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 [Quête libre] Le cri d'Arwassa

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Hansel
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MessageSujet: Re: [Quête libre] Le cri d'Arwassa   Dim 7 Juin - 13:53

Alexender était inconscient. Plus de sons, plus d'images : le noir total. Mais quelques bruits de pas se firent entendre, des pas légers. Mais il ne voyait toujours rien. Il tenta bien de bouger, ou même de se lever, mais une douleur vive se fit sentir au niveau de l’abdomen.

Il devait attendre que cette douleur passe. Mais la patience n'avait jamais été son fort. En attendant il tenta de se rappeler ce qui l'avait mis dans cet état. Le Sans-Visage qu'il avait attaqué sans réfléchir. La meilleur défense c'est l'attaque, après tout. Surtout quand on n'a pas à craindre de mourir pour un bras ou une jambe en moins. Et puis il lui avait mis une bonne raclée à cette chose velue !

L'albinos put enfin ouvrir les yeux, dans cette salle faiblement éclairée. L'odeur était toujours aussi détestable mais, dans son cas, ce n’était pas le plus urgent. Essayant de se redresser, ou plutôt de s’asseoir, Alexender put constater que, sur son ventre, il n'y avait plus une trace de blessure. Il avait déjà cicatrisé en apparence, car les tissus de la peau se reforment plus vite que les organes qui, eux, étaient toujours en état de « réparation ». Les deux autres étaient toujours là.

— Vous avez trouvé quelque chose ? Il y a quoi derrière la porte ?

Oui Alexender était du genre à ne pas faire de détours. De plus il avait tué cette créature et donc, potentiellement, leur sauver la vie.

— J'étais à côté du corps du Sans-Visage il me semble. C'est l'un de vous qui m'a déplacé ?

Un minimum de remerciement s'imposait. Enfin, peut être. Après tout il avait fait tout le boulot en tuant seul le Sans-Visage. À voir ce qu'on lui dirait pour cet acte là.

— Pour le moment mes organes ne sont pas encore reconstruits. Je vais rester un peu assis contre le mur. Vous avez qu'à avancer dans la salle suivante.


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MessageSujet: Re: [Quête libre] Le cri d'Arwassa   Mer 10 Juin - 22:45
Dans l'étrange maisonnée, le calme retomba. Avions-nous pénétrer l'oeil du cyclone ? Etait-ce une simple accalmie ou avions-nous finalement vaincu ? Le doute ne me tirailla guère : Dès la poussière retombée, le feu piétiné, Momie pris en charge, Givré ne pigeant apparemment pas un mot de mon espagnol, la présence de la masse rampante venue d'en-dessus me fut à nouveau perceptible. Quant à savoir si n'était qu'un pressentiment ou une crainte étouffée, je n'aurais parié sur aucune des options. Trop de perturbations bloquaient une vraie analyse. L'albinos en cours de régénération, je me joignis à l'exploration des nouveaux décombres de caisses avec Givré.

Parmi les débris de verres foulés et encore plus émiettés par nos passages, j'identifiais les morceaux de chairs animales comme appartenant à un porc. Certes, l'animal n'avait pas un franc succès parmi les musulmans de l'Empire, mais l'occasion d'en apercevoir s'était déjà présentée pendant mes errances parmi la coterie de saltimbanques. Le museau au nez aplati avec ses grosses narines avait un profil si significatif que l'identification se révéla aisée. Toute cette chair rose, ce groin épaté et ces yeux ronds comme des billes me ramena à ma première impression devant un occidental, un marchand gras et opulent dont j'avais, enfant, subtilisé quelques biens - une cible facile, un entraînement pour mes pouvoirs - : Ne se ressemblaient-ils pas ? Brusquement, sans signe avant-coureur, j'éclatai de rire. Au départ, j'avais évidemment bien tenté de garder celui-ci bien niché au fond de ma gorge. Puis finalement, quelle importance ? Si nous devions mourir dévorer par une créature des profondeurs, autant s'amuser autant que possible auparavant.

Toujours à moitié hilare, je continuai à explorer les débris, intrigué par une odeur différente. Une odeur de mer morte, d'iode rance. Déversés par une autre caisse, des tentacules longs de deux mètres gisaient sur le sol. Tâche blanche incongrue sur le sol, une étiquette avait estampillé auparavant le bocal protecteur des appendices. Je la ramassais du bout des doigt gantés et la relevait vers moi pour mieux la lire : "Architeuthis", du latin relevai-je pour moi-même sans que j'en saisisse la signification - aucun rapport avec les architectes supputais-je - . La faune marine et moi-même n'avions guère d'affinités, aussi n'avais-je rarement plus étudier le sujet que "Y a des poisons dans la mer et tu peux en manger certains". Par contre, les tentacules de calmar étaient parfois frits par les poissonniers sur le port de Constantinople, aussi réussis-je à vaguement en tirer un parallèle entre les deux. Quel rapport entre un porc, un calamar, une amulette, le Mexique, une créature sans cordes vocales dans une cellule au fond et d'une maison que je qualifierai de possédée ? Soit la viande servaient à nourrir quelque chose, soit, et plus vraisemblablement vu le soin apporté à la conservation, servait à construire ce quelque chose, la créature dans la cellule voisine ou dans un rituel étrange. Mon sourire amusé mourut sur mes lèvres. Je fronçai les sourcils et portai une main à mon front afin de le frotter, dubitatif.

Le retour à la conscience de Momie et sa première question me fit presque sursauter. J'écoutai avec attention et laissai quelques secondes à Givré pour répondre, histoire de confirmer ou infirmer ma théorie sur le fait qu'il n'entravait rien à l'espagnol. Devant le manque de réaction, je retirai une de mes bagues, une horreur en métal doré dont je ne me rappelais plus la provenance, et la chargeai de ma magie afin de lui offrir le don de traduire tout ce qu'entendait ou prononçait le porteur. J'esquissai un vague signe à Momie pour le faire patienter et m'approchai de Givré. Je le jaugeai un instant et lui présentai l'anneau. S'il tardait à le prendre, j'essayai lestement de la lui passer au doigt ou de le mettre dans sa poche si vraiment. L'enchantement ne durerait guère, mais au moins nous pourrions nous comprendre le temps d'établir un semblant de plan et mettre en commun nos éléments.

- Il ne comprend rien à l'espagnol.

Expliquai-je au régénérateur.

- Il devrait comprendre avec l'anneau.

Je haussai une épaule.

- Donc, derrière la porte, il fait nuit noire, donc difficile de savoir exactement ce qui s'y trouve. Néanmoins, la créature gémit et émet des sons comme si elle était dépourvu de cordes vocales. Elle doit également être enchaînée avec des liens métalliques. Dans les caisses, hormis la nourriture, il y a des morceaux provenant d'un ou plusieurs porcs ainsi que des tentacules de calmar. Vu le soin apporté à la conservation, je dirais probablement que ça n'est pas là pour "faire joli". La collection me parait aussi peu vraisemblable. Je pense plutôt à une expérience, une création forcée d'un hybride ou plutôt d'une chimère. Ceci dit, je n'arrive pas à faire le lien entre la demeure possédée, ton histoire d'amulette et cette possibilité.

Désignant la statue de neige vivante d'un geste de la main, je répondis à sa seconde interrogation.

- Givré t'a déplacé. Tu as de la chance d'être encore en vie. Enfin, j'imagine qu'avec ton don, ça te permet de négliger ta défense. Bien joué ceci dit.

Commentai-je sans plus d'enthousiasme. Cela ne me regardait pas après tout.

- Avant d'ouvrir la porte, j'aimerai bien que tu nous parles de l'amulette. Ce que tu en sais, qu'on puisse éventuellement.. prévoir quelque chose pour ce qui arrive depuis les profondeurs. Je doute qu'on soit capable de l'arrêter avec une attaque décérébrée.

Ajoutai-je vaguement taquin. Puis, je me déplaçai tout de même du chemin pour laisser le porteur de la clé ouvrir la porte. Je me saisis de la lanterne pour faire la lumière s'il décidait de l'ouvrir sans information supplémentaire, sans une éventuelle stratégie. Après tout, je ne m'attendais pas à une logique de groupe de la part de deux inconnus.




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MessageSujet: Re: [Quête libre] Le cri d'Arwassa   Mar 23 Juin - 8:51




Tandis que la pièce où se trouvaient les trois hommes était sûre, du moins temporairement, l'être derrière la porte fermée à clef les entendait. La créature frappa à deux reprises derrière la porte, peut-être pour se faire entendre. Comme pressée que tous puissent passer à une autre pièce, il fallait avancer dorénavant.
 
Un bruit se fit entendre, parmi les murs, un bruit métallique. Un choc avait peut-être percuté de la tuyauterie et ainsi mené le son jusqu'à cette pièce carrefour. À ce bruit, la créature recula un peu de la porte fermée. Par crainte ou par simple jugement.
 
Un autre bruit retentit, à nouveau les cris porcins. Cependant, eux aussi n'étaient que des bruits portés par des échos. Les lieux semblaient s'être intéressés à autre chose.
 
L'être en captivité derrière la porte eut à nouveau une envie de déglutir, mêlant un peu de toux. Des pas résonnèrent depuis la porte qui n'avait présenté ni étrange créature ni Sans-Visage, doucement le grincement de l'ouverture se fit entendre. Laissant une personne apparaître, l'homme paraissait essoufflé, le visage rendu moite pas la transpiration. Ses cheveux mi-longs bruns étaient dans un état négligé, à l'image des entrailles de la maisonnée peut-être. Doucement, l'homme ferma l'endroit par où il était arrivé.
Maigre et faible, voilà ce que montrait son apparence vêtue de vêtements salis par de la suie et d'autres poussières ou taches.
 
- ... Ne touchez pas... à cette porte.
 
Ces mots furent prononcés dans un chuchotement doublé par le manque d'air des poumons. L'air aussi paniqué que s'il avait vu les restes d'un cadavres déchirés, il scruta les débris au sol.
 
- Qu'est-ce que... ?
 
Il soupira pour tenter de se calmer, il sursauta lorsque les murs se remirent à trembler. Un peu de poussière tomba, mais les tremblements cessèrent.
Encore, les cris porcins se firent entendre. De la porte par où l'individu était venu, comme les gargouillis des entrailles du manoir. Ce qui enchaîna les bruits de vomissement de la créature captive.


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MessageSujet: Re: [Quête libre] Le cri d'Arwassa   Mar 30 Juin - 18:01
L'homme à la plaque de métal sur la nuque bouge enfin. Parle. Je garde la clef puisqu'il ne semble pas vouloir bouger, le fixant sans pouvoir saisir le sens de ses paroles. Le silence qui s'ensuit me fait tourner la tête vers l'Ombre qui reste muet. Plus étrange encore, le geste qu'il fait à l'autre avant de m'approcher. Je ne bouge pas, le fixe en retour. L'anneau qu'il me tend...il veut que je le prenne ? Il a dû anticiper mon manque de réaction puisqu'il se décide à me la mettre rapidement, n'ayant pas grand choix dans la position. Mon bras droit s'arrête à mon coude depuis la rencontre avec les changelings et de ma seule main valide je tiens précautionneusement la clef poisseuse dans le bout de tissu que le berserk a lâché avec elle.

— Il ne comprend rien à l'espagnol.

En supposant qu'il appelle « espagnol » sa langue, effectivement. Mais alors comment...

— Il devrait comprendre avec l'anneau.


...effectivement.
Je hoche presque imperceptiblement la tête en dévisageant le donateur. Pas de merci dans les yeux, mais une certaine admiration. Néanmoins rien de surprenant ; depuis son entrée il n'a pas caché son affiliation avec la magie. J'ignore s'il pense qu'entendre sa langue m'aidera à comprendre ce qu'il dit, à saisir ce qu'il se passe ici, mais ce n'est pas le cas.
La présence des enfants porcins colle avec les abats de cochon dans les caisses, mais recoupés avec les photos au rez-de-chaussée et la bâtisse presque vivante, ils s'accordent également sur le thème de la famille. La maison a vu, sentit, éprouvé des choses. Et cette créature évoquée, seule dans le noir, à l'agonie, ne demandant que la mort, peut être le point central et l'énergie faisant vibrer ces murs, tout comme elle peut être simple victime. Emprisonnée.

Sortir ne sera possible qu'une fois toute cette affaire réglée. Les deux autres feront ce qu'ils veulent de leur amulette, de leur chose « mexique » dont je n'ai jamais entendu parler ; je comprends seulement que j'ai tout intérêt à rester alerte pour que nous avancions plus vite. Que nous nous retrouvions plus vite dehors.
Et il semble évident qu'aller voir de plus près la bête hurlante aux chaînes est nécessaire.

C'est elle d'ailleurs qui, de l'autre côté de la porte, frappe soudain, plus proche de nous que je ne l'ai imaginé. Même pas eu le temps d'essayer la clef sur la serrure. Le plumeux ne vient-il pas de dire que la créature là-dedans est enchaînée ? Pourtant si elle peut atteindre la porte, ses entraves ne la retiendront pas, ne nous protégeront en rien si l'on se décide à entrer.

Puis un individu fait son entrée. Qu'importe son apparence, je glisse rapidement la clef dans ma poche et refais de mon bras une lame de givre tranchante que je lève vers lui, en garde. Tout dans cette maison en veut aux intrus depuis qu'on est là. Même si au vu de son état et à l'entente des cris des changelings qui retentissent derrière la porte par laquelle il est entrée, on peut supposer qu'il vient d'en réchapper.
Lui aussi serait inconnu aux lieux ? Pas tant que ça puisqu'il nous a mis en garde. Ou peut-être connaît-il le lien qu'il existe entre toutes les bizarreries de cette maison. Comme cet enchaînement répétitif des tremblements du bâtiment, des hurlements porcins, des bruits organiques de la créature...
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Hansel
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MessageSujet: Re: [Quête libre] Le cri d'Arwassa   Ven 3 Juil - 11:39

- Givré t'a déplacé. Tu as de la chance d'être encore en vie. Enfin, j'imagine qu'avec ton don, ça te permet de négliger ta défense. Bien joué ceci dit.

Givré. Il devait parler de l'autre homme. Quant à la bague de fiançailles qu'il venait de lui mettre, Alexander se retint de faire le moindre commentaire. Mais il pensait pas moins avoir affaire à des potentiels sodomites. Du moins jusqu'à ce que « Givre » comprenne ce qu'ils disaient.

— Ce n'est en rien de la chance. La meilleur défense c'est l'attaque. Vous ne bougiez pas et elle vous aurait mis dans un cocon de soie. Ces bêtes sont rapides et viles. J'ai agi avant elle c'est tout. Pour ce qui est de ma défense, je me régénère avec plus ou moins de temps. Donc, oui, ma défense est une pensée superflue.

Ensuite, Alexender partagea avec les deux autres êtres vivants (un hybride et un être de magie... une fée ?) les informations que le vieux lui avait donné pour la quête. Autant dire pas grand chose. Juste qu'il rajouta que c’était intimement lié à des rites brésiliens. Et que le Brésil était un pays de l'autre continent, et qu’il ne connaissait rien d'autre sur le sujet.

Mais Alexender fut interrompu par un homme qui beuglait dans tous les sens, comme quoi il ne fallait pas ouvrir la porte. Alexender trouvait ça louche. Un homme, qui avait l'air tout à fait normal, débarque à l'improviste dans une salle, où trois individus qui savaient se défendre, étaient en piteux état.

L’androïde se méfia de l'homme. C'était peut être encore une ruse de l'ennemi pour les empêcher d'avancer. L'albinos avança vers cet homme, le poussant sur le côté, laissant la porte libre de tout accès.

— Sinon quoi ? Il se passe quoi si on va de l'autre côté ?

Alexender tourna la poignée de la porte, puis donna un grand coup de pied, ouvrant la porte dans un bruit fracassant.

— Voyons donc ce que tu ne voulais pas qu'on voit.



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MessageSujet: Re: [Quête libre] Le cri d'Arwassa   Lun 6 Juil - 16:19
Au lieu de rétorquer quoique ce soit à la maigre défense de Momie, je préférai lui opposer un silence poli. Rien ne servait d'entrer dans une joute verbale pour savoir qui avait tord ou raison sur la manière de procéder ou lui expliquer que je venais de passer sous une porte et donc j'étais passablement "intangible" et que me faufiler hors d'un cocon en construction ne poserait pas de souci, pas plus que lui rappeler que j'avais ouvert le combat lorsqu'il était tétanisé au départ. Laissons-la les questions d'égo.

La communication se passait mieux depuis que Givré était pourvu de l'anneau traducteur. Pas qu'il avait spécialement de choses à ajouter, mais dans une maison cherchant à nous dévorer tout crû, il était préférable d'avoir une certaine cohésion de groupe. Les éléments ajoutés par Momie ne m'aidait pas une seconde à faire évoluer l'une ou l'autre de mes théories, mais au moins avais-je tous les éléments en main. L'irruption depuis l'autre porte d'un type paniqué ne rajouta pas grand chose en plus également. Si ça n'est que j'approuvais totalement l'idée de mes camarades d'ouvrir ou défoncer la porte vers la créature.

Tandis que Momie jouait les gros bras et que des gargouillis porcins provenaient de l'antre du nouvel arrivant, j'empoignais celui-ci sans délicatesse par le col afin de le forcer à me regarder. Une menace directe devrait lui permettre de cesser de se focaliser sur la demeure craquetant et gémissant de plus en plus.

- Soyons bref : Vous êtes qui ? Qu'est-ce que vous faites ici ? Pourquoi nous ne devrions pas ouvrir la porte ? Qu'est-ce qui possède cette demeure ? Où est l'amulette ?

S'il tardait à répondre, une dague taquinerait délicatement sa peau. Je répéterai les questions en articulant au mieux pour qu'il réponde à chacune d'entre elles avant que la porte ne soit entièrement défoncée. Une nouvelle théorie me vint soudain à l'esprit. Et si dans l'amulette quelque chose réclamait un corps particulier que le gaillard menacé entre mes mains lui créait ? Que cette enveloppe se trouvait de l'autre coté de la porte et que la chose montait des profondeurs pour en prendre possession à présent ?




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Hasard

MessageSujet: Re: [Quête libre] Le cri d'Arwassa   Dim 19 Juil - 22:58




L'homme, paniqué et faible, ne pouvait faire autrement que de donner ce que les intrus demandaient. De plus, il n'avait rien pu faire contre la force d'Alexender lorsque celui-ci le fit dégager du passage. S'était enchaîné la prise d'Atêsh sur le col.
 
Le nouveau venu observa aussi Christopher, aucun ne lui inspirait confiance, mais aucun ne lui semblait moins sympathique que ce qui le poursuivait. 
 
- Je... hum !
 
Il s'éclaira la gorge, entre deux reprises de souffle.
 
- Mon nom est Henrius j'ai vécu ici, et je veux juste sortir de ce lieu. Je peux vous y aider...
 
Son regard, toujours noyé dans la l'anxiété et les perles de sueurs sur son visage, alla se placer sur la porte que l'albinos allait d'une seconde à l'autre ouvrir. L'idée de l'en dissuadé sembla inutile à l'esprit d'Henrius, la détermination de cet homme lui avait été démontré à peine une vingtaine de secondes auparavant.
 
- Cette porte, comme va le découvrir votre ami, enferme sans doute ce qui doit être l'amulette... cependant, c'est une abomination. Et c'est cette stupide amulette qui est l'origine de tout cette situation !
 
La porte céda, volant l'énervement qui naissait sur le visage du captif lorsqu'il parlait de l'objet recherché, et le bruit arracha un sursaut de peur à l'homme menacé de la lame du Djinn.
 
- Seigneur...
 
De l'autre côté, le fracas avait aussi surpris l'être emprisonné qui avait reculé comme il le pouvait alors qu'il s'était approché de l'entrée.
La faible lumière révéla en partie la pièce faite de pierre, rien de bien différent que la celle où se trouvaient les quatre hommes. Mise à part une silhouette, recroquevillée sur elle-même. En l'observant, on pouvait apercevoir qu'il s'agissait d'un corps humain, mais trois tentacules partaient du crâne pour descendre sur le reste de l'être. Ces appendices ne semblaient pas bouger alors que la respiration rapide de la créature montrait qu'elle était vivante. Une sorte de tunique sale l'habillait.
 
Henrius ne dit mot, se contentant de regarder d'un air vague les reste d'animaux parsemés au sol parmi les débris où Atêsh le retenait.
 
La maison ne réagit pas, les cris porcins semblèrent lointain, mais toujours présents, comme portés par les tuyauteries.

- ...

Henrius ne semblait pas au mieux, comme malade.

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MessageSujet: Re: [Quête libre] Le cri d'Arwassa   Mar 28 Juil - 22:34

Alexender ne chercha pas plus loin, quand il entendit la mention de la fameuse amulette qu'il était venu chercher. L'albinos regarda les deux hommes qui étaient de son coté. Celui qu'il avait désormais renommé Brume Sombre s’occuperait de faire dire à l’intrus ce qu'ils avaient besoin de savoir. Quant à l'autre homme, qui était leur compère de galère, Alexender le sentait perdu. On aurait dit qu'il ne savait plus quoi faire.

— Hey Mister Freeze. Tu devrais aller avec l'autre pour questionner l'intrus. Je vais m'occuper de récupérer l'amulette. Qu'on se casse d'ici.

Alexender n'attendit pas une seconde de plus. Il ne chercha pas à observer les lieux. Il n'avait ni l'envie, ni la patience de perdre du temps. Il voulait en finir, récupérer la fameuse amulette et la balancer au visage du vieil homme pour avoir sa récompense et aller se boire une bonne bière.

L'albinos ne prononça pas un mot de plus et passa la porte, pistolet chargé en main. Alexender arriva devant la chose, qui était recroquevillée sur elle même. Elle poussait de drôles de gémissements. L'albinos haussa un sourcil, puis posa son pied contre la créature, pour voir si cette dernière allait réagir, ou pas.

— Hey la chose. Où est l'amulette ? Donne la moi et on te laisse tranquille dans ton trou pourri.

L'albinos espérait bien une réponse positive et rapide. Il n’était pas totalement remis de son combat précédent. S'il devait remettre ça, avec la même violence, pas dit qu'il s'en sortirait cette fois.


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MessageSujet: Re: [Quête libre] Le cri d'Arwassa   Ven 31 Juil - 16:18
Un humain cette fois, j'en suis sûr. Comme nous il veut sortir et laisse pourtant entendre qu'il a passé du temps en ces lieux. S'il est encore en vie, c'est qu'il sait ce qui se passe dans cette maison. Voire qu'il en est la cause. Je lui renvoie un regard noir quand il m'observe avant de reporter mon attention sur l'homme à la plaque de métal dans la nuque. Visiblement il s'adresse à moi et je comprends ce qu'il me dit. Grâce à la bague sans doute mais c'est comme si elle venait d'avoir un raté sur l'appellation dont il m'a affublé... Mister Freeze. Point d'interrogation.

Sans attendre quoi que ce soit, il passe dans la pièce à côté et je regarde à nouveau du côté du dénommé Henrius et de l'Ombre. Ce dernier semble bien parti pour s'en occuper seul, voire pour le tuer au vu de sa lame près de la gorge maigre de l'humain. Je l'encourage silencieusement dans cette voie...

...avant d'emboîter le pas au berserk. La lumière de la lanterne dans la pièce à côté ne suffit pas à éclairer totalement jusqu'au monstre du fond, mais les formes qu'on devine sur la tête de la chose font clairement penser aux appendices animaliers de bocaux. Les morceaux de porc pour les choses enfantines, le calamar pour lui...
Ou elle ?

Le pistolero vient de se faire grièvement blesser et pourtant approche de la créature comme s'il s'agissait d'une simple personne endormie. Non loin derrière lui, une lame de glace remplaçant toujours mon bras gauche, je ne m'attends pas à ce que l'humanoïde réponde à sa question. À entendre les sons qu'il a proféré jusqu'à présent, cela semble peu probable. Qu'il soit sujet à un accès de violence en revanche...

On doit le libérer.

Quoiqu'il arrive.

...le tuer, précisé-je, les yeux rivés à l'horreur recroquevillée.

Alors que l'albinos appuie sur la détente avant que la chimère ne soit apte à nous sauter dessus.
Sinon je m'en chargerai. Tout comme je vais pour faire en approchant encore de quelques pas.


Red roses...within ?

Thx Solanum:
 
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Hasard

MessageSujet: Re: [Quête libre] Le cri d'Arwassa   Jeu 13 Aoû - 14:51


 
L'homme toujours maintenu ne bronchait plus, pas un mot, juste le regard encore et toujours dirigé sur la porte d'où il était venu.
Surveillant, sursautant au moindre petit éboulement de petits résidus.
 
La créature, quant à elle, se desserra lentement une fois les mots d'Alexender entendus. Ce que Christopher ajouta lui fit froid dans le dos. Voilà donc le pourquoi de tant de lenteur dans les gestes de l'être captif qui, en se redressant précautionneusement, prit soin de se mettre à la faible lueur.
Aucun reflet dans la pièce ne pourrait lui renvoyer l'apparence qu'elle avait à ses yeux. En faisant face aux hommes, la création dévoila un visage aux traits féminins. La captive saisit doucement ses tentacules chirurgicalement cousues à elle, ainsi elle se soulageait du poids.
 
La bouche s'ouvrit, mais aucun son n'en sortit. Elle avait voulu donner une réponse, mais impossible.
 
Les murs se remirent à trembler, et cette fois-ci, un bruit plus métallique s'ajouta. Les tuyaux parcourant la pièce où se trouvaient encore Atêsh et Henrius laissèrent de la vapeur fuir sous la pression, provoquant ainsi le sifflement qui aurait pu remplacer les cris inexistants de la femme.
Les lieux menaçaient de s'écrouler.
 
La créature, apeurée, fit des gestes pour tenter de se faire comprendre. Elle désigna, par une mains tremblante alors que l'autre soutenait les lourds appendices morts, sa bouche puis traça le chemin de l'œsophage. Son index montra ensuite l'homme que retenait Atêsh.
Selon elle, Henrius avait cette amulette quelque part dans la chair vers l'œsophage.
Puis elle s'accroupit contre le mur, avant de finalement guider encore d'un dernier geste en montrant le plafond de sa cellule. La lumière dévoilait un léger ruissellement de poussière, une partie allait bientôt céder et ainsi donner un accès à l'extérieure.
 
Henrius, lui, était devenu aussi blanc que les cadavres. Adressant un regard froid, avec un voile de peur, à la chose qui s'était fermée en position fœtale.
 
Des cris porcins s'ajoutèrent aux sifflements permanents des tuyaux. Les lieux voulaient hâter les indésirables, qu'ils prennent et partent. Au plus grand désarrois de l'homme en otage.
L'air était chargé d'un passé sans doute loin d'être lavé des péchés, Henrius n'était pas forcément une âme à sauver. Cet homme s'était tu d'ailleurs, le Djinn pouvait peut-être sentir un éléments étranger sur le haut de la poitrine d'Henrius.


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MessageSujet: Re: [Quête libre] Le cri d'Arwassa   Ven 14 Aoû - 12:41
Sans réaction, j'accueillis les réponses d'Henrius. A dire vrai, il n'y avait guère d'explication à ce qui s'était réellement tramé dans cette demeure, juste les propos d'un homme paniqué. Mes théories stagnaient, hormis peut-être d'adjonction de l'idée que l'essence de l'amulette s'était, éventuellement, échappée pour aller dans la créature. Je maintenais toutefois, à présent presque certain, que les éventuelles horreurs corporels n'avaient rien de magiquement induites.

A la vue de la créature, un peu rageusement, ma langue claqua contre mon palais. Fichus humains, sorciers ou non. Non content de créer des abominations au nom de la science ou de la recherche magique, ils corrompaient et détruisaient tout ce qu'ils touchaient. La dague traça froidement un petit dessin impatient sur la gorge de la proie. Nous détenions à présent la preuve qu'il expérimentait pour créer cette chimère. Malgré la tentation et l'encouragement lu au fond des yeux de Givré, sentant le meurtre de la même manière que ceux des filles de joie transpiraient la luxure, la lame resta suspendue un instant.

L'éclatement d'une tuyauterie, sur le mur de la porte d'Henrius, siffla un panache de vapeur brûlante. Le bruit, heureusement, m'avertit juste avant que les gouttelettes brûlantes ne nous atteignent. Un pas de coté large, vers mes compères, esquiva les dégâts potentiels de ce type d'incidents sournois. Mon ballot traîné, j'examinai un instant le faciès de la créature. Pauvre femme. Pour une fois, je m'accordai avec Givré, il fallait la libérer et elle ne le serait que dans la mort. Quand bien même nous la laisserions sortir d'ici, les humains n'étaient déjà pas fichus d'accepter un type avec la peau bronzée, alors une femme muette avec des tentacules sur le sommet du crâne... Au mieux, elle atterrirait dans un cirque, objet de risée et de terreur pour le chaland. Au pire, elle découvrirait un maître encore pire que l'actuel, continuant les expérimentations, la disséquant comme si sa vie n'avait aucune valeur. Sans compter les horribles joies de la condition féminine : Même avec son apparence, un dérangé aurait tôt fait de profiter de sa détresse pour l'avilir plus encore. Même si j'utilisais la magie pour lui offrir un don annihilant les métamorphoses imposées, les cauchemars la hanteraient toujours. Compatissant, j'esquissai à l'attention de la créature, un sourire doux navré.

- Si vous le souhaitez, je pourrais tenter de vous offrir un don vous permettant de vivre à la surface. Mais Givré a raison, vous ne serez probablement jamais libre qu'à votre mort.

Aux indications de la créature, je relâchai un instant le col d'Henrius, le menaçant toujours de ma dague. Une main farfouilla sur sa gorge et son torse, dégageant ses vêtements sans douceur. Sous mes doigts, une aspérité étrange. Très brièvement, ma lame quitta sa gorge pour être remplacé par l'étau des mes doigts. Froidement, avec une lenteur presque langoureuse, le fil aiguisé trancha la peau à l'endroit présumé de l'amulette. Peu m'importait qu'il hurlait, gémissait de douleur. Un léger sourire satisfait étira mes lèvres. J'extirpai de sa chair ce qui pouvait être une amulette et laissai Henrius choir sur le sol. En tout cas, la forme le laissait envisager. Trop de sang et débris de chair maculaient l'objet pour que je puisse en être réellement certain.

- Hé Momie ! Attrape !

Fis-je simplement pour attirer son attention. Lorsque celle-ci fut capté, je lui lançais le dit objet en douceur afin d'être certain qu'il ne la laisse pas s'échapper par maladresse.

Mon attention revint vers notre présumé scientifique fou. Sa plaie béait sur le bas de sa gorge et le haut de sa poitrine. Des flots carmins jaillissait parfois par saccades. Il aurait sans doute été possible de s'emparer de l'objet sans trancher aussi profondément. Même si la plaie était nette, ma victime, en posture verticale, avait un peu gesticulé tout de même pour échappe à la morsure de l'acier. Surtout je n'avais eu aucune intention de le garder en vie. Je me penchais vers lui, comme si j'allais abréger ses souffrances. Après une petite seconde d'observation, les oreilles à l'affût des changements dans le cris porcins ou les vibrations des murs, j'essuyais lentement mes mains et ma lame aux vêtements d'Henrius. Je me redressai ensuite pour rejoindre mes camarades, pressé de sortir d'ici avant que tout ne s'effondre sur le coin de nos figures.




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MessageSujet: Re: [Quête libre] Le cri d'Arwassa   Dim 23 Aoû - 15:35
La créature n'a plus rien d'humain qu'un corps décharné et un visage déformé par les douleurs qu'elle porte en elle. Comme une masse qu'on a essayé d'enfouir encore et encore en eaux noires sans jamais réussir à la garder sous la surface. Et le temps. Et la géhenne. Et la peur.

Un long et tortueux effroi que je retrouve dans ses yeux quand je la saisis sans douceur à la gorge pour la relever. Elle a toujours, elle a encore mal.
Quelques secondes et elle ne sentira plus rien. Quelques secondes et la glace qui se répand en elle atteindra ses organes vitaux. La force la quitte quand le froid avance ; elle n'aura rien qu'un regard d'un vide malsain pour se raccrocher au moment présent.

Rien en outre.

Et la voilà gelée. Statue peu commune de par ses greffes animales désormais translucides. Je la lâche, elle tient seule debout, je recule, elle ne souffre plus des poids soudés à son crâne.
Mon bras valide s'allonge en une longue lame que j'abats sur la sculpture sans vie pour l'éclater en lourds morceaux dont les fracas résonnent dans la cave. Elle n'est plus. Le silence remplace son existence.

Je pivote sur mes talons pour me tourner vers les deux autres. Plus loin l'humain gît dans son sang de la meilleure des manières. Finalement l'Ombre s'est décidée, à voir les quelques gouttes carmines qui tachent son vêtement. Pourtant les mains les plus rouges sont celles de l'homme à la plaque de métal qui tient le fameux « amuleto » dont il parle depuis le début. Je le regarde avec curiosité. Que va-t-il en faire ? S'enrichir avec est très probable mais s'engouffrer dans un maison pareille pour cette simple raison... Est-ce possible ?

Plus qu'à sortir d'ici. Et je le suivrai pour savoir.


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Thx Solanum:
 
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Hansel
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MessageSujet: Re: [Quête libre] Le cri d'Arwassa   Mer 26 Aoû - 20:43

A l'indication que l'amulette se trouvait dans le coup de l'homme, Alexender afficha un sourire sadique. Sourire qui fut bien vite terni à cause de Brume Sombre. Il venait de le tuer, gâchant le plaisir de l'albinos.

L’androïde attrapa ce que lui jeta l'homme basané. Une amulette... L'amulette. Celle que le vieillard avait désiré, en échange d'une récompense. Mais l’androïde voulait se débarrasser de cette frustration de ne pas avoir pu jouer à l’apprenti charcutier.

Il se tourna en direction de la créature. Il pourrait peut être, au moins, assouvir ses pulsions de violence en tuant cette créature. Certains pourraient croire qu'il faisait cela par gentillesse. Ce n’était pas son problème. Il voulait juste se débarrasser de cette sensation de frustration.

Mais là il aperçut l'homme de glace abattre son bras en forme de lame de glace sur le corps congelé de la créature. Alexender pesta de mécontentement, expriment sa frustration.

— Fuck off.

Alexender, fronçant les sourcils, chercha un chemin pour remonter. Il aurait peut être pu demander à l'autre cadavre s'il connaissait une sortie. Comme pour se répondre à lui-même il haussa les épaules comme pour dire : «  peu importe ».

Puis dans le champ de vision de l'albinos, dans la pièce où l'homme de glace avait tué la créature, il y avait comme une sorte de planche mal clouée qui bouchait une entrée dans le plafond. Alexender approcha une chaise, qui traînait dans le coin de la pièce, et la posa en dessous pour arracher la planche mal fixée.

L'albinos put voir une échelle qu'il fit tomber jusqu'au sol. Il indiqua aux deux autres qu'il avait trouvé une sortie. Une sortie qui les fit arriver dans le jardin de la maison. Alexender ne comprenait pas vraiment ce passage. Il avait du sûrement servir a enfermer la créature. Mais il était sorti de cette maison cauchemardesque.

Il ne restait plus qu'à donner cette foutue amulette au vieux pour en finir avec tout ça.


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Hasard

MessageSujet: Re: [Quête libre] Le cri d'Arwassa   Jeu 27 Aoû - 20:26


Henrius gisait, le sang coulait. Sa vie n'avait rien d'important, administrativement parlant, puisqu'il était considéré comme mort depuis déjà quelques années. Et ce depuis que le manoir eut été condamné et surveillé par de petites milices volontaires des habitants. Comment avait-il survécu jusque là ? Le mystère demeurerait pour le moment.

La créature ne l'avait pas montré, mais elle avait ressenti une satisfaction en voyant l'homme tomber à terre. Mourant. L'amulette n'était pas sensée se trouver là les minutes auparavant, mais c'était l'occasion de se débarrasser d'Henrius et d'en finir. L'objet avait un don particulier, celui de se téléporter dans les entrailles des êtres vivants. La créature le portait dans l'estomac avant de "l'offrir" au geôlier présumé.
Elle était faible cependant, l'objet puisait dans la chair de son porteur avant de se déplacer, mais son maître demeure le seul à pouvoir maîtriser cette facette de l'amulette.

La captive n'avait pas émit de résistance à la mort glacée sans doute plus douce que ce qu'elle avait vécu jusque là. L'amulette vibrait au rythme du cœur lent de la femme-cobaye, puis vibra fortement lorsqu'elle mourut.

La maison entière vibra, grinça, menaçant de s'effondrer pour de bon.
Les tuyauteries sifflèrent un son assourdissant, ressemblant presque à un cri aigu et perçant. Des hurlements porcins survirent et commencèrent à défoncer la porte d'où était venu la viande humaine d'un homme dont on pouvait douter de la bienveillance. À moins qu'il n'était lui aussi prisonnier ? Craignant la créature enfermée comme une entité endormie qu'il ne fallait pas réveiller.

Un éboulement condamna la porte qui faiblissait, ne laissant entrevoir parmi les poussières, une silhouette semblable à un énorme porc difforme. On aurait pu croire voir une main humaine s'acharner sur les débris du plafond qui avaient entravé ce passage. Les cris porcins donnaient la possibilité d'imaginer plusieurs de ces créatures plus animales qu'humaines.

Plus le manoir vibrait, plus la possible sortie qu'Alexender avait aperçu s'ouvrait. Les lieux n'avaient pas été prévus pour servir de cellule, il avait donc fallu corriger des éléments de l'architecture de la maison familiale.

Dehors, un homme attendait. Les milices semblaient avoir fait une pause rallongée. Ils n'avaient pas apprécier voir le bâtiment trembler et émettre ces sons leur rappelant cette horreur d'usine de viande de porc condamné en ville mais qui avait été tenue par les membres, les deux frères de cette famille.
Il s'agissait de Juan, celui qui patientait pour son trésor, il tenait contre lui une bourse bien remplie. Il avait hésité à attendre dans les restes de son ancienne usine, là où il avait enfermé son frère ainsi que la porteuse de l'amulette à l'origine. Il l'avait trouvé dans le temple Mexicain lors de son voyage avec celui qui partageait son sang. Elle ne semblait pas avoir de cordes vocales.

~~~

L'argent qui était la récompense fut donnée à Alexender, comme convenu. L'amulette laissa aux trois hommes un présent en plus. Faisant apparaître plus loin sur les chemins de ces personnes, un masque de tête de cochon chacun. Le premier, qui était destiné à Chistopher, portait des traits peint de multiples formes de couleurs froides faisant penser aux crânes mexicains. Le second, celui pour Atêsh, étaient aussi décorés, mais de coloris bleus et orange. Et le troisième, offert à Alexender, affichait les mêmes peintures cependant, elles étaient de tonalités chaudes.

Aucun des masques n'avaient de trous afin de laisser voir les yeux.

Plus tard, Juan retourna dans l'ancienne usine et entra à l'intérieure d'un sous-terrain. Il scella une large porte de métal plus profondément dans la colline, un passage menant à des salles qui finissaient par relier l'entreprise abandonnée à la maison Castelianos.

Cependant, les cris porcins étaient encore portés parmi les tuyauteries toutes reliées à ces salles condamnées mais toujours communicantes avec les restes de la bâtisse industrielles.

Les jours qui suivirent, les habitants de la ville se plaignaient de plus en plus d'une affreuse odeur qui émanait de la carcasse d'armature. Tous ignoraient que le propriétaire étaient encore en vie, vivant dans le reste des couloirs portant la menace d'Arwassa et ses cris silencieux. Il ne remarqua jamais qu'il s'agissait de l'amulette. Peu à peu, elle finissait ce qu'elle avait commencé avec la famille qui avait dérangé son sommeil. Maintenant que la captive était éveillée...


Spoiler:
 





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