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 Atêsh Jahanshah

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L'ombre
Jahan Shah Farvahar
✦ Libre pour RP ? : Libre



Si on en savait plus sur toi ?
✦ Profession: Shah de Perse
✦ Pouvoir: Nuit Vivante : Métamorphose en Ombre tangible et intangible
✦ Bric à brac:
MessageSujet: Atêsh Jahanshah   Sam 14 Mar - 12:56
Il était une fois...

Derrière l'écran
FEAT Jeong Soo-young

Pseudo - Lann’
Avatar art-shannonigans: iwaisan (Trouvé sur le pinterest du fofo)
Comment as-tu connu le forum ? - En cherchant un univers mêlant magie et ère victorienne.
Suggestion, réclamation, un petit mot ? - Les gens sont vraiment particulièrement serviables et sympathiques sur la cb ! Merci à eux d’avoir enduré mes questionnements incessants

Mon image

Rapide portrait


Personnage de conte - L’Ombre d’Andersen
Nationalité / Origine - L’Empire Ottoman / Perse
Profession - Saltimbanque
Groupe - Djinn par conséquent Fée
Pouvoir - Pouvoir donner un don (comme les autres fées)
- Métamorphose en ombre : Suite à ses mésaventures, le djinn a la faculté de se transformer, vêtements et équipement inclus, en ombre. Sous cette forme, il peut se déplacer silencieusement parmi les autres ombres et changer sa propre forme. Il peut se cacher dans une autre ombre existante mais ne peut pas ni en créer, ni en modifier. Intangible, il ne souffre plus des contraintes humaines comme la faim ou la fatigue. Toutefois, il ne pourra ni ouvrir, ni toucher ou interagir avec ce qu’il l’entoure sans reprendre sa forme « djinn ». En contrepartie, diriger de la lumière spécifiquement sur lui ou un environnement trop lumineux le blessera et l’obligera à reprendre douloureusement sa forme initiale. Il reste également photosensible durant une durée égale à celle passée sous forme d’ombre.

particularités

Funambule suspendu au-dessus du vide, je menace à chaque instant de basculer dans l’Ombre ou la Lumière. Aube et Crépuscule, je suis la nuit ou le jour dévoré par son contraire.

Parfois, mon esprit vacille. Alors, je perds l’équilibre. Je brûle. Je consume ardemment la vie. Avec déraison, j’aime, je ris ou me bats. Femme ou homme, flot d’alcool, volutes de fumée, cabrioles et entrechats, mélodies échevelées ou vibrantes sur mon violon, je n’ai de limite que celles imposées par l’assouvissement du caprice de l’instant. Repu, lorsque la débauche n’a plus qu’un goût de cendre sur ma langue ou que mes ténèbres donnent naissance à mes propres larmes, je me hisse à nouveau sur mon filin. Sans regret, ni regard en arrière, j’oublie et reprends ma route.

A la prochaine chute, je glisserai peut-être dans un mutisme contemplateur. Je me draperai alors de mes ombres et observerai la vie sans pourtant la caresser du doigt. Elle agitera sans doute ses charmes sous mes yeux. Elle ne récoltera pourtant que mon indifférence.

Au final, les questions sans réponse toujours me hantent : Suis-je réellement moi ? Ou ne suis-je encore que son pâle reflet ? Quels souvenirs sont miens et quels sont les siens ? Puis-je vivre si loin de Lui sans m’étioler ? Peu à peu, l’insidieuse pensée se faufile : Et si, depuis le début, j’étais la Lumière dont il se doit de devenir l’Ombre ?

caractère

"Afin de sceller un contrat important avec l’Empire Ottoman, mon père m’a mariée à un des fils du Sultan. Sotte, je m’imaginais déjà au bras d’un prince ténébreux dont je serais l’unique rayon de soleil. La romanesque idée fut bien vite enterrée lorsque le jour de mon union, je découvris que mon promis n’avait que dix ans. Dans la foulée, j’appris que n’étant pas femme du pays, je ne serais qu’une concubine de plus dans le vaste harem. Peut-être pourrais-je me consoler un jour en sachant que je fus la première.

Le jeune prince n’avait guère d’intérêt pour les choses de l’amour. Pourtant, bien vite, nous passions tout notre temps ensemble. Sa curiosité n’avait d’égale que sa réserve discrète. Plus qu’épouse, je fus sa préceptrice. D’ailleurs, je suspectais que le Sultan d'avoir accepté cette union pour cette unique raison. Peut-être devais-je instruire son fils sur l’Occident afin qu’il puisse en faire son ambassadeur. Spéculations de ma part, l’idée séduisait pourtant grandement le jeune prince qui ne rêvait que d’ailleurs.

Les premières années, notre relation fut simple et pure. Enfant solitaire, il réveilla en moi des instincts maternels. S’il ne pouvait l’afficher publiquement, c’était mon approbation qu’il guettait à chacun de ses entraînements, lorsque ses professeurs officiels le félicitaient. Je le voyais à ses sourires comme des éclaircies sur sa silhouette de nuit. Contrairement à ses frères, mon époux avait le teint clair, presque maladif. Assez vite, il m’en avait confié la raison : Un mauvais sort l’avait rongé durant de longs mois, une manigance orchestrée par une épouse jalouse de n’avoir pas donné de fils au sultan. Sa survie, m’a-t-il dit, il la devait à la magie. Puis, il esquissa un de ses rares sourires en me confiant à ma mi-voix qu’à présent à jamais son ombre veillait sur lui.

Mon doux prince grandit rapidement comme souvent les gens dans les pays si chauds. D’enfant, il devient le prince dont j’avais si longtemps rêvé. De bonne stature, il avait le port martial, presque arrogant. Ses gestes étaient gracieux, mesurés avec une nonchalance feinte. Son corps se sculptait de muscles secs et déliés, grâce à la pratique assidue de l’escrime. Je surprenais parfois son regard sombre s’illuminer et s’attarder sur les courbes d’une servante ou d’un de ses épouses plus jeune. La tristesse et l’amertume étreignaient ma poitrine. N’avais-je pas toujours été là pour lui ? N’avais-je point le droit à ses bras ? A présent, même lorsque je jouais du violon qu’il adorait, ses attentions s’attardaient et cajolaient une autre femme. Vint finalement le jour fatidique où il se retira avec l’une d’elles pendant que je jouais. Ma mélodie se brisa alors et mes larmes roulèrent. Je ne le supportais plus. Pour la première fois, je vis son ombre s’attarder, mettre plusieurs secondes avant de faire miroir aux gestes de son maître.

La tristesse d’avoir été remplacée me rendait sans doute folle. Une ombre ne pouvait pas décemment pas se désynchroniser de son propriétaire. Dans mes quartiers, je me nichais dans un recoin pour me lamenter sur mon sort. Je ne souhaitais que rentrer en Angleterre, mettre de la distance entre moi et ce prince qui ne me regardait plus. Ou mourir. J’étais si désespérée. Puis, je sentis des bras autour de mes épaules, un torse contre mon dos, des jambes près de miennes. J’allais hurler quand une main se plaqua sur mes lèvres. A mon oreille, un souffle :

- Ne crie pas, Amour, ne crie pas, ce n’est que moi.

Le ton rassurait par sa douceur et sa chaleur. Jamais mon prince n’avait, à ce jour, murmuré ainsi à mon attention. Hors de question pourtant qu’il s’imaginât pouvoir me contrôler ainsi et apparaître de nulle part, je me retournai brusquement alors avec la ferme intention de le gifler. Peu m’importait alors qu’il fut prince et les conséquences à lever ainsi ma main sur lui. Mon geste, toutefois, resta en suspens.

Le djinn – car, à mes yeux, il ne pouvait être humain - devant moi souriait avec amusement. Ses yeux s’illuminaient d’or. Sa peau de bronze respirait la santé et le soleil. Des mèches de neige s’échappaient de son turban paré de pierreries. Les couleurs étaient contraires et, pourtant, les traits fins, son corps, la voix suave et les manières étaient ceux de mon époux. Confuse, j’abaissais ma main avec lenteur. Les questions se bousculaient à mes lèvres mais je restais interdite. J’aimais mon époux de tout mon cœur, au point de songer à m’ôter la vie un instant lorsqu’il sembla las de moi. Pourtant, cette version de lui-même avait un éclat que je n’avais jamais trouvé à Tayeb : Il irradiait. Derrière cette façade flamboyante, je entrevoyais néanmoins des ténèbres avides de tout dévorer. Violence, voracité, il grondait comme une tempête menaçant de tout emporter.

Et il le fit. Au moment où il prit mes lèvres, mon monde chavira et ma raison se brisa. Il ne réclamait rien. Il prenait en conquérant, me laissant pantelante. Capricieux, ombrageux, son rire résonnait avec la nuit enveloppante. Une fois repu, il s’allongea contre moi, presque enfantin contre mon sein. Il écoutait mon cœur en me couvrant de caresses, comme s’il découvrait le sens du toucher. Mon souffle retrouvé, j’ouvris à nouveau les lèvres pour l’interroger.

- Ne me reconnais-tu pas, Amour ? Voilà pourtant 7 ans que nous sommes mariés et que je passe mes jours à tes cotés, guettant tes regards, buvant tes paroles et ta musique.

Mon visage affichait sans doute clairement mon incompréhension, car il rit à nouveau avant de reprendre.

- Je suis Atêsh, l’Ombre du Prince. N’aie crainte car je veillerai sur toi. Tayeb ne te reviendra plus, mais ne sois pas triste, Amour : Je suis le dernier présent qu’il offre à celle qu'il aime comme une mère.

Un instant, je songeai à m’offusquer, à rétorquer que mon doux prince avait sans doute trop bu pour se déclarer ombre. Mais je scellai mes mots à tout jamais d’un baiser. Après tout, cela confirmait seulement ce que mon cœur savait depuis longtemps.

Les mois passèrent. Mes journées n’avaient guère évolué. Mon époux m’accordait toujours quelques sourires polis durant le jour avant de détourner son attention sur sa favorite. Son ombre s’attardait plus fréquemment, me couvait même parfois d’une embrassade avant de rejoindre son maître. A la faveur de la nuit, il ne manquait que rarement de me rejoindre et de me couvrir de ses ardeurs ou réclamer que je lui apprenne le violon. Nous étions heureux.

Puis, Atêsh disparut. Tayeb, malade de chagrin, me fit à nouveau mander. Nous nous rapprochâmes alors partageant la même peine. Ainsi débuta notre veille en l’attente du retour de notre Prince."

Abigale, née Simeon, 1ère concubine du Prince Tayeb, fils du Sultan Shahryar


passage sur la piste

Au sommet de la colline, je reposais, étendu dans un écrin émeraude. Le soleil mordait ma peau. Même loin de notre demeure, il flamboyait toujours avec ardeur. Ma chair, habituée à des climats plus brûlants, goûtait avec délice à son éclat. Paresseusement, je m’étirai, indifférent aux brouhahas. Non loin, nous avions monté le camp, dans cette région encore sauvage au sud de Constantinople. Peu m’importait alors l’endroit ou mes camarades de jeu à ma recherche, je n’aspirai qu’à la chaleur et à la lumière. Balayés par les courants, vêtements et herbes dansaient autour de ma silhouette alors enfantine. Joueurs, les vents soulevaient mes cheveux autour de ma figure, griffant le ciel d’azur de leur allure de cirrus mouvants. L’incident leur avait déjà dérobé leur nuance de nuit. Sous un certain angle, leur blancheur éblouissante témoignait pourtant de mon plein rétablissement.

La magie m’a gardé en vie. Sans doute est-ce le cas pour tous les djinns. Néanmoins, je sous-entends là qu’elle a activement participé à ma survie.

Nous résidions alors dans le Grand Désert Salé. Dasht-e Kavir l’appelaient les Hommes, mais nous l’appelions simplement « Maison ». Trop jeunes pour aider les adultes, trop âgés pour rester confinés dans le camp, mes camarades et moi explorions l’Oasis où nous avions récemment élu notre temporaire résidence. Gamin efflanqué et colérique, je n’avais de cesse de courir afin de me rendre là où naît le vent. Brusquement, je bousculai mon père chargé d’une lourde cruche de vin précieux pris lors d’une de nos visites chez les humains. Faussement courroucé, il me donna la chasse en riant. Profitant de ma taille, je me glissai sous les paniers de nourriture qu’on menait vers la réserve. Lui, il devait s’arrêter ou s’excuser pour se frayer un chemin entre les personnes affairées.

Quelques centaines de mètres au loin des dernières tentes, le pierrier offrait des caches intéressantes. Je me faufilai alors, pieds nus, entre les rochers. Habitué à leur chaleur, je m’enfonçai lentement dans le petit dédale rassurant. Je me hissai à leur sommet pour profiter de soleil déclinant et calmer mon cœur battant la chamade.

Un serpent, dérangé par les vibrations de mes pas, se tira hors de son nid. Il trouva une cible intéressante dans mon pied gigotant dans le vide. Affamé par la surveillance étroite de ses jeunes, il sauta sur sa proie ! Les crocs aussi effilés que des dagues s’enfoncèrent profondément dans ma chaire tendre. Ses anneaux s’enroulaient afin d’étouffer les soubresauts nerveux de mon corps et, dans mes veines, son venin commençait sa sinistre besogne.

Père me localisa grâce à mon hurlement de terreur et douleur mêlées. Le reptile ne me lâchait pas. Rapide, il se débarrassa de sa tunique et s’en arma pour avancer avec précaution vers moi. D’un autre geste vif, il saisit la vipère au niveau du cou. Il pressait pour l’obliger à ouvrir la gueule à nouveau et libérer ma cheville. Il jeta ensuite l’animal dans la sacoche improvisée avec l’étoffe. Puis, il me souleva et détala, la mort aux trousses, vers le campement.

Il fit éruption dans la tente de la guérisseuse. Déjà, la vieille femme lui jetait un regard courroucé, se redressant de toute sa hauteur. A bout de souffle, Père lâcha : « Serpent ». La guérisseuse réagit au quart de tour. Abandonnant son ouvrage, elle désigna le centre de la pièce où je fus allongé. Avec assurance, elle sortit le reptile du sac et récupéra les dernières gouttes du venin afin de préparer un antidote. Mon père, habituellement si stoïque, semblait dévasté. Guerrier, il ne savait que faire dans ce genre de situation. Je peinais de plus en plus à trouver mon souffle et mon corps refusait de m’obéir. Je toquai à la porte de l’au-delà.

Autant vous l’avouez clairement, je ne garde aucun souvenir de ces instants-là, je ne saurais dire comment la guérisseuse s’y est prise pour me sortir des griffes de la mort. Je me réveillais simplement plusieurs jours plus tard, les cheveux blancs. Pour seule explication, la vieille femme parla de contrecoup magique et clôtura la discussion avec un « Ainsi le veut la Magie. ». Il me fallut plusieurs semaines pour être à nouveau sur pied et recommencer à cavaler. Avec un peu plus de précaution, naturellement.


Toujours sur mon promontoire, je me redressai légèrement avec le Crépuscule. Je m’étirai paresseusement à nouveau après une longue sieste. Brusquement, je m’inquiétai du silence environnant. Le camp était trop calme. Personne ne chantait. Aucune musique ne s’élevait. Et pourtant, les feux brûlaient vivement. Trop vivement.

Ma voix restait bloquée dans ma gorge. J’étais jeune, mais pas stupide. Je savais que cela ne pouvait que signifier qu’un ennemi, humain ou autre clan, s’était trop approché. La consigne donnée restait invariablement la même : déguerpir et se rejoindre au campement prévu suivant. N’y voyez pas là de la lâcheté, notre clan ne comportait simplement guère de guerriers. Nos capacités résidaient plus dans l’adaptation, la mobilité et l’agilité. Nous étions des saltimbanques, des messagers, entre les différents clans, les différentes tribus djinns parcourant le monde. Quand bien même je connaissais les ordres, je ne pouvais pas croire que mon père m’aurait ainsi abandonné et livré à moi-même. Je n’avais pas huit ans et il était mon héros.

Je fus capturé aussitôt que j’approchai le camp. Pour une raison alors obscure, les soldats m’emportèrent au palais. Dans une grande chambre plongée dans la pénombre m’attendaient une femme en pleurs, une haute silhouette et un enfant de mon âge, qui semblait à l’article de la mort. Cette nuit-là, il y eut à nouveau beaucoup de magie. Des doigts fourragèrent ma chair. Mon sang coula en abondance. La douleur, la peine et l’incompréhension firent vaciller ma raison. La lumière et la chaleur s’éteignirent peu à peu. Bientôt il n’y eut plus que l’ombre et le froid.

Les années passèrent alors que je marchais dans les pas de l’enfant pour le renforcer. Tayeb était trop doux et inadapté à sa condition de prince. Les ordres de ma Maîtresse, sa mère, était clairs : Le protéger et faire de lui l’héritier. Alors pour calmer son cœur, je deviens son unique confident. La nuit, je parcourrais le palais à la recherche d’informations pour asseoir sa position, écarter les dangers. Parfois, je plongeais ma lame afin d’arracher la vie de ceux qui se dressaient sur notre chemin. Je partageai mon semblant de vie avec lui. Son éducation fut la mienne. Je ne reprenais ma forme initiale que pour consoler ses peines. Il était mon soleil.

Le Sultan n’aimait guère que ses épouses ne gardent des secrets par devers lui. Lorsqu’il abattit son courroux sur ma maîtresse, je n’intervins pas. Après tout, mes consignes ne la concernaient pas. Tayeb en fut triste, mais nous n’avions pas besoin d’elle. Pire encore, elle entravait notre ascension. Du cadavre de celle-ci, j’arrachais les clés de ma liberté. Encore aujourd’hui, je les garde soigneusement nichés soigneusement contre ma peau. Pourtant, je ne quittai pas les cotés de mon Prince. Après tout, nous ne formions qu’un.
(c) fiche crée par rits-u sur epicode








Ombres et Lumières d'un Sylphe:
 


Dernière édition par Atêsh Jahanshah le Sam 14 Mar - 13:35, édité 1 fois
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La belle au bois dormant
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MessageSujet: Re: Atêsh Jahanshah   Sam 14 Mar - 13:29
Bienvenue parmi nous, djinn du désert !

Tu m'as divinement surprise avec ta version du conte de L'ombre. Ta fiche entière baigne dans l'ambiance de l'Orient, et ton personnage pourrait avoir sa place parmi les récits des Mille et une nuits. Je suis curieuse de voir les aventures et l'évolution de ce personnage empli de mystère. Amuse-toi bien parmi nous ! :nassim:


Validé, très cher !



Désormais tu as toutes les clefs pour pouvoir entrer dans le forum. Pour tes premiers pas, suis donc le Lapin Blanc qui saura te montrer les meilleurs chemins.

Timide à l'idée de lancer un RP ? Exprime ton souhait auprès des autres joueurs: demandes de RPs. N'oublie pas aussi de jeter un œil aux RPs libres dont les liens sont visibles sur la page d'accueil.

Actuellement un event a lieu sur le forum, que tu peux consulter dans ce sujet.

Le mémoire te permettra de rédiger un suivi de ton personnage : rencontres, RPs, et tout ce que tu souhaiteras ajouter.

Puis pour bavarder sans gêne, rien de tel que le flood.

Passe un bon séjour parmi nous, et ne t'écarte point du chemin. Le loup veille.


Codage par Narja pour Never Utopia


© Avatars par Ofelia et leurs auteurs respectifs.

♔ Reine de France ♔
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MessageSujet: Re: Atêsh Jahanshah   Sam 14 Mar - 13:52
Wah. Ta fiche est somptueuse.

Bienvenue parmi nous ! :coeur:
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L'ombre
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✦ Pouvoir: Nuit Vivante : Métamorphose en Ombre tangible et intangible
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MessageSujet: Re: Atêsh Jahanshah   Sam 14 Mar - 16:44
Merci beaucoup ! Quant au RP, je suis naturellement toujours partant !




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MessageSujet: Re: Atêsh Jahanshah   Sam 14 Mar - 18:12
Incroyable, j'adore ** !! Bienvenue parmi nous !!
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MessageSujet: Re: Atêsh Jahanshah   Sam 14 Mar - 18:34
Bienvenue cher compatriote ! ^^
Superbe fiche, tout en nuances ! Hâte de te croiser également :fight:
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MessageSujet: Re: Atêsh Jahanshah   Sam 14 Mar - 20:06
Wouah. *A*
Bienvenue, compatriote magique !!
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L'ombre
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MessageSujet: Re: Atêsh Jahanshah   Sam 14 Mar - 20:20
Merci beaucoup pour vos compliments ! Au plaisir de vous croiser en rp !




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MessageSujet: Re: Atêsh Jahanshah   Dim 15 Mar - 12:46
Moi aussi, moi aussi j'ai une ombre !
... Mais elle est quand même moins magistrale que toi.

Je te souhaite quand même la bienvenue, et mon ombre aussi ! :crazy:
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MessageSujet: Re: Atêsh Jahanshah   
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Atêsh Jahanshah

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