croit en danger.

— Nous n'avons fait qu'aider votre compagne. Ces dames, elle montra Willow et Morrigan, ont tenté de la soigner. Sans succès malheureusement.

Percevant le doute chez l'homme-loup, elle reprit :

— Nous sommes venus à Emerald pour prouver la puissance de la magie. Rappeler aux humains qu'elle existe, leur montrer qu'elle n'est pas dangereuse. Aucun de nous ne fera de mal à vous, ou vos semblables. Nous sommes même étonnés de découvrir de tels êtres de légendes.

Se levant, Oda s'inclina devant l'homme-loup.

— Je suis désolée de ne pas avoir pu sauver votre amie. Mais je vous assure que personne ici ne veut de mal à vous et vos semblables. Personnellement, je pense que vous avez tout autant le droit que d'autres créatures de vivre.

Le discours de la fée sembla avoir adouci quelque peu l'homme-loup. Même si sa voix demeurait grondante, prédatrice, son ton était moins impérieux.

— Je ne fais pas confiance en la magie. Pas depuis qu'elle m'a transformé ainsi. Mais je veux bien vous aider puisque vous avez veillé sur... ma dame. Je connais un passage qui m'a permis d'entrer ici, sans alerter quiconque. Il mène à une porte de service. Vous pouvez me suivre jusque là-bas, après... Nos chemins se sépareront.

Oda acquiesça devant la proposition et se tourna vers le groupe. Elle ordonna que tous se rassemblent dans cette pièce. Ils quitteraient le musée pour se rendre à un lieu stratégique de la ville. Lieu dont Oda garda le secret. Il importait surtout qu'ils se réunissent.

→ Evelore

Les biscuits de ce pot étaient pleins de surprises. Celui-ci venait de doté Evelore d'une chevelure de feu. Au sens propre du terme. A la place d'une masse chevelue se tenaient des flammes qui dansaient sur le crâne d'Evelore. A l'image de son pouvoir, cette chevelure ne pouvait brûler sa propriétaire, mais elle dégageait de la chaleur. De quoi amuser la fille du feu.

Résumé:
 



© Avatar par Nougat. Compte PNJ, merci de ne pas envoyer de MP.
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Chester du Cheshire
Le chat du Cheshire
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✦ Libre pour RP ? : Dispo

✦ Double-compte : Friedrich Franz Edelstein // Alexender Rammsteiner// Nikolas Klaus //Kay Sokolov//Hanako Hayashi

Mar 24 Juin - 12:53
Alors que Chester passait sa haine dans la salle, un de ses compagnons du moment lui parla. Elle se sentit un peu apaisée. Du moins le pouvoir de Nikolas calma son envie de passer ses nerfs sur le mobilier. Elle avait toujours l'image de la femme cygne dans la tête, mais elle arrivait à garder le contrôle, et sentait comme de l’espoir la pousser de l'avant.

Mais Chester sentait une présence de ce qu'elle appelle un "mâle alpha". Mais à peine l'avait-elle ressentit qu'elle finissait aux côtés de Nikolas au sol. Elle n'avait pas eu le temps de réagir. Elle regarda vers sont agresseur. Elle vit un homme-loup. Cette fois elle était partagée dans ses sentiments. Il existait bien plusieurs hommes-animaux. Mais celui-ci était bien plus agressif, même à l'encontre de Chester qui se considérait comme eux.

L'homme-loup finit par les relâcher. Les vêtements de Chester étaient dans un sale état. Elle tenta de se relever, mais ce n’était pas sans mal. L'homme-loup n'y avait pas été de patte morte. Elle tendit la main à Nikolas pour l’aider à se relever, après tout elle lui devait bien ça.

Chester entendit que l'homme-loup avait l'air plus apte à discuter dans la salle à côté. Chester entendit Oda demander à tout le monde de se réunir autour d'elle. Chester les rejoignit doucement le temps de se remettre du contre coup de ce qui venait de se passer. Elle aperçut l'homme-loup porter dans ses bras la femme-cygne. Elle avança jusqu’à lui et caressa encore une fois le visage de la femme-cygne. On ne pouvait le voir mais sous sa capuche une larme coula sur les joues de Chester.

— Désolé. Chester n'a pas pu t'aider plus qu'en appelant la dame... Désolé.

Chester était vraiment touchée par la mort de la femme-cygne. Mais bizarrement elle sentait qu'il y avait plus triste qu'elle. Derrière cette masse imposante elle sentait que le loup était peiné par cette disparition. Chester préféra rester non loin de l'homme-loup tout en écoutant leur guide, mais elle se sentait plus à sa place à côté du duo d'homme-animaux.

Résumé:
 



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Nassim
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Nassim
Mar 24 Juin - 13:00
D'abord le hurlement, puis les bruits lointains de casse, il y avait décidément quelque chose dont il fallait s'inquiéter dans l'autre pièce et Nassim, aussi rapetissé qu'il puisse se trouver maintenant s'y dirigea à bord de son tapis, en emportant la petite Viorica.

Le vagabond s'attendait à trouver là une scène de violence et dans un sens, ce qu'il découvrit l'était. Mais le mal avait déjà été infligé, visiblement irréparable aussi l'assistance ne put qu'entendre les dernières paroles de la femme-cygne.

Quelque peu confus par tout cela, Nassim réfléchit à ces derniers mots. D'autres comme elle avait été capturés ? Mais où donc ? Et son compagnon, où était-il ? Peut-être que les bruits de casse venaient de lui ? Quoiqu'il en soit, Nassim fut tiré de ses réflexions par l'interrogation de Viorica.


"C'est ce qui arrive aux gens quand on les tue, oui." résuma-t-il avec un faible sourire à la petite.
Revenant à la mourante, il la vit expirer son dernier souffle et s'en tint à respecter une minute de silence, les yeux clos avant de reprendre pour Viorica :


"T'es-t-il déjà arrivé de vouloir faire disparaitre quelque chose car tu ne pouvais ni le comprendre, ni le contrôler ?"

Sans doute la petite avait autre chose en tête que de réfléchir à cette question. La mort de la femme-cygne avait du la marquer plus qu'il ne le semblait et de toute façon toute réflexion fut interrompue par l'arrivée impromptue d'un immense homme-loup qui s'empara du corps de la dame et commença à leur gronder dessus.

"Attention petite, je ne dirais pas que c'est le Grand Méchant Loup, mais il est possible que ça finisse mal..."

Piochant un biscuit dans le petit pot, le djinn fit tournoyer son bras élastique au dessus de sa tête, prêt à s'improviser lui-même comme une fronde pour faire gober le gâteau à l'homme-canin s'il décidait d'ouvrir trop grand les crocs sur ses camarades. Sur son tapis flottant, il apparaissait aussi menaçant que pouvait l'être un petit homme de vingt centimètres de haut.

Fort heureusement, un dialogue s'engagea rapidement entre la bête et la petite meneuse et Nassim put baisser son biscuit. Visiblement une entente était possible, le loup les mènerait à une sortie et n'aurait ensuite plus rien à faire avec eux, mais le djinn ne l'entendait pas exactement de cette oreille.
Entre temps, ce cher Jensen et la femme à capuche étaient revenus, visiblement victimes d'une légère altercation avec l'ami canin. Nassim attendit respectueusement que chat et chien aient partagé un moment de compassion avant d'aller s'adresser au loup.


"Ohla grand velu ! Votre dame nous a confié avant de mourir que certains d'entre vous avaient été capturés. Si vous savez où ils sont, pourquoi ne pas nous y conduire ? Ou peut-être simplement nous le dire ? Je peux exaucer un de vos souhaits en échange. Pas difficile de deviner lequel..." dit le lilipudjinn avec un sourire aimable.

Spoiler:
 
Nassim
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Morrigan d'Avalon
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Morrigan d'Avalon
Mer 25 Juin - 18:02


Les yeux sombres, la sorcière retira ses mains des blessures de la créature et, avec une lenteur calculée pour empêcher ses mains de trembler, prit une minuscule bouteille dont l'allure ressemblait à celle d'un encrier et la déboucha avec précaution. De puissants effluves s'en dégagèrent et elle laissa la jeune hybride l’inhaler.
Puis la bouteille retrouva sa place dans sa mallette.
Elle vit très clairement les muscles de sa patiente se détendre.

La sorcière était habituée à ce genre de cas, malgré tout, elle détestait ce sentiment d'impuissance lorsqu'ils s'en présentaient à elle. L'impuissance face à un cas où la seule issue était la mort. Son examen était irrévocable, inutile de gaspiller de ses précieuses potions, inutile de nourrir un faux espoir, tout ce qu'elle pouvait faire, c'était alléger ses souffrances.
Elle avait perdu trop de sang.
Des os étaient cassés.
Et surtout... une côte avait perforé un poumon. C'était le genre de blessure à traiter immédiatement en vidant l'air qui était entré dans l'organisme et qui, comble de l'ironie, l'asphyxiait. Mais c'était trop tard à présent.
Elle se mourrait lentement et s'était déjà un miracle qu'elle soit toujours en vie, seul un résidu de magie la tenait encore à la vie. Et elle était à présent capable que ce dernier s'en allait.
Elle ne possédait pas le pouvoir de lui en insuffler.

Elle eut un regard pour sa complice de chevet, qui tentait d'alléger ses souffrances avec elle. La sorcière laissa parler l'ange — cette jeune femme était bien belle, et bien jeune aussi. Si elle désirait prononcer de dernières paroles, elle n'allait pas l'en empêcher et les informations qu'elle rendait dans un dernier soupir semblait d'un intérêt général pour leur excursion.
Lorsque la mourante expira, Morrigan eut un goût amer en bouche, mais accomplit son ultime devoir de soignante et ferma les yeux de la jeune femme en ayant une prière qui s'échappa dans un murmure :

Qu'elle trouve le chemin de l'invisible et fermant les yeux sur ce monde qui n'était plus le sien.

La sorcière paraissait très calme, cependant. C'était faux. Un tel traitement la mettait hors d'elle alors qu'elle était sur le point revoir son jugement sur les lois émeraldienne. Enfin, ce n'était pas propre à Emerald... les hommes quel que soit leur pays avaient en général peur des hybrides, elle était assez bien placée pour le savoir et le fait de se sentir touchée personnellement ne l'aidait pas à ne pas voir rouge, en cet instant.
Mais surtout... il y avait derrière toute cette histoire quelque chose... de louche.

Des bruits sourds d'un bagarre puis l'entrée soudaine d'un.... autre hybride, loup, homme, noir chassa ses émotions négative pour laisser place à la plus profonde et la plus fervente surprise. Était-elle poursuivie ? C'était trop : quitter un hybride après une dispute concernant sa venue ici, pour en trouver à l'arrivée qui ne cessaient d'apparaître... vraiment ?! Pire, elle avait les mains rouges au côté de la jeune femme-cygne et... enfin, les loups protègent leur meute, détestent que l'on y touche, ne réfléchissent pas si l'on y touche et attaquent. Son coeur manqua un battement, mais elle était encore trop sous l'effet de surprise pour faire le moindre mouvement. Le loup, lui, marchait à l'adrénaline et se retrouva en moins de quelques seconde avec la femme-cygne dans ses bras.

— Toutes mes condoléances. Je suis désolée, je n'ai rien pu faire.

...
C'est à ce moment que la sorcière s'éloigna sans se soucier de donner des explications, cette scène lui faisiat mal, elle préférait leur laisser de l'intimité. Elle traina son fardeau médicamenteux avec elle et s'assit dessus pour s'essuyer les mains à l'aide d'un chiffon humide.
Tout cela prenait une bien étrange tournure. Leur objectif de rappeler au monde la puissance de la magie semblait bien loin, et à présent ils semblaient être entrainés dans une suite d'événements imprévisibles.

Quand tout le monde eut parlé.

— Alors, il faut partir. Tu dois bien avoir un nom ? Si tu dois être notre guide, j'aimerais ne pas avoir à employer des mots comme "loup" ou "hybride". Moi je m'appelle Morrigan.

Après tout ce n'était pas poli de demander le nom de quelqu'un sans se présenter préalablement.

— Quand nous aurons du temps, j'aurais des questions à poser.

Là-dessus, elle glissa — une nouvelle fois — son sac sur son épaule. Il n'allait pas falloir qu'ils continuent à trop courir, sinon elle ne donnait pas cher de son endurance dans son état, surtout avec ça sur le dos.


Récap:
 
Morrigan d'Avalon
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Svetlana Ivanova
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Svetlana Ivanova
Mer 25 Juin - 18:57
De l'histoire, de l'art... et des fées !








aprilsarts & MartaNael
Tout cela s'annonçait de plus en plus mauvais. Quelle motivation l'avait faite se joindre à cette folle aventure, déjà ?! Ah oui... Son premier se nommait mirage, son second était devoir, son dernier curiosité. Les trois ensembles, et voilà qu'elle était ici, risquant plus que jamais sa vie et son identité.

Svetlana serra les dents en découvrant les quelque trentaine d'hommes en uniformes qu'elle pouvait apercevoir au travers des carreaux à la propreté douteuse. Ils étaient nombreux, et à les voir, ils cherchaient quelque chose... ou quelqu'un. Ou plus certainement, une certaine femme-cygne qui agonisait justement dans les bras de la fée asiatique.

L'ombre d'un sourire satisfait apparut sur son visage lorsque l'homme-fée au tapis réapparut, changé en matriochka humaine. Comme quoi , la justice de Peklenc était sans faille.
Mais bien vite elle récupéra son masque froid habituel pour écouter dans un silence respectueux les derniers mots de celle dont ils ne connaissaient pas même le nom. Adieu, étrange inconnue.

La Tsarine adressa une prière inaudible à ces dieux en lesquels elle croyait, pour que l'âme torturée de l'hybride martyr soit accueillie à bras ouverts par Vélès, jusqu'à rayonner avec le soleil et brûler sans répit ceux qui lui avaient pris la vie. Que l'injustice soit vengée. Que ceux qui lui avaient pris ses ailes le regrettent.
Et puis, la minute silencieuse passée, elle s'apprêta à mettre en garde le reste du groupe sur les gardes.... mais fut interrompue par une arrivée inattendue... Elle qui croyait ne plus pouvoir être surprise. Un homme-loup, furieux. Un homme-loup, malheureux. Un homme-loup, dangereux ?
Elle resta en retrait pendant qu'Oda calmait les ardeurs furieuses de ce nouveau venu. Et une fois fait....

« Les pleurs et présentations attendront que nous soyons sortis, si vous le voulez bien. » Et elle allait encore porter le rôle de la méchante insensible. Un rôle qui lui seyait terriblement bien. « Les gardes d'Emerald doivent vous chercher, ils sont aux portes du musée. Mais même si nous pouvons nous glisser hors de ce piège, au vu de l'allure de notre communauté, nous ne ferons pas deux pas dans la rue sans êtres arrêtés. Si l'un d'entre vous avait une solution pour cela.... »

Peut-être faudrait-il aussi songer à récupérer ceux qui avaient été abandonnés dans la première pièce. Quoique, il aurait été amusant que de venir récupérer plus tard l'héritière dans les geôles d'Emerald.... Si elle même n'était pas prise avant, bien entendu. Ce qui serait le cas si ses si réactifs camarades ne se hâtaient pas de laisser de côté leur futile sentimentalisme pour quitter ce tombeau.

Quittant son poste d'observation, Svetlana s'approcha de l'immense hybride loup, le regard déterminé plongé dans le sien.

« Montrez-nous cette sortie avant qu'ils ne nous trouvent, ou nous ne pourrons plus rien faire pour vous aider. Mais, croyez-moi.... Je vous en donne ma parole d'honneur, que je ferais libérer vos camarades. » S'ils étaient encore en vie, tout du moins.

Et elle n'engageait jamais sa parole à la légère. Après tout, elle était la Tsarine de Russie. Et quelle sorte de Tsarine aurait-elle été si elle n'avait pas toujours tenu ses engagements ?

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Svetlana Ivanova
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Rouselin Roussel
Le renard de la fable "Le renard et le corbeau"
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Mer 25 Juin - 23:33
Clairement, il était perdu.

Rouselin sentit plus que jamais combien ce monde lui était hors d'atteinte, que ce soit en voyant Nassim rapetisser en mangeant ces biscuits après l'avoir encore enquiquiné avec cette pauvre demoiselle qui devait décidément avoir le tournis à force d'être transporté d'un bout à l'autre dans les airs comme un vulgaire ballon de baudruche. Le renard réussit à la saisir en plein vol, bien qu'il faillit se faire emporter par la force de l'élan, et la tira vers le bas pour que ses pieds touchent le sol. N'étant pas sûr de pouvoir la laisser comme ça, il saisit à tâtons un objet qu'il pensait assez lourd et l'offrit à Alixanne.

"Tenez, cela vous maintiendra sur la terre ferme. Je m'excuse encore pour tous ces désagréments."

Ceci dit, il esquissa une courbette et suivit l'Orientale ainsi que la petite fille qui la suivait après avoir entendu le hurlement en direction de l'étage supérieur. Au fur et à mesure qu'il s'approchait de la pièce, une odeur de volaille envahit son museau, lui ouvrant au passage l'appétit jusqu'à ce qu'il atteigne destination et resta d'abord figé sur place en voyant cette femme-oiseau si sublime, mais également si souffrante. Du blanc et du rouge. Comme il aimait ces couleurs. D'autres étaient arrivées avant lui, se souciant d'abord de l'état de la créature que de son apparence.

Le rouquin n'osa pas s'en approcher, interdit par sa beauté agonisante. Il vit que d'autres s'occupaient d'elle, mais tous ces efforts furent vains car la pauvre femme trépassa avant qu'ils ne puissent faire quoi que ce soit. Paix à son âme. Le renard aurait aimé la connaître de son vivant. Cependant, il n'eut pas le temps de s'apitoyer plus longtemps sur la mort qu'une autre créature, bien plus terrifiante, se montra à son tour. Eh bien, même s'il ressemblait à un compère, Rouselin ne se sentit pas d'engager le dialogue avec lui. Certes, il savait parler, mais quand son interlocuteur était déjà furieux, son pouvoir de séduction fut largement réduit.

En outre, il tenait à la vie.

Fort heureusement, la demoiselle Oda entama les explications pour eux, leur sauvant sans doute la vie. Bien que tout cela était très intéressant, Rouselin ne pouvait s'empêcher de repenser à ce que le loup venait de dire sur les hybrides. Quelque chose en lui trouvait écho entre ses propos et sa nature profonde. S'il n'avait pas si peur de son agressivité, il oserait presque demander plus de précisions au loup. Mais ils n'avaient plus le temps pour ça. Il leur fallait parti le plus vite possible, et les parole de la dame glacée lui paraissait des plus sage.

"Je suis d'accord, rassemblons les autres et fuyons d'ici avant qu'un autre malheur n'arrive."

Se souvenant d'avoir laissé Alixanne en bas, il partit la chercher et en profita au passage pour prévenir le reste du groupe des récents événements.

Pour résumer:
 



Renardeau découvrant la vie ~
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Evelore Mayr
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Evelore Mayr
Jeu 26 Juin - 12:11
Le Destin est parfois vachement ironique. En outre, me donner un don de flamme ne permettant pas de brûler quoique ce soit est ironique. Donne une malédiction à mon père réduisant en cendres tout ce que sa peau touche est ironique.

Mais que mes cheveux s’enflamment et fassent de mon une torche vivante, c’est très, très ironique. D’autant plus que cela me rend extrêmement remarquable, dans le sens non discret du terme.

Bon, au début, j’ai un peu paniqué.

Mais je me suis rendue compte au final que ça n’enflamme rien, ça fait juste de la chaleur, et c’est tant mieux. Je n’ai pas de capuche, me voici réduite à devenir un esprit du Feu, comme l’Esprit du Feu, pour un temps indéterminé. Cela me fait sourire, je suis comme l’être que j’aime le plus au monde. C’est fantastique ! Même si me cacher sera surement impossible, à part en me faisant passer pour un feu de camp, je suis contente. Je suis d’autant plus une fille affiliée au feu. Je souris peut-être un peu trop largement. Est-ce l’Esprit du Feu qui m’a fait ce cadeau tombé du ciel ? Je me redresse, ça s’agite dans l’autre pièce, et moi, j’ai regagné en énergie. Je sautille en faisant virevolter les flammes capillaires et rejoint tout le petit monde.

Là-bas, la situation est moins joyeuse.

Je prends rapidement connaissance de la situation. L’ange est tombé et il ne se relèvera plus jamais. Je regarde les mines tristes, déconfites, sans que cela ne m’affecte. A quoi bon après tout ? J’enlève des enfants pour les livrer à un monstre qui va les dévorer sans aucune pitié, la mort n’est plus quelque chose qui m’affecte, je n’ai plus d’honneur, ni de cœur, surement. Je ferme cependant les yeux quelques secondes afin de prier pour son âme. Je fais cela tout le temps pour mes livraisons. On ne sait jamais, que la Flamme les accueille au Paradis. Je ne lui souhaite que cela. C’était trop tard, de toute manière.

Et puis, tout s’accélère.

Un hybride débarque, Oda parlemente, j’écoute, bras croisés, évitant le contact visuel avec d’autres personnes. Je suis pourtant au milieu du groupe, mais peu de gens font attention à une torche vivante. Le grand hybride raconte son histoire après nous avoir menacés. Cette histoire me dégoute encore un peu plus des humains. Ils sont décidément incapables d’accepter les différences, ou les personnes qui pourraient s’avérer supérieures. Je secoue la tête en soupirant.

Et pourtant, j’ai toujours besoin d’eux.

Pourquoi ils ne peuvent pas rester comme leurs enfants ? Sans préjugés, sans besoin de puissance et de pouvoir ? Je ne pense pas qu’un jour ça va arriver. L’humain est irrécupérable et même si j’en suis une à moitié, si je n’avais pas besoin d’eux pour gagner de l’argent, j’aimerai qu’ils disparaissent.

Serais-je au fond de moi pour l’accomplissement de cette mission ?

Non. Non non non. Je secoue la tête, comprenant qu’il faut partir. Je récupère mes affaires dans l’autre pièce, sans essayer de me faire aider, je n’en ai aucun envie, de fait. Puis je reviens vers le groupe. Je regarde l’hybride, il m’intéresse pas mal, celui-là. J’ai envie de lui parler, mais est-ce que je pourrais le faire, alors que tout le monde ici lui parle à tour de rôle ? J’abandonne avec un léger soupire et reviens vers le groupe, je vois que beaucoup d’autres ont mangé des biscuits, c’est embêtant pour la plupart. Moi, ça ne me dérange pas. Je produis juste pas mal de chaleur et de lumière. Est-ce vraiment dérangeant ? Non, je ne crois pas.

Je me tiens prête, les gardes vont arriver, apparemment. Je regarde certaines personnes, je me dis que je peux être utile, ou pas du tout. Je souris en coin, croisant les bras.

-Si besoin de lumière, je suis là, en tout cas, je précise en ricanant.
Evelore Mayr
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Cunégonde du Sablon
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Cunégonde du Sablon
Jeu 26 Juin - 14:36


De l'Histoire de l'art...et des fées !
• EVENT •


Offusquée par la proposition de Nassim, Cunégonde ne daigna même pas lui répondre. Refaire sa robe avec un rideau ! Et puis quoi encore ?! Sortant plusieurs épingles de sa chevelure platine, la Fée tenta tant de bien que de mal d'accrocher ensemble les deux parties déchirées de sa robe, ignorant le reste du groupe.

Et puis un cri horrible retentit. Plusieurs de ses compagnons d'infortune partirent enquêter alors que la Fée, pas courageuse pour un sou, se plaqua contre un mur et n'en bougea plus. Alors qu'elle tentait de reprendre son calme, l'homme qui avait si allègrement déchiré sa robe revint les prévenir des derniers événements. Horrifiée par son histoire, Cunégonde porta une main sur son cœur.

"Juste ciel, pauvre femme..."

La Fée Perruque n'était pas réputée pour sa compassion mais elle devait avoué que le destin tragique de la femme-cygne lui fit beaucoup de peine. Personne ne méritait un tel sort ! Un peu hésitante à l'idée de voir un cadavre, elle se dirigea néanmoins vers la pièce où tout le monde était en train de se rassembler.

"Oh mon dieu, quelle horreur...", lâcha-t-elle, écœurée de voir autant de sang. La marquise détourna vite le regard, s'éventant fébrilement, prête à tourner de l’œil. Emerald n'était pas mieux que les Amériques au final. Quelle bande de sauvages ! Finalement, Cunégonde préféra poser les yeux sur le nouveau venu dans le groupe, le détaillant de la tête au pied sans grande discrétion. L'homme avait pour ainsi dire une apparence plutôt déroutante.

•••

code par Skank aka Achiavel sur Apple-Spring


Résumé:
 
Cunégonde du Sablon
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Alixanne Starhemberg
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Alixanne Starhemberg
Sam 28 Juin - 12:57





A peine avait-elle finit le biscuit qu'elle s'était sentie légère, si légère qu'elle avait voulu l'exprimer au rouquin, mais seul une exclamation de surprise s'était échappée de sa bouche. Sa légèreté n'était manifestement pas qu'une impression puisque ses pieds ne touchaient plus le sol. A partir de là, les choses s’enchaînèrent sans qu'elle ne puisse vraiment les saisir ou y participer.

Le jeune homme avec qui elle venait de passer un peu de temps, et dont elle ne connaissait toujours pas le nom malheureusement, avait essayé de l'attraper, avait trébuché sur la fille avec une longue robe encombrante, laquelle s'était alors emportée contre la blondinette qui ne savait plus comment redescendre. Ce n'était décidément pas son jour, tout le monde semblait s'être donné le mot pour lui crier dessus.

Tout le monde sauf le petit rouquin qui se confondit en excuse et tenta a nouveau de l'aider, et cet homme basané qui prenait sa défense tout en s'amusant à l'embêter. Elle ne comprenait d'ailleurs pas totalement les motivations de ce dernier, mais tant qu'il ne faisait rien de plus que ...
Elle perdit le fil de ses pensées lorsque suite à une poussée de la fée élastique elle finit dans le dos du renard qui chancela. Elle s'excusa, le rouge aux joues alors qu'elle notait sa jolie frimousse et la promiscuité. Mais le biscuit qu'elle avait avalé mit bientôt fin à ce fait puisqu'elle s'éleva de nouveau.

Un cri retentit, les gens se bousculèrent et se précipitèrent dans tous les sens. Elle aurait aimé suivre, mais elle cherchait encore un moyen de reposer ses pieds sur le plancher pour pouvoir le faire. Finalement, c'est de nouveau le petit rouquin qui vint lui donner une boule transparente assez lourde pour la redescendre au sol.
La jeune blonde n'eut pas le temps d'observer l'objet qui ressemblait à s'y méprendre à une boule de cristal et dont elle sentait d'étrange vibrations lui remonter dans les mains. Non, elle fut emmenée rapidement dans la salle d'a côté, où un cri s'échappa de sa bouche face au corps ensanglanté et sans vie. Tout son être sembla trembler à cette vue, son don se rebellant contre la douleur qui avait été ressentie par cette personne à moitié animale. Une migraine tapa doucement dans ses tempes, comme à chaque fois qu'elle passait à proximité d'une douleur animale trop vive, concentrée dans un même endroit.

Elle était d'ailleurs sur le point de ses prendre la tête entre les mains lorsqu'une vision des plus étranges la laissa bouche-bée, et elle en oublia brièvement sa migraine. Clignant des yeux elle fixa l'homme loup, sentant son esprit s'agiter pour aller à l'encontre de la partie animale qu'elle avait en face elle. c'était la première fois qu'elle faisait face à un hybride animal. Entendrait-elle ses pensées comme elle le faisait habituellement avec les animaux ?


Recap:
 

Attentes MJ:
 

Pour Rouselin:
 

Alixanne Starhemberg
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Willow
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Willow
Sam 28 Juin - 17:41
Willow apposa sa main avec douceur sur le cœur de la pauvre femme-cygne, qui venait de rendre son dernier souffle. Morrigan, en face d'elle, lui avait déjà fermé les yeux. Le sourire de l'hybride était apaisé, un peu étrange au beau milieu de toutes ces plumes et de ces tâches de sang.

    - Puisse Sucellus veiller sur ton repos.


Elle l'avait amplement mérité. Quelques larmes d'Oda allèrent s'écraser sur le front d'albâtre de la femme-cygne.
Maintenant, restait à savoir si au moins un de ses compagnons avait survécu...
Puis quelque chose tonna, dans la pièce d'à côté. Comme si quelque chose de lourd, très lourd était tombé. Et ce quelque chose surgit bientôt dans la salle des Deux Roses. Willow ne parvint pas à échapper un hoquet de stupeur, face au gigantesque loup qui venait de faire son apparition, et prit le cadavre de la femme entre ses bras, ses yeux reflétant rien de moins que la plus profonde tristesse.

Oda et Morrigan s'expliquèrent avec lui, Willow demeurant silencieuse. Il n'y avait rien de plus à dire de toute manière. Oda et l'homme loup échangèrent ensuite nombre de propos, aboutissant sur la proposition de ce dernier de les mener à une sortie par une porte de service, histoire de sortir du musée, qui se trouvait être la prochaine cible des gardes d'Emerald.

Il ne fallait plus perdre de temps à présent. Ils n'étaient pas en sécurité ici, mais le seraient-ils davantage ailleurs ? La rouquine était loin d'en être certaine. Elle lança à la cantonnade.

    - Allez, rassemblez-vous, tous ! Plus vite on partira et mieux ce sera. Et restez sur vos gardes, surtout...


Elle se redressa, le bas de sa robe entièrement tâché de sang. Elle se rendit compte qu'elle avait toujours le médaillon magique dans la main, bien qu'il soit entièrement vidé de son sortilège. Willow le glissa néanmoins dans sa sacoche. On ne savait jamais, si un jour elle pouvait l'enchanter de nouveau... elle s'approcha de l'homme loup.

    - Nous te suivons.


… en espérant qu'il ne s'agisse pas non plus d'un piège. N'avait-il pas dit qu'il ne faisait plus confiance à la magie?
Willow
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Cyanne Scilla
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Cyanne Scilla
Dim 29 Juin - 2:53
De l'histoire, de l'art... et des fées !

Prise d’une soudaine pulsion la fée posa l’objet, qui était en réalité une tiare, sur sa tête attendant qu’un quelconque effet se produise.
Autour d’elle tout le monde s’agitait et la personne qui lui avait semblait-il adressé la parole s’en était allée devant son manque flagrant de réaction.
Soudain un cri retentit dans une autre salle, pas le moins du monde alarmée Cyanne décida de rester dans la pièce de leur arrivée gardant un œil distrait sur son entourage.
La fille les ayant entraînés à l’abri dans le musée se mit soudainement à distribuer des biscuits sortant visiblement d’un vieux pot trouvé dans l’exposition, pas très appétissant tout ça… La Fée Bleue se contenta de refuser poliment quand la jeune fille lui en proposa un. Déjà ses compagnons d’infortune subirent le contrecoup des gâteaux visiblement enchantés. L’une se mit à voler alors qu’elle ne possédait pas la moindre paire d’ailes, un autre rétrécit et la jeune femme se félicita mentalement de ne pas avoir accepté ce présent empoisonné. Elle aimait la magie certes, mais elle se passait très bien de ce genre de dons saugrenus.

Tout le monde fut brusquement appelé à s’enfuir hors du musée afin d’échapper à ce qui semblait être la garde d’Emerald. Ne posant pas de questions Cyanne se mêla à nouveau au groupe bien décidée à ne pas se faire attraper par quiconque la peur de mourir étant ancrée en elle. Elle remarqua au passage le nouvel arrivant à l’apparence plus que déconcertante et tenta de s’informer des derniers évènements les ayant conduits à la fuite en écoutant les conversations alentours.


codage par palypsyla sur apple-spring


Récapitulatif:
 
Cyanne Scilla
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Narrateur
Conteur d'histoires
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Lun 30 Juin - 1:34




Codage par Narja pour Never Utopia

Les paroles de Svetlana rappelèrent bien des gens à l'ordre. Il fallait partir, au plus vite. Ce qui n'empêchait pas des personnes de vouloir en apprendre plus sur cette curieuse créature qu'était l'homme-loup. Celui-ci grognait par instants, excédé par toute cette curiosité. Il eut un claquement de mâchoires en direction de Nassim.

— Vous pouvez garder votre magie. Je ne veux plus l'approcher depuis qu'elle m'a transformé ainsi. Quant à mes compagnons... Je ne sais malheureusement pas où ils se trouvent.

Se rappeler ce souvenir assombrit soudainement le regard du loup. Mais les paroles de réconfort, de pardon apaisèrent ses plaies comme un baume reposant. Ses muscles se détendirent légèrement. Il maugréa un « merci », peu habitué à être dans une telle situation. Il posa même une de ses pattes sur la tête de Chester, la frottant doucement.

— N'aie crainte. Je te remercie. Je sens comme une étrange aura autour de toi. Serais-tu comme moi et ma défunte dame ?

Chester ne lui semblait pas tout à fait humaine. Elle avait une attitude presque animale dans ses gestes, sa posture. Le loup aurait bien voulu lui poser plus de questions, démêler ce mystère mais Morrigan vint le voir à son tour.

— Wolf. Appelez-moi ainsi. Merci d'avoir aidé ma dame. Quant à vos questions, j'y répondrais le temps que nous fassions le chemin jusqu'à la sortie.

Se relevant, Wolf cala la femme-cygne dans ses bras la portant telle une mariée. Hochant la tête en direction de Svetlana qui assurait pouvoir sauver ses camarades, Wolf commença à repartir en direction de la sortie.

C'est alors qu'il la sentit. La magie. Elle palpait son esprit, lui faisait apparaître de vagues sensations. Sensations humaines telles que la curiosité, l'étonnement. L'hybride tourna la tête cherchant la source de tout ceci. La magie se dissipa alors rapidement, comme si son porteur avait craint d'être découvert.

— Que celui qui a tenté de... sonder mon esprit cesse. Pas de magie.

Les derniers mots furent accompagnés d'un grognement. Faisant volte-face, l'hybride ouvrit la marche menant toute la troupe dans le dédale des salles et des couloirs.

Quand la garde arriva dans le musée, ils ne trouvèrent rien que des taches de sang sur le sol, et des objets brisés. La troupe avait déjà quitté les lieux, refermant avec soin la porte de service derrière elle.

Pour Alixanne:
 

Pour Cyanne:
 

Pour tous:
 



© Avatar par Nougat. Compte PNJ, merci de ne pas envoyer de MP.
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