[An 3] Promenons-nous dans les bois

 :: L'Europe :: Allemagne :: Maison en pain d'épice Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
Alice Liddell
Alice au pays des merveilles
avatar
✦ Libre pour RP ? : Complète.

✦ Double-compte : Reine Ronce, Sigmund Rammsteiner, Hildegarde Müller, Shísān Wǔ, Ragnar Mjöllnir, Orendi

Mer 4 Fév - 0:55

Quand ils s'en furent approchés tout près, ils virent qu'elle était faite de pain et recouverte de gâteaux. Les fenêtres étaient en sucre.
- Nous allons nous mettre au travail, dit Hansel, et faire un repas béni de Dieu. Je mangerai un morceau du toit; ça a l'air d'être bon!

Dormir à la belle étoile n'avait jamais gêné Alice. Elle avait du user de ce couchage rudimentaire de multiples fois lors de ses voyages. Dans les bois personne ne vous observait comme une bête curieuse et les écureuils, contrairement aux humains, ne cherchaient pas à vous lapider. Dans les bois, elle était libre.

S'étirant en faisant craquer ses articulations, l'Androïde reprit sa marche au sein de la futaie. Elle espérait croiser le chemin d'un de ses semblables qui aurait décidé de trouver refuge au sein de la Nature, loin de la cruauté humaine. Alice ne savait pas que ses pas l’engageaient sur un chemin invisible emprunté, par le passé, par de multiples enfants.

Alice ne connaissait pas la sinistre comptine, chantée à tous les bambins allemands.

Promenons-nous dans les bois
Pendant que la sorcière n'y est pas
Si la sorcière y était
Elle nous mangerait.

Dans sa belle maisonnée la voilà
Offrant des douceurs et candeurs
A ceux qui franchiront le pas
De sa porte, elle leur croquera le cœur.

Elle avançait, naïvement, laissant son regard errer, suivre l'envol d'un oiseau. Il était blanc comme une colombe et chantait divinement. La candeur d'Alice la poussa à suivre ce bel oiseau jusqu'à que celui-ci se pose, gracieusement, sur le toit d'une maison. Et quelle curieuse maison ! Il émanait de cette demeure un parfum délicieux, des fragrances rappelant l'enfance. De la nostalgie saupoudrée de sucre candi.

Alice se rapprocha, à pas feutrés, la salive gorgeant son palais. Ses mains saisirent un volet, ses ongles s'incrustèrent dans le caramel pour en briser un fragment. La sucrerie croqua sous la dent de la jeune fille, menaçant de sceller ses mâchoires tant le caramel était gorgé de sucre.

C'était divin.

Faisant fi de la moindre prudence, l'Androïde poussa la porte qui s'entrouvrit sur un hall coquettement décoré. Le propriétaire devait avoir un certain goût pour le rococo. Tout n'était que lignes courbes, motifs florales et couleurs pastels. Le décor attisa la curiosité de l'Androïde qui suivit le long couloir jusqu'au cœur de la maison : la cuisine.

Trop absorbée par la contemplation de la demeure, Alice ne voyait pas, à ses pieds, le chemin laissé par un Petit Poucet blessé. Des traces de sang encore écarlates, parsemant le sol crémeux tels des éclats de sauce aux fruits rouges.

Alice stoppa sur le pas de porte de la cuisine. La pièce était plongée dans une pénombre opaque, tranchant littéralement avec le reste de la demeure. Fronçant les sourcils, l'Androïde avança, tendue, les oreilles aux aguets. Ces ténèbres lui rappelaient l'asile, le silence en plus. Un silence pesant, aussi tranchant qu'un couteau. Avisant des volets, Alice les poussa, permettant au soleil d'entrer à flots dans la pièce. Les rayons firent briller des ustensiles de cuisines dont un couteau, encore planté dans une planche à découper.

Un sang sombre maculait le parquet et la poussière volait à chaque geste de l'Androïde. Si femme de ménage il y avait, celle-ci avait du prendre sa retraite il y a bien longtemps.

Alice vit alors une cage, suspendue au plafond à quelques pas d'un four monstrueux. On aurait pu y faire cuire un humain au vu de la taille ! L'Androïde pencha la tête sur le côté, intriguée par la cage. Ses mains touchèrent les barreaux.

Quelque chose bougea à l'intérieur.

L'Androïde vit une silhouette se mouvoir à l'intérieur. Saisissant les barreaux à deux mains, la jeune femme colla son visage contre la cage. Le contact du métal sur sa peau lui arracha un frisson.

« Vous... êtes encore vivant ? Comment vous vous êtes retrouvé là-dedans ? »

Cela lui ferait bien rire que l'individu lui dise qu'il avait voulu jouer à cache à cache.



Androïde, veux-tu vivre dans un endroit où tu seras libre ?
Rejoins-nous à Steamtown.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
✦ Libre pour RP ? : yep

✦ Double-compte : Chester du Cheshire//Friedrich Franz Edelstein//Nikolas Klaus//Kay Sokolov//Hanako Hayashi

Jeu 5 Fév - 0:46


Alexender essaya de se rappeler comment il s’était retrouver enfermé dans cette foutue cage.

Un règlement de compte ? Même pas. Il avait agressé une femme qui l'avait dévisagé. Bien sur cela ne lui avait pas plus. Ce n’était pas comme si elle avait une raison de faire cela.

Mais plusieurs hommes étaient intervenus pour lui filer une correction digne de ce nom. Foutus vendus. Avouez que vous vouliez juste vous faire mousser la bière par cette bourgeoise en mal de sensations.

Alexender avait réussi a fuir dans une forêt. Mais avec deux cotes cassées, et un bras coupé à plusieurs endroits. Tout cela allait se « réparer » comme d'habitude. Mais cela n’empêchait pas de lui faire un mal de chien ! Alexender continua à avancer, laissant couler le sang le long de son bras, quand il tomba sur la maison de pain d’épice. Celle-là même que sa catin de mère lui avait parlé quand elle vivait encore avec lui.

— Tss cette foutue femme savait dire la vérité, des fois.

Alexender s’approcha de la maison, n'essayant même pas de manger quelque chose. Tout ce sucre lui nouait l'estomac. Il ne voulait pas devenir énorme à manger cette chose. Mais personne ne semblait être là-dedans, malgré le feu allumé.

L’androïde entra dans la maison, en se tenant les côtes. Alexender se mit en quête de quoi soulager sa douleur. Il entra dans une pièce un peu plus sombre où se trouvait un grand four vide. Avant même de dire ouf il se retrouva par, il ne sait quelle magie, dans une cage de métal.

— Scheisse !

A ce même moment Alexender entendit quelqu'un entrer dans la maison. Était-ce les hommes de tout à l'heure qui l'avait suivi ? Au cas où il ne valait mieux pas prendre de risque. Ses côtes n’étaient pas encore réparées. Il le saurait car la douleur des os qui repoussent, vous pouvez le croire, ça réveillerait un mort. Pour essayer d’arrêter le sang de couler, Alexender prit les bandages, qui entouraient son cou, pour bander un peu n'importe comment son bras.

L’androïde tenta de bouger le moins possible quand, d'un seul coup, à sa grande surprise, il aperçut deux mains s'accrocher aux barreaux, dont une en métal. Un Androïde ? Ici ? L'invité mystère montra son visage... Une femme ! Alexender eut, pour réflexe, de reculer tout au fond de sa cage. C'est à dire pas très loin.

« Vous... êtes encore vivant ? Comment vous vous êtes retrouvé là-dedans ? »

Alexender n'avait pas vraiment envie de répondre. Mais sa situation était loin d’être la plus enviable. Il détourna le visage à cause de la honte qu'il ressentait.

— Est-ce-que j'ai l'air mort ? J'étais juste à la recherche d'un coin tranquille... où me soigner. Mais je suis tombé dans cette foutue cage !

Alexender donna un coup de pied dans la cage, ce qui lui arracha un petit râle de douleur. Ses côtes venaient de lui rappeler qu'elles étaient en morceaux.

— Et toi qu'est ce qu'une femel... une fille, et androïde, fait ici... C'est pas la place d'une femme, les forêts.

Alexender regarda tout autour de lui, et eut un petit sourire.

— Quoique, on est dans une cuisine...


☠ Walking dead ☠

défis:
 
Revenir en haut Aller en bas
Alice Liddell
Alice au pays des merveilles
avatar
✦ Libre pour RP ? : Complète.

✦ Double-compte : Reine Ronce, Sigmund Rammsteiner, Hildegarde Müller, Shísān Wǔ, Ragnar Mjöllnir, Orendi

Ven 6 Fév - 0:34
Les cils d'Alice papillonnaient sur ses yeux grands ouverts. L'Androïde contemplait, avec la plus insatiable des curiosités, l'individu se trouvant dans la cage. Ses paroles et ses gestes prouvaient, bel et bien, qu'il n'était pas mort. Il était encore même bien vigoureux. Il faisait songer à un lapin, pris dans un piège, se débattant en espérant s'échapper.

« Mais comment peut-on tomber dans une cage suspendue ? » questionna, à voix haute, l'Androïde.

Tomber dans un puits non couvert, ça oui, c'était possible. Mais ça...

En se mettant sur la pointe des pieds pour mieux scruter l'intérieur de la prison, Alice sentit un mécanisme se déclencher. La cage tomba, d'un coup, atterrissant avec fracas sur le sol. La jeune fille lâcha les barreaux, poussant un couinement de surprise. Pliant les genoux, Alice dut pencher la tête sur le côté pour croiser le regard du prisonnier. C'est que la cage, de forme rectangulaire, était tombée sur le côté.

« Rien de cassé ? Je vais vous sortir de là. »

La jeune femme regarda autour d'elle, mais ne vit rien de susceptible de crocheter une serrure, ou de couper du métal. C'est en avisant son bras de métal qu'un éclair de génie lui traversa l'esprit. S'agenouillant sur le sol, non sans veiller à répartir ses jupons, la jeune fille glissa un doigt dans la serrure. C'était la première fois qu'elle tentait un tel geste, et elle espérait ne pas y perdre son doigt.

Un « clic » résonna et la porte de la cage s'ouvrit. Retenant un cri de joie, Alice repoussa la porte et engouffra ses bras à l'intérieur, tirant l'homme hors de la cage.

« Allez poussez... Poussez ! Je vois la tête, c'est bon ! »

Alice finit par réussir à extirper l'homme hors de sa prison, non sans mal. La jeune femme se laissa retomber les fesses, inspirant de grandes goulées d'air. C'est qu'il pesait son poids, l'animal.

« Dites, je n'ai pas trop compris votre blague sur la cuisine. Vous pourriez m'expliquer ? »

A cet instant, Alice crut voir un éclat métallique sur le corps de l'homme. La jeune femme pencha la tête, plissant les yeux pour mieux voir. La lumière déversée par la fenêtre éclairait l'inconnu, précisant ses traits. A la vue de son physique, peu commun, la Roumaine ouvrit de grands yeux.

« Wah, je n'avais jamais vu des cheveux aussi blancs. On dirait de la neige...Et vos yeux... Vous avez eu ça comment ? »

Les doigts de chair se tendirent, tentant de toucher une mèche de la chevelure d'Alexender.



Androïde, veux-tu vivre dans un endroit où tu seras libre ?
Rejoins-nous à Steamtown.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
✦ Libre pour RP ? : yep

✦ Double-compte : Chester du Cheshire//Friedrich Franz Edelstein//Nikolas Klaus//Kay Sokolov//Hanako Hayashi

Sam 7 Fév - 0:50
« Mais comment peut-on tomber dans une cage suspendue ? »

— A ton av...

Alexender n'eut même pas le temps de finir sa phrase que cette stupide femme fit tomber la cage dans un vacarme de tous les diables, ponctué d'insultes en tout genre en allemand. La tête d'Aexender n’était plus qu'un fracas de sons, brouillant sa vue. Il ne percevait que son corps contre les barreaux de la cage. L’androïde avait bien crut entendre un gémissement mais il ne pouvait rien assurer.

« Blablablabla.»

Voila tout ce que Alexender comprenait. Sa tête sifflait toujours et sa vue était brouillée. Au moment où il commençait à reprendre le contrôle de lui-même, il sentit deux mains froides, chacune de façon différente, sur son visage, suivi d'une pression pour le sortir de là.

« Allez poussez... Poussez ! Je vois la tête, c'est bon ! »

C'en était trop ! Était-elle folle, avait-elle des envies de suicide ?

— Je ne suis pas une putain de femme qui accouche, merde !

Malgré cette frustration qui le rongeait, il devait quand même reconnaître que, grâce à elle, il était sortit d'un état encore pire. Mais il n’était plus captif. Mais être redevable envers une femme, rien que d'y penser, cela l’énervait au plus haut point.

« Dites, je n'ai pas trop compris votre blague sur la cuisine. Vous pourriez m'expliquer ? »

Alexender se demanda sur qui il était tombé. Ne pas comprendre une chose aussi basique...

— Bah quoi tu es bien une femme ? Donc, comme toute femme, ta place doit être dans une cuisine ! A moins qu'en fait tu sois un homme ?

Si il s'en prenait une, il l'aurait amplement mérité. Mais il ne se laisserait pas faire bien évidement. Il se préparait à en découdre avec cette androïde qui avait l'air si… simpliste.

« Wah, je n'avais jamais vu des cheveux aussi blancs. On dirait de la neige...Et vos yeux... Vous avez eu ça comment ? »

Cette réflexion... Cette putain de réflexion. Alexender n'en pouvait plus de l'entendre. Ce qui s'annonçait était encore pire. Elle voulait le toucher. Pour qui se prenait-elle ? Bien qu'il lui devait bien ça pour l'avoir aidé. Mais non il la dévisagea tout en la laissant faire. Une fois sa main arrivé à ses cheveux blancs, Alexender fit apparaître un petit sourire en coin.

— C'est de naissance, que crois-tu, femme. Au fait elle est blanche ! Oui tout à l'heure quand tu es tombée sur les fesses je l'ai brièvement vu !

Cela pouvait paraître puéril mais elle touchait à son intimité et il en faisait de même à sa manière ! Mais ses côtes, qui étaient en train de se régénérer, lui arrachèrent une grimace de douleur. Et aussi de cracher un peu de sang.


☠ Walking dead ☠

défis:
 
Revenir en haut Aller en bas
Alice Liddell
Alice au pays des merveilles
avatar
✦ Libre pour RP ? : Complète.

✦ Double-compte : Reine Ronce, Sigmund Rammsteiner, Hildegarde Müller, Shísān Wǔ, Ragnar Mjöllnir, Orendi

Sam 7 Fév - 20:31
De naissance, vraiment ? Une fée devait avoir béni sa mère avant l'accouchement. Alice se demanda si une telle couleur lui aurait convenu. Après réflexion, non. Elle avait déjà bien assez avec sa nature androïde pour attirer les regards hostiles. Inutile d'en rajouter.

La jeune femme suspendit son geste, interloquée par les paroles de l'homme. Ne comprenant pas de quoi il parlait, Alice fronça les sourcils avant de suivre le regard de l'homme. Ses jambes étaient légèrement écartées, relevant le bas de sa robe.

Le sang remonta au visage d'Alice, chauffant sa peau. Au même instant, son bras androïde se déploya, frappant l'homme au menton. Un superbe uppercut qui envoya l'individu rouler contre le mur. Rageusement, Alice se leva d'un bond, tirant sur le bas de sa robe. Comme si, par sa simple volonté, celle-ci allait se rallonger et que la vision de ses dessous allait s'effacer de l'esprit de l'inconnu.

« On ne regarde pas sous les jupes des dames, voyons ! »

N'obtenant aucune réponse, Alice alla à la rencontre de l'homme, demeuré à terre. Elle eut la présence d'esprit de ne pas l'enjamber. Si ça se trouvait, il faisait semblant pour mieux la surprendre. Sauf qu'il n'avait nullement conscience de qui était Alice. La jeune femme avait déjà croisé, durant ses voyages, des hommes aux désirs peu avouables. Ses membres métalliques avaient su refroidir leurs ardeurs.

Mais l'homme à terre, lui, ne bougeait toujours pas. Par prudence, Alice lui donna un léger coup de pied dans les côtes. Mais rien. Rien, hormis du sang qui s'écoulait du corps. La jeune femme regarda son poing de métal. Avait-elle cogné si fort que cela ?

Son coup de pied avait fait roulé l'homme qui se retrouvait, désormais, sur le ventre. Alice put alors voir, distinctement, la plaque de métal incrustée dans la nuque de l'inconnu. La jeune femme se baissa pour la tapoter du bout du doigt. Le son et le contact lui rappelaient le métal qui constituait son bras et sa jambe.

Un Androïde !

« Hé merde, j'espère que je ne l'ai pas tué ! »

Alice retourna l'homme sur le dos, et posa sa main de chair sur sa gorge. La jeune femme laissa échapper un soupir de soulagement qui fut de courte durée. Avec le sang qui s'écoulait toujours de sa blessure, il n'allait pas rester longtemps vivant.

La jeune femme alla ouvrir tous les tiroirs et portes de placard de la cuisine, poussant sans vergogne les objets qui ne l'intéressaient pas. Alice finit par trouver un amas de vêtements, roulés en boule dans un placard. Tous étaient taillés pour des enfants. Ne cherchant pas à élucider ce mystère, l'Androïde ramena deux-trois vêtements qu'elle entreprit de déchirer pour en faire des chiffons.

A l'aide des bandes de tissu, Alice entoura le torse de l'homme, serrant au mieux pour empêcher le sang de couler.

« Tout de même, je me demande ce qu'il a fait pour être blessé ainsi... »

Probablement des humains qui s'étaient attaqués à cause de sa nature androïde. Rien que d'y songer, Alice sentait son sang bouillir. Ses gestes se firent plus fermes, et la jeune fille tira un grand coup sur le bandage de fortune.



Androïde, veux-tu vivre dans un endroit où tu seras libre ?
Rejoins-nous à Steamtown.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
✦ Libre pour RP ? : yep

✦ Double-compte : Chester du Cheshire//Friedrich Franz Edelstein//Nikolas Klaus//Kay Sokolov//Hanako Hayashi

Dim 8 Fév - 10:18
Alexender avait eu la chance, si on pouvait dire cela ainsi, d’être pas loin du mur. Mais le choc fut quand même bien violent sur le coup. Il pensa qu'il l'avait bien cherché ce coup là. Mais quand même elle n'y avait pas été de main morte.

Alexender reprit doucement ses esprits, quand il entendit vaguement une voix.

« Tout de même, je me demande ce qu'il a fait pour être blessé ainsi... »

Ah oui tout lui revenait en tête. Cette folle l'avait tapé et fait voler contre le mur. Mais la vision de la femme baissée vers ses hanches le perturbait... Quand il sentit quelque chose le serrer contre ses côtes. Elle était en train de faire un garrot à ses blessures. Bien que cela était inutile dans l'absolu, mais cela l'empêcherait de tomber en anémie.

Un petit mot sortit faiblement de sa bouche, lui arrachant la gorge.

— … Danke.

Juste après il leva le regard. Cela faisait bien longtemps qu'on n'avait pas pris soin de lui, ou tout simplement aidé. Encore moins qu'une femme avait eu cette intention. En fait, à part son frère, personne n'avait eu de tels gestes.

— Mais tu sais, ça se soignera tout seul. C'est comme ça depuis que j'ai ce collier dans le cou, à cause d'un chapelier fou. Mais tu dois sûrement bien le connaître vu ton bras et ta jambe. Mon corps se soigne tout seul bien que la douleur, elle, reste. Comme la douleur de ton coup de poing !


☠ Walking dead ☠

défis:
 
Revenir en haut Aller en bas
Alice Liddell
Alice au pays des merveilles
avatar
✦ Libre pour RP ? : Complète.

✦ Double-compte : Reine Ronce, Sigmund Rammsteiner, Hildegarde Müller, Shísān Wǔ, Ragnar Mjöllnir, Orendi

Jeu 12 Fév - 14:15
Oh tiens, il avait repris conscience. Ses doigts relâchant le bandage, Alice recula en faisant glisser ses fesses sur le plancher. Elle préférait prendre toute mesure de sécurité, au cas où. Même s'il était Androïde, et par extension un compagnon de galère, Alice le sentait imprévisible. Il lui faisait songer à un chien teigneux, prêt à mordre au moindre geste.

A la mention du Chapelier fou, Alice se jeta sur Alexender. Faisant fi des blessures du jeune homme, elle l'agrippra par le col de sa chemise.

« Tu as vu Vasile ? L'homme au chapeau haut-de-forme ? Quand l'as-tu vu pour la dernière fois ? Je dois savoir ! Si ça se trouve, je pourrais... »

Remarquant enfin son geste, la jeune fille lâcha l'Androïde. Elle posa ses mains à plat sur sa jupe après s'être rassise, ses talons sous ses fesses.

« Excuse-moi, c'est que... Je poursuis cet homme et je ne veux qu'une chose : sa mort. Je l'ai vu pour la dernière fois en Italie où j'ai... tenté de le tuer. Sans succès malheureusement. J'ai simplement pu lui donner un pouvoir handicapant qui lui fait perdre tous ses repères. Pas grand-chose au final. »

Même si ce devait être drôle de voir le grand Vasile Duca trébucher tous les cinq minutes.

« C'est pour ça que si tu l'as vu récemment, il faut me le dire ! Cet homme ne mérite pas de vivre après tout ce qu'il a fait à moi, aux autres... à toi. »

La colère faisait vibrer la voix d'Alice, et son regard brillait d'un feu presque malsain. Si elle pouvait tuer le Chapelier, elle n'aurait aucune hésitation. Ce serait comme crever un abcès. Elle observerait, avec délectation, le sang du Roumain s'écouler hors de son corps. Elle penserait y voir sa propre noirceur s'écouler avec, elle se sentirait purgée de la marque du Chapelier dans sa chair. Elle se purifierait en dansant sur son cadavre.



Androïde, veux-tu vivre dans un endroit où tu seras libre ?
Rejoins-nous à Steamtown.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
✦ Libre pour RP ? : yep

✦ Double-compte : Chester du Cheshire//Friedrich Franz Edelstein//Nikolas Klaus//Kay Sokolov//Hanako Hayashi

Sam 14 Fév - 1:32

A peine avait-il finit de parler que l'hystérique lui sauta dessus, criant dans ses oreilles. Alexander ne répondit pas mais dévisagea la jeune fille qui le lâcha peu de temps après. Bien que énervé, la jeune fille eut au moins la présence d'esprit de s'excuser. Puis il était bien placer pour comprendre à quel point cet homme était détestable. Il ne le cherchait pas, mais s'il tombait face à lui, il lui ferait bien comprendre que ce qu'il avait crée était loin d’être tout gentil !

— Désolé de te décevoir mais je n'ai pas revu cette face de théière depuis que j'ai quitté ce lieu maudit en Roumanie. Par contre j'aurais bien aimé voir ce que tu lui as fait voir, à ce tordu à l'ego démesuré. Le voir ne rien contrôler devait être particulièrement plaisant.

Alexender se demandait bien comment le chapelier toqué avait pu échapper à cette fille et à sa force dans cet état de non-repère. Mais bon, tant mieux. Il pourrait peut-être voir de ses yeux le grand génie dans tout son ridicule.

Alexender tenta de se lever et posa sa tête sur la main de Alice.

— Tu ne devrais pas t'en vouloir et laisser cette affaire à un homme. Les femme doivent rester sages, et les hommes s'occuper des choses musclées.

Mais d'un coup Alexender recula, se tenant au niveau des côtes. Aucune trace de sang ne coulait, pas d'entaille due à la chute. Mais les os commençaient à repousser. La douleur d'un os qui repousse était bien pire qu'une dent qu'on vous arrache à vif. Avec une dent la douleur était franche et nette sur le coup. Mais les os qui repoussaient étiraient doucement la douleur dans le temps, et ça il ne s'y était jamais habitué.

Alexender tituba d'un pas lourd jusqu'à poser sa main contre le grand four de la salle. Sa vision était légèrement trouble.

— Dirne von Scheiße, ça fait un mal de chien, putain. Gretchen jamais là quand il faut ce bon à rien !

Alexender regarda en direction de l’androïde, qui avait l'air perdu et ne savait pas quoi faire. Alexender n'aimait pas cette expression chez la femme qu'il avait en face de lui.

— Tss ne fais pas cette tête femme. Tu ne peux rien y faire. Ce sont mes côtes qui repoussent. Garde l'expression que tu avais en pensant à ce chapelier. Cela t'allait bien mieux. « Alexender se surprit à penser une chose qu'il pensait pour la première fois. » Je préfère ton expression de femme forte inébranlable. La fragilité ne te va pas.


☠ Walking dead ☠

défis:
 
Revenir en haut Aller en bas
Alice Liddell
Alice au pays des merveilles
avatar
✦ Libre pour RP ? : Complète.

✦ Double-compte : Reine Ronce, Sigmund Rammsteiner, Hildegarde Müller, Shísān Wǔ, Ragnar Mjöllnir, Orendi

Mar 17 Fév - 22:34
« S'occuper des choses musclés ? Si ça te tient tant que ça à cœur, tu n'as que m'aider à le retrouver ! »

C'est vrai quoi, c'était facile de blâmer après coup. Il n'avait qu'à lui prêter main-forte dans cette entreprise au lieu de jouer les fiers-à-bras. Mais bon l'orgueil était un trait commun chez les hommes. Alice se releva à son tour, époussetant négligemment le bas de sa robe. Le grognement de douleur la poussa à relever la tête. A la vue de l'expression du jeune homme, Alice s'avança, mains tendues, prête à le rattraper s'il s'écroulait.

Mais en le voyant montrer les dents, tel un chien, Alice stoppa net. Elle l'écouta expliquer sa situation, sans un mot. Des os qui repoussent ? Ce devait être horriblement douloureux ! La jeune fille se serait évanouie au premier pic de douleur. Mais, curieusement, ce qui la surprit particulièrement ce furent les compliments, maladroits, de l'Androïde.

« Euh... Merci ? Mais tu devrais t'allonger pour te reposer ! Pas ici bien sûr mais... »

Les mots moururent dans la gorge d'Alice. Elle avait entendu un bruit. Plus précisément une voix. La jeune fille tourna la tête, cherchant à capter d'où provenait le son. Des ongles se mirent à gratter une paroi, arrachant un frisson à Alice. La jeune fille se retrouva face au four gigantesque. Elle en était certaine : la voix provenait d'ici. De l'intérieur du four. Le visage d'Alice se figea en une grimace. Son imagination tissait déjà une image répugnante. Celle d'un corps, enfermé dans le four, d'un supplicié grattant les parois, à l'image d'un homme enterré vivant.

« Il y a quelqu'un là-dedans... »

La porte du four s'ouvrit d'un coup, faisant sursauter Alice. La jeune fille, poussée par la curiosité, passa sa tête dans l'ouverture.

Un cri résonna dans toute la cuisine.

Alice sortit en trombe du four, reculant à vive allure jusqu'à ce que son dos heurte la table. La jeune fille tremblait de tous ses membres, des larmes perlant au coin de ses yeux. Du bras, elle fit signe à Alexender de s'éloigner du four.

« Recule... vite... Il y a quelque chose... »

Une main noire sortit du four, plantant ses doigts dans le métal. La chose poussait sur ses membres, s'extrayant de l'ouverture telle une ignoble larve gorgée de noirceur. Au sein de cette bouillie infâme surnageait un masque blanc. La gelée se mit à trembloter, à esquisser des formes, à se colorer.

Une femme se tenait sur le sol, et se releva avec un mouvement presque divin. Son corps se mouvait sans effort, lui conférant un air de danseuse. Un air d'irréalité, de rêve. Malgré sa mise des plus simples, la femme dégageait un charme presque envoûtant. Sous sa robe à tablier se devinait aisément un corps de femme mûre, aux rondeurs assumées. Son regard était doux, et s'adoucit davantage en se posant sur Alexender. Sa chevelure blonde se mêla à celle du garçon alors que la femme le prenait dans ses bras, avec une tendresse maternelle.

« Mein kleiner Junge... Tu as beaucoup manqué à Mutter... »

La femme posa un baiser sur la joue d'Alexender. Son corps tout entier se pressa contre celui de son fils. Sa voix glissa, tel un serpent, dans l'oreille du jeune homme.

« Désormais nous allons rester ensemble. Juste ich und du. Ich und... Mutter. »



Androïde, veux-tu vivre dans un endroit où tu seras libre ?
Rejoins-nous à Steamtown.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
✦ Libre pour RP ? : yep

✦ Double-compte : Chester du Cheshire//Friedrich Franz Edelstein//Nikolas Klaus//Kay Sokolov//Hanako Hayashi

Ven 20 Fév - 12:15
Alexender, qui était contre le four, avait bien sûr entendu cette voix qui lui avait glacé le sang. La jeune fille entra dans le four, pour en ressortir toute paniquée.

« Recule... vite... Il y a quelque chose... »

Mais Alexender n'entendait plus l’androïde. Il avait compris qui allait apparaître. C'était comme un spectre qui revenait du passé. C’était elle. Elle était en train de réapparaître devant lui. Il vit le visage de cette odieuse femme, cette catin qui les avait abandonné son frère et lui, pour satisfaire sa libido. Elle enlaça Alexender avec une grande tendresse. Pour Alexender c'était une horrible sensation. Cette tendresse était fausse, il le savait que trop bien. Cette mère indigne ne l'aimait pas.

Alexender, dans un grand geste de la main, frappa cette chose qui avait prit l'apparence de cette femme, qui était pour lui seulement sa génitrice, et non sa mère.

— Ne me fais pas rire saleté. Toi une mère aimante ? Tu n'es rien d'autre qu'une saleté qui nous abandonné, Sigmund et moi, pour aller te faire culbuter tranquillement. Ne me parle pas comme une mère aimante. Jamais je ne détesterais plus une femme que toi ! Tu... C'est à cause de toi si...

La créature, qui avait prit l'apparence de la mère de Alexender, commença à dévoiler un air bien plus dur et sévère. Elle regarda en direction de Alice.

« Espèce de guenon. C'est de ta faute si mon Alexender me rejette ! Disparais de notre vue ! »

— Elle n'a rien à voir là-dedans. Laisse-la tranquille, saleté. Cette femme n'est pas comme toi, elle... m'a aidé quand j'en avais besoin. Tu n'as jamais été là depuis que tu nous as tous trahis, pour te faire trousser !

Mais la créature n’écoutait pas les paroles vexantes de son « enfant ». Elle fonça sur Alice pour l'attaquer, pour la faire disparaître de la vie de son « fils ».


☠ Walking dead ☠

défis:
 
Revenir en haut Aller en bas
Alice Liddell
Alice au pays des merveilles
avatar
✦ Libre pour RP ? : Complète.

✦ Double-compte : Reine Ronce, Sigmund Rammsteiner, Hildegarde Müller, Shísān Wǔ, Ragnar Mjöllnir, Orendi

Dim 22 Fév - 22:05

Alice ne comprenait pas toute la teneur de la scène qui se jouait devant ses yeux. Jamais encore son chemin n'avait rencontré celui d'une telle créature. Son esprit tentait de comprendre les mots prononcés par le duo, de décoder l'énigme. Une curieuse scène de famille se tramait devant elle, la laissant simple spectatrice d'une violence dont seule une famille peut être actrice. La haine pulsait d'Alexender, dans chaque mot qu'il prononçait.

Le dégoût qu'il éprouvait envers sa génitrice faisait écho à la rage qui habitait Alice, à cette envie inépuisable de réduire le Chapelier à néant. Cet homme qu'elle avait, fut un temps, considéré comme son père.

La créature tourna lentement la tête vers elle, son visage déformé par la répulsion. Avant même d'avoir pu esquissé un geste, Alice se retrouva allongée sur la table, son dos percutant violemment le bois. Les mains de la créature enserraient sa gorge, les doigts appuyant fermement sur sa trachée. L'Androïde ouvrit la bouche, tentant d'inspirer l'air qui lui manquait cruellement. Elle était telle un poisson sur l'étal d'un cuisinier, prête à être découpée et cuite à point.

Ses jambes tressautaient, ses pieds frappant le vide. La créature avait placé un de ses genoux entre les cuisses de l'Androïde, la dominant de toute sa hauteur. Un sourire détraqué étirait ses lèvres, semblant presque fendre son visage en deux. Les mains d'Alice tentèrent de repousser la créature, de déserrer l'étau. Mais la créature se mit à la secouer, frappant sa tête contre la table.

« Sors de notre vie, catin ! »

Bam. Le crâne cognait en rythme contre la table. Du sang commençait à s'écouler sur le bois.

Bam. La vision se faisait trouble, les ténèbres grignotaient le champ de vision de l'Androïde.

Bam. Un couteau à la lame brillante. A portée de main.

Bam. Le saisir, refermer la main sur le manche.

Bam. Frapper.

Alice leva le bras, puisant dans ses dernières forces.

Son bras stoppa net à la vue du visage penché sur elle. La blonde germanique avait disparu, laissant sa place à un homme qui avait hanté ses rêves, et désormais occupait ses cauchemars. Son chapeau haut-de-forme vacillait au bout de son crâne, masquant à peine sous son ombre la vision d'un visage tordu par la cruauté. Le Chapelier riait, à demi-couché sur Alice, son corps semblant engloutir celui de la jeune fille.

« Expérience ratée ! Tu ne mérites pas de vivre ! Tu n'aurais jamais du exister ! »

Le bras d'Alice trembla, hésitant. N'avait-il pas raison après tout ? Elle avait failli en tant qu'Androïde. Même sa vengeance avait été un échec. Son envie de sauver ses compagnons aussi. Abandonner serait si doux. Lâcher prise serait si simple.

Une pensée se raccrocha à son esprit, poussant Alice à remonter, à ne pas se laisser couler. Elle avait la possibilité d'aider quelqu'un, de sauver une âme. Son œil avait accroché la silhouette de l'Androïde. Il était sa bouée, sa voie de secours.

« AAAAAAAAAAAAAAAAAaaaah ! »

Le hurlement remonta du plus profond d'elle-même, prenant des accents digne d'un animal. La lame du couteau plongea dans la chair, défigurant le visage de Vasile. Alice retira la lame et la replongea à plusieurs reprises, obligeant la créature à reculer. Se redressant, assise sur la table, l'Androïde referma ses cuisses autour de la taille de la créature, alors qu'elle tentait de s'échapper. Le couteau ouvrait des plaies, y replongeait, faisant couler le sang aussi bien sur le sol que sur Alice.

« Crève, crève, crève... »

Des deux mains l'Androïde plongea le couteau dans le front de la créature. Les mains serrées autour du manche, la jeune fille haletait. Elle n'avait plus de forces, et sentait son corps s'amollir lentement.

Tout son corps semblait être recouvert de sang. L'odeur même lui emplissait les narines.



Androïde, veux-tu vivre dans un endroit où tu seras libre ?
Rejoins-nous à Steamtown.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
✦ Libre pour RP ? : yep

✦ Double-compte : Chester du Cheshire//Friedrich Franz Edelstein//Nikolas Klaus//Kay Sokolov//Hanako Hayashi

Lun 23 Fév - 23:13
Alors que cette chose, qui avait l'apparence de sa catin de mère, se jetait sur la jeune androïde, Alexender se fit pousser contre le four. Sa tête cogna contre le coin de la porte. Mais à peine Alexender jeta-t-il un œil vers la créature et l’androïde qu'il vit que quelque chose clochait. Bien qu'il ne voyait la créature que de dos, Alexender vit que, sous la robe, se dissimulait maintenant, plus ou moins, un corps d'homme surtout au niveau des épaules.

Et ce chapeau lui disait quelque chose. C’était le même que celui de cet homme, celui qu'elle voulait tuer plus que tout. Alexender n'avait pas souvent vu le chapelier. Mais ce chapeau si grotesque ça il s'en rappelait. Le crie d'horreur que la jeune fille poussa ne pouvait que confirmer.

Alexender, par un réflexe inexpliqué, voulut aller aider la jeune femme. Mais le carnage qui s'en suivit ne lui laissa pas le temps de s'approcher. Le spectacle était de loin des plus déplaisants et, surtout, elle n'avait pas l'air d'avoir besoin de lui. Alexender avait presque un sentiment d’admiration pour la rage dont l’androïde faisait preuve. « Voila une femme plutôt intéressante. » pensa-t-il.

La créature ne bougeait plus. A peine placée entre les cuisses de la jeune fille qui ne bougeait plus d'un poil. Alexender avança doucement, sortant un de ses deux pistolets. D'une main il agrippa la créature qui avait une position peu flatteuse pour une femme. Il jeta cette dernière sur le sol avant de lui tirer en pleine tête.

—Tu sais, une femme ne devrait pas écarter les jambes dès que quelque chose lui saute dessus. Surtout avec une chose morte. Vivant c'est plus amusant, tu peux me croire.

Alexender avança entre les jambes immobiles de Alice et retira son haut. Il releva le corps de l’androïde et alla frotter le sang sur la joue de Alice. Alexender arracha une partie du vêtement pour faire un bandage à la tête de Alice.

Alexender plaça chacun de ses bras de chaque côté de la jeune fille et la fixa dans les yeux.

— Comment te sens-tu ? Tu n'es pas comme moi qui se régénère. Tu n'es qu'une femme. Tu devrais réfléchir avant de foncer dans le tas, comme un homme.



☠ Walking dead ☠

défis:
 
Revenir en haut Aller en bas
Alice Liddell
Alice au pays des merveilles
avatar
✦ Libre pour RP ? : Complète.

✦ Double-compte : Reine Ronce, Sigmund Rammsteiner, Hildegarde Müller, Shísān Wǔ, Ragnar Mjöllnir, Orendi

Mar 24 Fév - 21:21
Alice en avait vu des choses ignobles au sein de l'asile, durant ses voyages. Elle avait tué et blessé, sous le coup de la colère, pour sa propre survie. Mais cette fois-ci, la violence avait un goût différent. La jeune fille en tremblait encore, serrant ses bras contre elle comme un rempart. La colère avait pris la forme d'une bête monstrueuse dont elle sentait encore les coups de griffes. Quelque chose avait tenté de se rompre. Les dernières digues qu'elle avait érigés pour tenter d'avoir un brin de raison.

La jeune fille regarda le cadavre à ses pieds avec détachement, comme si tout ceci n'avait rien de réel. Comme si elle se trouvait à des années-lumières de la scène.

Elle leva seulement la tête quand elle sentit Alexender lui frotter la joue. Dans ce geste résidait un parfum d'inattendu. Depuis combien d'années quelqu'un n'avait-il pas été aussi prévenant envers elle ? Cela devait remonter à une éternité, à une époque où elle n'était qu'une petite Roumaine parmi d'autres, une petite fille sans histoires. Une gamine qui sillonait les pavés et s'écorchait les genoux en courant après ses camarades de jeux.

Son cœur se serra et un sentiment curieux, diffus, l'étreignit toute entière.

Les larmes coulèrent sans même un sanglot. Alice toucha, du bout des doigts, ses pleurs, intriguée par cette expression soudaine. Ce n'était absolument pas son genre de se laisser aller à des émois de jouvencelle. Les pleurs étaient bons pour les bécasses.

« Je... Je vais bien... Je... Trop d'émotions je crois. »

Alice renifla à grand bruit, tentant de réprimer les pleurs, de stopper le flot, quitte à tout ramener en elle. Après un frottement vigoureux de son visage, la jeune fille reprit contenance et figure plus honorable. Ses yeux demeuraient tout de même rougis, et ses joues luisantes.

« J'ai surtout mal au crâne. Il faudrait qu'on sorte d'ici. Qu'on trouve un endroit où se soigner, et... Où tu pourrais te rhabiller avant d'être arrêté pour attentat à la pudeur. »

Et détournement de jeune fille.

Alice voulut se lever mais la position d'Alexender la clouait au bord de la table. La jeune femme posa sa main sur le torse de l'homme, le poussant doucement pour qu'il s'écarte.

Ce contact était le plus intime qu'elle avait jusqu'à présent jamais eu avec un autre être humain.

Les années passées sur la table d'expérimentations en compagnie de Vasile ne comptaient évidemment pas.



Androïde, veux-tu vivre dans un endroit où tu seras libre ?
Rejoins-nous à Steamtown.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
✦ Libre pour RP ? : yep

✦ Double-compte : Chester du Cheshire//Friedrich Franz Edelstein//Nikolas Klaus//Kay Sokolov//Hanako Hayashi

Jeu 26 Fév - 16:00

Alexender fut surpris de la réaction de l’androïde. Il ne l'avait ni touché, ni violenté. S'il avait essayé quelque chose en la forçant il comprendrait. Mais là c’était plutôt le contraire : il l'avait aidé. Aaaah les femmes, qu'est-ce-qu'elles pouvaient être compliquées pour rien ...

Ou alors c’était encore une ruse de femme pour avoir ce qu'elle cherche à avoir. Était-elle de ces femmes qu'il haïssait tant par leur bassesse, qui faisait jouer leur appartenance au sexe faible pour obtenir ce qu'elles voulaient des hommes ?

La petite main froide de la jeune fille vint se poser doucement sur son torse. Contrairement à ce qu'il croyait sa main était douce. Ce contact, malgré la froideur de la main, était on ne peut plus chaleureux. Un petit frisson parcourut le torse du jeune homme, qui se retourna avant qu'elle ne remarque quelque chose en lui. Il n'avait pas envie de sauter sur cette fille. Elle était différente. Elle était forte mais si fragile à la fois. Elle tuait sans aucun scrupule et, un instant après, elle donnait l'impression qu'il pouvait la briser de ses propres mains.

Cette fille n’était pas comme toutes celles qu'il avait rencontré. Elle dégageait quelque chose de différent, même si son corps, lui, avait l'air d'apprécier la proximité qui les séparent...

« J'ai surtout mal au crâne. Il faudrait qu'on sorte d'ici. Qu'on trouve un endroit où se soigner, et... Où tu pourrais te rhabiller avant d'être arrêté pour attentat à la pudeur. »

— Ah oui tu as raison, mais encore faudrait-il qu'ils arrivent à m'attraper, vois-tu.

Alexender prit la main d'Alice et commença à avancer vers la sortie de cette maison.

— Suis moi, on va aller à la boutique de Gretchen. D'ailleurs comment tu t’appelles femme ? Moi c'est Alexender Rammsteiner.

Alexender continua d'avancer d'un pas sûr, sans dire un mot de plus. Il traînait Alice derrière lui, lui laissant voir son dos et cette cicatrice qu'il avait dans le dos, celle de cette colonne vertébrale en métal et de la plaque en métal dans sa nuque.

Une fois arrivé en ville, Alexender se dirigea directement vers la boutique de son frère, une boutique d'opium. Il entra, donnant un grand coup de pied pour ouvrir la porte.

— Gretchen, c'est moi. Sors ta trousse de soins, je vais en avoir besoin. A moins que tu ne veuilles encore jouer à l'infirmière !



☠ Walking dead ☠

défis:
 
Revenir en haut Aller en bas
Alice Liddell
Alice au pays des merveilles
avatar
✦ Libre pour RP ? : Complète.

✦ Double-compte : Reine Ronce, Sigmund Rammsteiner, Hildegarde Müller, Shísān Wǔ, Ragnar Mjöllnir, Orendi

Ven 27 Fév - 21:37
Notes a écrit:
Sigmund a été PNJisé par mes soins avec l'autorisation d'Alexender.

Alice dut accélérer le pas pour ne pas tomber tant l'Androïde marchait à grandes foulées. La jeune fille trottait du mieux qu'elle pouvait, enjambant les obstacles qui se présentaient à elle, baissant la tête pour éviter les branches basses qui manquaient de lui égratigner la figure. La demeure de la sorcière était déjà loin, et Alexender suivait des chemins qui étaient autant de sentiers confus aux yeux d'Alice. Le souffle haché par le rythme imposé, la jeune fille tâcha de répondre à la question qui avait été posé quelques instants plus tôt.

« Alice Liddel, mais Alice tout court suffit. » Après tout son nom de famille n'avait aucune importance. « Ton nom à toi par contre est beaucoup trop long. On en a plein la bouche quand on veut le prononcer. Je vais te surnommer Alex. »

La jeune fille considéra le surnom comme acquis, quoi qu'on puisse dire le concerné. L'Androïde avait pour habitude de surnommer les gens. Au moins ainsi savait-elle comment les appeler sans craindre d'oublier leur nom.

Par considération envers l'homme, Alice tâcha de ne pas fixer du regard la colonne vertébrale métallique. Elle savait combien nombre d'Androïdes avaient du mal à accepter cette part d'eux. Les implants étaient tels d'ignobles cicatrices, des vestiges d'un séjour dans un lieu haï. Les yeux d'Alice observaient les environs, traquant le moindre témoin, le moindre individu qui, sous le coup de la peur ou de la haine, pourraient appeler les forces de l'ordre.

Mais Alexender les menait par des chemins détournés, des ruelles désertées.

La jeune fille n'aperçut pas l'incongruité du bâtiment où l'Androïde l'amenait jusqu'à ce qu'elle pose le pied à l'intérieur et que les fragrances d'opium viennent la heurter. Alice plissa le nez, reniflant avec crainte. La jeune fille demeurait toujours sur ses gardes lorsqu'elle découvrait quelque chose. Une mauvaise surprise pouvait toujours se cacher quelque part.

La pièce entière était plongée dans une brume opaque, semblable au fog londonien, ou à la brume matinale. Une forme humaine se devinait derrière le comptoir. Assis sur sa chaise, l'homme observait le plafond, tête rejetée en arrière. Entre ses doigts reposait une longue pipe comme Alice n'en avait jamais vu. L'odeur et la fumée semblaient provenir de ce curieux objet.

La jeune fille ôta sa main de celle d'Alexander, se rapprochant à petits pas de la silhouette. Se penchant par-dessus le comptoir, la jeune fille renifla les vapeurs qui émanaient de la pipe. L'homme ouvrit alors un œil, faisant sursauter la demoiselle. L'individu se mouva lentement, comme si tout son corps était endormi, plongé dans la torpeur. Quand il fut debout, Alice put remarquer combien il était grand et sec. Une véritable brindille.


L'homme posa une main sur la tête d'Alice, lui frottant le cuir chevelu.

« Douuucement, faut pas bondir comme ça. Je te mangerais pas. »

L'homme faisait traîner les syllabes. A croire que les bras de Morphée avaient été tellement doux qu'il avait du mal à les quitter. Inhalant une bouffée de sa pipe, l'individu cracha quelques ronds de fumée avant de daigner poser son regard sur Alexender.

« Mein bruder, depuis quand tu ramènes tes filles à la maison ? »
« Ah euh non, il y a erreur... » Alice sentait venir le quiproquo et elle préférait l'évincer au plus vite. « Nous nous sommes rencontrés par hasard, et avons du combattre... » Alice ne savait pas elle-même ce qu'ils avaient tués dans cette maison. « Une créature bizarre. »

L'homme avait fait tourner sa pipe entre ses doigts, ne lâchant pas Alice du regard. Du moins de son unique œil valide, l'autre étant masqué par un cache-oeil. Lâchant un soupir, l'homme finit par se baisser derrière son comptoir pour en tirer une boite en fer-blanc. L'ouvrant, l'homme en sortit des bandages, des aiguilles, du fil avec des gestes qui trahissaient une certaine habitude.

« Bruder, tu m'expliques ? »

De la main, l'homme fit signe à Alice de s'asseoir ce que la jeune fille fit en tirant une chaise près du comptoir. Son regard allait de l'homme du comptoir à Alexender. Ainsi donc ils étaient frères. Curieux, ils ne se ressemblaient absolument pas.



Androïde, veux-tu vivre dans un endroit où tu seras libre ?
Rejoins-nous à Steamtown.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
✦ Libre pour RP ? : yep

✦ Double-compte : Chester du Cheshire//Friedrich Franz Edelstein//Nikolas Klaus//Kay Sokolov//Hanako Hayashi

Lun 2 Mar - 23:46

Ainsi elle s'appelait Alice. Un nom plutôt doux pour cette femme avec un tel caractère. Alex ? Bah pourquoi pas. Ce n'est pas comme s'il attachait une vraie importance à ce genre de détails et ça restait plutôt potable.

Une fois arrivé dans la boutique de Gretchen, ce dernier ne sut pas tenir sa langue. Mais Alice avait l'air de tomber dans le panneau. Il avait qu'à s'amuser à la taquiner s'il voulait.

—Crois ce que tu veux bruder, si ça peut te faire plaisir de croire ça. Bien que oui je ne ramène pas n'importe qui ici. Mais je te conseille de faire attention à ta langue. Cette femme est loin d’être aussi faible qu'elle en a l'air. C'est un vrais brin de femme forte.

Il marmonna quelques mots en s'éloignant.

—Pas comme l'autre gourgandine...

Alexender ouvrit un placard dans une pièce qui était derrière le comptoir. Le jeune androïde laissa Alice en compagnie de Sigmund. Il pouvait avoir confiance, il l'avait soigné à de nombreuses reprises. Il aimait jouer les grands frères protecteurs, et à l'infirmière à ses heures perdues.

Alexender fit couler un peu d'eau pour nettoyer les traces de sang et de blessures sur son corps. D'ailleurs ses dernières lui lançaient toujours des pics de douleurs à rythme irrégulier.

Le jeune homme leva le regard et vit son cou sans bandages. Et cette plaque de métal... Ce collier qu'il devait supporter pour tout le reste de sa vie. Alexender tapa d'un coup sec dans le verre, se blessant par la même occasion la main.

—Tss comme le reste ça finiras par disparaître tout seul. Reste juste cette douleur...

Une image vint se superposer à l'image de son reflet : une vague image d'une femme brune qui lui tenait tête.

—Pourquoi me viens-tu à l’esprit... Aaaah au moins je ne pense pas à cette catin ou à ce haut de forme.

Après avoir bandé sa main, Alexender remit un haut, pour finir par revenir vers le comptoir. Alice avait la tête recouverte d'un bandage propre.

— Tu te sens mieux … Alice ? Gretchen a bien travaillé encore une fois on dirait. Il a l'habitude de recoudre.

Alexender fouilla dans sa poche et sortit du tissu blanc qu'il lança à Alice.

— Tiens, pour remplacer le tien qui est plein de sang dans tes cheveux. Et… Merci pour tout à l'heure.

Alexender resta droit et fier, levant les yeux, avec une pointe d’orgueil mal placé. Bien qu'il pensait ces mots il n'avait jamais eu à remercier personne d'autre que son frère. Remercier une femme était pour lui un vrai mur à franchir.


☠ Walking dead ☠

défis:
 
Revenir en haut Aller en bas
Alice Liddell
Alice au pays des merveilles
avatar
✦ Libre pour RP ? : Complète.

✦ Double-compte : Reine Ronce, Sigmund Rammsteiner, Hildegarde Müller, Shísān Wǔ, Ragnar Mjöllnir, Orendi

Mer 4 Mar - 0:42
Alice pesta contre les remarques que faisait l'Androïde à son encontre. Oh, certes, elle se conduisait souvent comme une bête de sauvage. Ses actes étaient dictés par un instinct de survie fort développé. Mais, tout de même, elle avait un minimum de savoir-vivre. Sa mine devait être particulièrement renfrognée pour que l'homme roux réitère son geste paternel de lui tapoter doucement la tête.

« Faut pas en vouloir à bruder, il a du mal avec les femmes. »

La jeune fille leva un sourcil, intriguée par ce début de confession. Docilement, tel un petit animal blessé mis en confiance, Alice se laissa faire. Tout en nettoyant ses plaies, assis en face d'elle, Sigmund se laissa aller à raconter quelques bribes de sa vie, quelques anecdotes sur son frère. Comme s'il était normal de partager des lambeaux d'intimité avec une parfaite inconnue.

« C'est depuis l'histoire avec Mutter qu'il est comme ça. Il n'a jamais accepté ce qu'elle a fait. Ça le ronge depuis des années et il s'en prend aux femmes comme si... Je sais pas... Comme si ça pouvait effacer ce qu'il a vu. »

Alice essayait de recomposer le puzzle avec les pièces qu'elle avait devant elle. Elle avait vu la créature prendre l'apparence d'une femme qu'Alexender avait désigné comme étant sa génitrice. Elle avait été spectatrice de la haine qui habitait le jeune homme, elle avait entendu les mots emplis d'acide lancés à son encontre. Une haine comparable à celle qu'elle éprouvait envers le Chapelier.

La jeune fille se demandait bien la raison de cette rage. Mais, en même temps, elle désirait ne pas le savoir. Elle connaissait à peine l'Androïde et ne voulait pas fouiller dans son passé. Si elle devait apprendre les faits, ce serait si jamais leurs routes se recroisaient, et qu'il désirait s'épancher. Elle ne le forcerait pas.

« Ah et désolé, mais je crois que ton ruban est bon à jeter... »

Sigmund fit tomber un ruban, bleu pâle, dans les mains d'Alice. La jeune fille regarda le tissu, imbibé de sang. On devinait à peine sa couleur première, discernable brièvement entre quelques tâches de sang séché. Durant ses aventures, elle avait perdu nombre de rubans qu'elle avait essayé de conserver. C'était là son unique coquetterie, ses seuls trésors. Celui-ci, elle l'avait volé dans une boutique anglaise. Elle se souvenait encore des cris courroucées des vendeuses, de leurs piaillements de terreur.

Sans mot dire, la jeune fille déposa le ruban sur le comptoir. Il lui était inutile désormais. Sa main de chair tâta l'épais bandage qui ceignait son crâne.

« Merci... »

Sigmund eut un hochement de tête en guise de réponse. Aussi curieux que soit l'homme, il dégageait une impression apaisante. Trop flegmatique pour être une menace aux yeux d'Alice.

Pas comme son frère qui déboula, tel un chien fou dans un jeu de quilles. Le voyant lui lancer quelque chose, Alice eut le réflexe de rattraper l'objet. Entre ses doigts reposait un ruban blanc, à peine abîmé. Comment l'homme s'était-il procuré un tel objet ? Bonne question, qu'Alice repoussa au loin, ne voyant aucun intérêt à en avoir la réponse.

Rares étaient les personnes qui avaient offert des cadeaux à Alice. Ce qui ne faisait que rendre les présents encore plus précieux. Un simple ruban, à ses yeux, pouvait gagner plus de valeur qu'une bourse remplie d'or.

Refermant ses doigts de chair sur le tissu, Alice se leva de son siège. La jeune fille avança à grandes enjambées en direction d'Alexender. Sans prévenir, guidée par l'envie de remercier, la jeune fille posa ses mains sur les joues de l'Androïde, veillant à ce que ses griffes de métal n'entament pas la chair. Alice posa un baiser sur le visage d'Alexender. Un baiser maladroit, ni sur les lèvres, ni sur la joue, jouant avec les frontières, se glissant furtivement à la commissure des lèvres.

« Merci ! J'en prendrais soin ! »

Se décollant d'Alexender, la jeune fille entreprit de nouer le ruban dans ses cheveux. Mais les griffes de métal rendaient les gestes maladroits. Il fallut que Sigmund aide la demoiselle – à force de soigner son cadet, il avait pris à faire des nœuds. Alice gratifia son aide d'un sourire. Les baisers, aussi chastes soient-ils, elle ne les donnait pas à tout le monde.

« Du coup, je suppose qu'on doit se dire au revoir. »

Jamais d'adieu. Les adieux étaient trop définitifs, trop cruels. Qui sait si, durant ses vagabondages, elle ne reviendrait pas dans les environs. Elle-même ne savait pas de quoi demain serait fait.

« J'ai été ravie de vous connaître, j'espère qu'on se reverra. »

Elle aurait aimé rester, mais le temps filait, et Alice avait de nombreuses choses à faire. Alexender n'avait pas besoin de son aide. Il avait son frère, un homme qui semblait avoir totalement accepté sa nature, faisant passer les liens du sang avant toute chose. D'autres Androïdes avaient besoin d'elle, d'un guide pour les aider à se relever, à ne pas abandonner.

Avant de quitter la boutique, Alice s'autorisa à tapoter l'épaule de Sigmund.

« Prends bien soin de ton frère. »

Les liens familiaux se devaient d'être préservés. Alice réitéra le geste sur Alexender, une tape virile, loin des cajoleries féminines.

« Et toi, fais attention. Ton don est très utile, mais ne te contente pas de te reposer toujours dessus. »

Sur un dernier sourire, la jeune fille quitta la boutique, s'en fut à travers les ruelles, ombre parmi les ombres. Dans quelques temps ses pas l’amèneraient à un curieux orphelinat allemand où sa route croiserait celle du Lièvre de Mars. Mais cela, elle ne le savait pas encore.

RP clos.



Androïde, veux-tu vivre dans un endroit où tu seras libre ?
Rejoins-nous à Steamtown.
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
Contenu sponsorisé
Contenu sponsorisé
Revenir en haut Aller en bas
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en hautPage 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Contes Défaits :: L'Europe :: Allemagne :: Maison en pain d'épice-
Sauter vers: