[Début août 05] Une vie de recherches

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Iola McAllister
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Iola McAllister
Mar 4 Aoû - 18:54
Les oreilles d'Iola bourdonnaient de fatigue, et son attention suivait deux scènes simultanément: celle d'Oswald Hawkins qui passait d'un malade à l'autre pour distribuer des soins, et celle de son ami et concitoyen qui tenait tête à l'homme à peau mate.
Le doute avait germé comme une mauvaise graine dans l'esprit embrumé de la Kelpie, doute né des propos de cet étrange homme aux cheveux argentés et à la voix claire.
Que cachait toute cette histoire? Qu'ignoraient-ils tous? Pourquoi ici? Tant de questions se bousculaient dans son esprit. Pouvait-elle se fier à cette promesse de vaccin?
Il était encore un peu tôt pour le dire, mais le temps ne jouait pas en sa faveur...
Et l'épuisement la poussait au bout de sa réserve.

La voyant faiblir, Rouselin intervint, plongeant la Kelpie dans un trouble embarras. Elle, si forte d'habitude, elle qui ne dépendait de personne se sentait... soulagée de ce soutien?
Après tout, il était une des très rares personnes en qui elle ait placé sa confiance, et accepta son appui, mi soulagée mi gênée. Toutefois, l'entendant appeler Oswald, elle protesta faiblement.

- N.. Non, ça va, je ne suis pas malade... je crois...


En vérité, elle n'en savait rien. Elle avait passé un certain temps en contacte avec au moins deux personnes contaminées.
Et cela lui permettrait au moins d'approcher le savant et de lui demander une dose à rapporter...
Elle se laissa donc guidée par Rouselin, murmurant presque dans un souffle.

- Je suis désolée.

La kelpie se sentait confuse, en colère contre elle-même se se trouver si faible, désemparée, désespérée... Et pourtant, l'idée de ne pas être totalement seule dans cette épreuve l'apaisait. Elle croisa le regard d'Oswald: l'homme semblait aussi épuisé qu'elle.

- Je ne suis pas malade, du moins me semble t-il. En revanche, j'ai des proches qui le sont, et ils n'ont plus beaucoup de temps... Ils n'auraient pas supporté le voyage...

Allait-il lui confier les doses dont elle avait besoin? Trouverait-elle un moyen de rentrer au plus vite?
Tant de questions, tant d'incertitudes et si peu de débuts de réponses...
Machinalement, elle serra la main de Rouselin, rassurée de trouver une présence amicale dans la tourmente actuelle.
Iola McAllister
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Samaël
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Samaël
Mer 5 Aoû - 17:36
Selbas le petit infirmier fait tirer la langue au diable avec ses promesses de gavage. Maintenant qu’il est guéri, il mangera, oui, mais ne s’autorisera que ce qui lui permettra de retrouver son poids d’avant. Son poids plume et ses muscles de danseur. Sans plus. Là-haut dans sa tête, le diable beau danseur a déjà repris son fouet.

Décidément il n’y a que lui qui apprécie le goût de la cervelle fraîche. Sucrée. Mm. De la bonne cervelle. À défaut d’en avoir une bien riche, Samaël se dit qu’il ne peut rien perdre à en manger. Même si ce n’est qu’un jeu, en somme.

Les mauvais souvenirs… Qui n’en a pas? Tout de même, ça lui est pénible de voir que même la douce Hilda s’en voit hantée. Aussi une moue s’esquisse-t-elle sur ses lèvres.

Puis, suspicieux devant un Selbas penché à l’oreille de la sorcière, Samaël plisse les yeux. Qu’est-ce qu’il lui raconte, le petit djinn? Il n’ira quand même pas lui dire qu’il a été un mauvais garçon!
De toute façon, maintenant qu’ils sont guéris, Hilda verra bien combien il est devenu bon danseur. Lorsqu’il aura recouvré sa forme et son art, il dansera pour elle. Oui, et l’invitera au tout premier ballet dont il sera l’auteur.
Hilda au premier rang assise avec Selbas, dans ses belles fourrures. Devant une scène magnifique et surtout, devant lui, combien beau dans son costume de prince. Elle verrait, Hilda, elle verrait qu’il n’est plus le gamin qu’il était, que son petit trésor au sirop d’érable en est désormais un de grand cru.

Mais à trop se bomber le torse et s’enfler la tête, Samaël finira par s’envoler avant la première.
Coup de fouet.
Le diable le ramène à l’ordre.
Discipline. Modestie.
Bon, bon.

Samaël soupire et dépose en douce les restes de son fruit sur un coin de table.
Il ne prend conscience de la présence de la reine qu’une fois celle-ci auprès d’eux trois. Elle tient la main de Selbas. Il hausse un sourcil.
C’est beau d’être reine...
Il baisse les yeux lorsqu’elle trouve son visage et le regarde. Mais sur ses joues longtemps demeurées blafardes, creuses, s’éveillent quelques couleurs. De rose et de rouge.
Gamin honteux… Grand cru mon œil.

- Selbas, qu’il s’appelle. Fait Samaël en se rapprochant et en rangeant ses mains dans son dos. Et je suis Samaël. Au seuil de l’oubli, il rajoute : Kourianov. Puis il a un regard pour Hilda, et un pour la reine. Vous pourriez vous occuper d’elle. La garder de la maladie. La couvrir de jolies fourrures. L’entourer de gamins. Vous pourriez faire ça, pour moi.
Samaël
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Ven 7 Aoû - 15:15

Alexender ne comprenait pas vraiment les paroles de Vashka. Il continuait d'avancer vers Oswlad, restant derrière la baronne, observant son plaisant postérieur. Après tout il y a des habitude qui ne se perdent pas.

Une fois arrivée devant Oswald, la rousse s'adressa au scientifique. L'albinos attendit son tour. Tout cela avait bien surmené l'homme. Sûrement la retombée d’adrénaline. Allez savoir. L’androïde s'en moquait quelque peu. Puis vint son tour. Avant de prendre la parole Alexender prit trois doses de vaccin. Ainsi il pourrait soigner Alice. Les deux autres doses serviraient au cas où une dose se briserait sur le chemin du retour. Ou bien si Lorenzo avait été infecté entre temps.

— Hey le scientifique. Comme tu me l'as promis j'ai pris ce qui me revenait de droit.

Alexender montra les doses de vaccin, ainsi que deux seringues.

— Je n'oublie pas le reste de ta promesse. Tu me dois encore quelque chose. Un peu comme tous les autres ingrats. Mais passons. La stupidité humaine n'a pas de limite. Je suppose que je dois te remercier de ton travail ? Tout comme tu dois me remercier pour les souches. Je te remercie de la part de mon amie à qui tu sauves la vie, en tout cas.

Ces quelques mots lui avaient légèrement arraché la gorge. Mais il ne doutait pas que Alice l'aurait remercié. Puis avant de partir une idée traversa l'esprit de l'albinos.

— Une dernière chose. Je garde le miroir. Si un jour tu as besoin d'un garde du corps, ou un truc qui y ressemble, contacte moi. Juste oublie moi si c'est dans une zone aussi chaude qu'ici, ou si c'est pour des expériences de savant fou.

Après ces quelques mots, un homme hybride et une femme demandèrent de l'aide à Oswald. Il semblait que l'homme n'avait pas encore fini de travailler. L’androïde lui tendit la main, pour se faire une bonne poignée de mains virile. C’était là sa façon de le remercier, en le considérant comme un égal.

Alexender laissa l'homme à ses taches. L’androïde commença à se diriger vers les portes du Dôme d'Or, en compagnie de Vashka.

— Tu veux me parler. Je ne vois pas de soucis. Tu sais bien que tu es une des rares personnes à qui je ne peux rien refuser. Par contre, au Lotus Bleu tu ne trouveras que Gretchen. Je suis dans une ville d’androïdes, aux USA, en ce moment. Et pour un bon moment. Elle se situe au Nevada . Après, si tu le veux, tu peux me contacter par miroir magique. Il suffit de lier nos miroirs par un lien magique. Comme ça si tu as un problème pour me trouver, ou si tu veux me contacter pour dire bonjour, ça sera plus simple. Mais je crois que c'est le moment de se dire à bientôt est arrivé. Bon retour en Russie, ma petite souris russe.

Alexender regarda la rousse faire demi tour, lui mettant une petit tape sur la fesse. Ce qui eut un effet qu'il n'avait pas prévu. Vashka se tourna, le visage rouge, et lui vola un dernier baiser avant de courir vers son navire volant, du mieux qu'elle le pouvait avec ce ventre.

— Et merde. Je crois que Alice ne va pas apprécier...

Alexender regarda la foule dans le Dôme. Personne ne lui avait dit quoi que ce soit sur son implication dans le vaccin. Comme quoi agir pour les autres n’était pas une si bonne idée en général. Mais au moins grâce à ça Alice resterait en vie.

Alexender se mit en marche en direction de la frontière mexicaine, où il trouverait sûrement un véhicule pour rejoindre le Nevada. Dans le pire des cas il volerait un cheval pour traverser le nouveau continent, comme un cow-boy au soleil couchant.

HRP:
 


☠ Walking dead ☠

défis:
 
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Narrateur
Conteur d'histoires
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Ven 7 Aoû - 15:30





Le papier de l'enveloppe crissa entre les doigts d'Oswald. L'homme esquissa un hochement de tête en guise de réponse à la notable russe. Son intuition lui soufflait que son prochain voyage pourrait fort bien le mener en Russie. S'il ne revenait pas à Emerald avant. L'homme glissa l'enveloppe dans la poche intérieure de son veston, se promettant de lire la missive dès qu'il aurait retrouvé des forces. Et surtout, quand il serait au calme, loin de toute agitation.

La cohorte russe quitta les lieux, accompagnées de quelques autres invités n'ayant plus rien à faire en ces lieux. Oswald n'eut pas l'occasion de détailler la foule. Alexender venait vers lui, lui offrant une poignée de main ferme (et douloureuse) assortie de quelques paroles. Oswald grimaça face à la douleur, mais n'oublia pas les usages de la politesse.

« Je retiens votre proposition... Monsieur. Bonne continuation. »

Et à peine Alexender était-il parti, on le réclamait pour un soin. Oswald se força à sourire, tentant de masquer au mieux sa fatigue. Lui qui pensait en avoir fini... Il devait faire face à une dame, accoutrée en pirate. La panique qui l'entourait était telle qu'elle semblait osciller entre l'aveu de sa maladie, et le souhait d'être tout à fait saine.

« Madame. » Oswald adopta le ton du médecin bienfaisant, tapotant la main de Iola. « Il n'y a aucune honte à être malade. Par sécurité, mieux vaut vous inoculer le vaccin. Deux précautions valent mieux qu'une. »

Revenant avec une seringue désinfectée, Oswald demanda la contribution de Rouselin. La patiente ne devait pas se débattre. Au risque que l'aiguille ne se plante à côté d'une veine – sensation désagréable qui retarderait les soins. Le vaccin inoculé, Oswald tendit des doses du vaccin à la femme.

« Comme je l'ai dit auparavant, mais vous deviez être sous l'effet de la panique, d'autres doses seront délivrées de par le monde. Tout médecin, et infirmier, pourra inoculer ces doses à vos proches. J'espère qu'ils se rétabliront vite. »

Il était temps de quitter la scène. Saluant une dernière fois l'assemblée, Oswald quitta les lieux par la porte dérobée. Celle-là même par laquelle il était entré.

PRÉCISIONS

X L'event est donc clos. Merci à tous ceux qui ont participé. Je laisse le sujet ouvert pour ceux voulant poster une dernière fois.

Plan des lieux
(Pour aider à mieux visualiser)


© Avatar par Nougat. Compte PNJ, merci de ne pas envoyer de MP.
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Selbas
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Selbas
Sam 8 Aoû - 13:57


Une vie de recherches

EVENT



Aurevoir Samaël. Aurevoir le danseur incertain qui profitait de ces derniers jours dans la simplicité absolue. Adieu ce silence dans ses pensées autrefois gouvernées par le Diable. Adieu à cette humilité que l’orgueil remplace par quelques mimiques et attitudes précieuses. Adieu à ces sourires tendres, ces moments d’angoisses nocturnes où, blottit sous les couvertures de quelques pays visités, Selbas lui racontait son monde. Adieu à ces crachats de sang et aux regards apeurés, mais francs. Adieu au garçon sans costume. La scène vient de reprendre l’Etoile Noire. Le Diable a refermé ses crocs sur sa gorge et ne le lâchera plus.

Selbas l’ignore. Concentré sur la femme en fourrure, il ne remarque rien du discret changement qui s’opère en son aimé. Il est si heureux de l’avoir sauvé de cette première mort qu’il ne se doute pas de la fissure qu’il creuse en eux. Entre eux. Selbas sourit à Hilda, doux et patient. Et ne se redresse qu’à la voix inquiète de la Reine de France.

Il l’avait oublié. Et recule d’un pas pour la laisser s’approcher. Apparemment, Hilda est la mère de nombre d’entre eux. Celle d’un danseur comme d’une royauté. Selbas les laisse se retrouver, ayant dans l’idée que la femme affaiblie ne repartira pas avec eux. C’est en carrosse qu’elle quittera le Brésil, peut-être pour la France. Les retrouvailles étaient sommes toutes rapides. Il le regrette presque. Mais eux-mêmes ont des routes à reprendre.

Seulement la Reine le plante de son regard comme une flèche sur une cible. Et lui prend la main, pour le saluer. Surprit par son attitude, cette proximité que les autres dirigeants rencontrés, simples puissants ou gouverneurs, n’avaient pas cherché à lui accorder, il cille et perd ses mots espagnols. C’est Samaël qui le présente, avant d’en faire de-même.

Et Selbas sourit évasivement, cherchant dans la foule Sofia qui s’occupe peut-être de son prisonnier. Dans la foule qui s’amasse près des sorties, enjouée et guérie, il ne remarque pas la chevelure claire de son capitaine.

« Veiller sur la dame semble déjà dans tes préoccupations, Reine de France. Je suis sûr qu’elle sera bien protégée. Après tout, tu l’as amené ici pour la guérir, n’est-ce pas ? »
Croit-il deviner. « Tu es bien aimable, de venir me voir et me saluer. Malgré le trouble et la maladie. C’est bien, que tu ne sois pas souffrante. Les gens comptent sur toi. » En vérité, Selbas parle pour ne rien dire. La présence de la Reine le trouble. Il l’a tant cherché en France, que la voir s’amener à lui de manière aussi simple le fait sourire du hasard et de sa chance.

« Nous allons repartir. Plus au nord, n’est-ce pas Samaël ? C’est un grand danseur, il vient de quitter un ballet pour pouvoir créer par lui-même. Ça serait bien que tu le vois danser, très chère Reine. On dirait qu’il vole. Les sciences le laissent tranquilles pour rattraper les rêves. Si nous venons en France, tu pourrais assister à tout cela. »

Puis il reprend la main de la Reine. Et comme on le lui a appris, s’incline et l’embrasse. Voilà une leçon mieux retenue que le vouvoiement. Mais au moins Selbas est franc. L’hypocrisie et les faussetés des suaves ne sont pas pour lui.

« Si je manque Sofia, s’il te plait ma Reine, pourrais-tu lui dire que je reviendrai affronter d’autres tempêtes à ses côtés ? »


Son regard pétille. Et il revient contre Samaël. Digne et rassuré.

Spoiler:
 





Selbas
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Ronce de France
La belle au bois dormant
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✦ Libre pour RP ? : Complète.

✦ Double-compte : Sigmund Rammsteiner, Hildegarde Müller, Shísān Wǔ, Orendi

Mar 11 Aoû - 22:50
Le rougissement prompt du visage de Samaël n'apparut, aux yeux de la souveraine, que comme l'émanation d'une gêne vis-à-vis de sa personne. L'émoi de l'humble se retrouvant devant une dirigeante, face à une tête courronée. Ronce ne vit pas, ou du moins l'interpréta-t-elle mal, la pointe de jalousie qui titillait Samaël. Elle ne voyait que des amis proches, presque des frères de coeur. Elle serait bien mal placé de critiquer ce choix, elle qui avait trouvé une seconde mère en la personne d'Hilda.

Samaël semblait être dans le même cas. Hilda devait être la mère de nombreux enfants. Ronce inclina légèrement la tête, en guise d'hochement face aux souhaits de Samaël.

« Je ferais cela, et plus encore si je le puis. Elle sera choyé comme elle le mérite. »

La voix du médecin ne lui parvint que par bribes, couvertes par les mots de Selbas. Un flot de paroles presque intarrissable que Ronce écouta sans faillir. Elle était habituée à écouter les gens parler. Et Selbas lui rappelait, par instants, son cadet. Non seulement par la blondeur des cheveux, mais par cette candeur, ce parfum d'enfance, cet émerveillement qui faisait luire une lueur bien particulière dans les yeux du garçon.

« Le Nord ? Vous partirez donc aux Etats-Unis ? Soyez prudents. Les routes ne sont pas sûres. Préférez la voie des airs. »

Le discours s'adressait au duo, dans son ensemble. Ronce eut un sourire en recevant le baise-main de Selbas. Un geste exécuté simplement, mais avec une grâce ravissante.

« Je tâcherais de faire passer votre message au Capitaine. »

Ne voulant bien évidemment pas laisser Samaël de côté, Ronce le salua d'un brève inclinement de tête.

« Au vu de votre nom et de ce qu'on a dit votre ami, je suppose que vous devez venir d'une compagnie de ballet russe. Je crois avoir entendu votre nom, quelquefois... Je vous souhaite un long succès, et j'espère, un jour, pouvoir admirer vos pas sur scène. »

Revenant auprès d'Hilda, Ronce lui tendit la main pour qu'elle l'accompagne. Mais la vieille dame refusa, laissant la reine décontenancée. Mère Hilda ne voulait pas revenir en France. Elle souhaitait retourner au sein de son pays, celui qui ne l'avait jamais quitté : sa chère Scandinavie. Y reprendre sa place, se draper dans ses fourrures, redevenir une simple boutiquière. Une boule noua la gorge de Ronce, mais elle se refusa de se laisser fléchir. Son sourire, forcé, avait des airs de grimaces.

« Si c'est votre choix, mère, je ne puis le refuser. » Faisant fi des normes sociales, du qu'on-dira-t-on, la reine déposa un baiser sur le front ridé d'Hilda. « Prenez soin de vous, écrivez-moi. »

Car l'adresse d'Hilda, elle ne la connaissait pas.

Sur une dernière salutation, la reine quitta les lieux. Elle réussi à retrouver le Capitaine et lui délivrer le message de Selbas. Même s'il était énigmatique aux oreilles de Ronce, il devait avoir du sens pour son destinataire.

Les domestiques rassemblés, entourant le prince, la cohorte royale sortit du Dôme. Le chemin du retour se fit dans un silence empli de réflexions. Une domestique avait pensé à prendre quelques doses de vaccin avant le départ. Les premiers soins seraient prodigués dès l'arrivée au pays. Le temps que les livraisons soient opérées comme l'avait promis le chercheur.

HRP a écrit:

Ceci est mon dernier post.

Concernant Hilda, j'ai vu avec elle, j'ai adapté ma réponse au choix opéré par son personnage. Si jamais un élément cloche Hilda, envoie-moi un MP et je corrige tout ça séance tenante. Merci à toi aussi Selbas pour les interactions, j'ai été ravie des échanges entre nos personnages !


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Jahan Shah Farvahar
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Jahan Shah Farvahar
Mer 12 Aoû - 0:14
Il avait recommencé ! Encore ! Ce fichu Perse m'avait encore cloué le bec d'un baiser. A chaque fois que le sujet le dérange, quand il ne trouve pas d'argument pour rétorquer de manière solide, il fallait qu'il trifouille, qu'il darde ses fichus crocs de serpent dans la sensibilité des gens ! J'étais certain qu'il jubilait intérieurement, l'enfoiré, de me voir rougir comme une pucelle. La surprise passée, je lui emboîtai finalement le pas. Prudemment, j'évitai toutefois de me tenir à ses côtés. Impossible d'être assuré qu'il ne chercherait pas des noises à quelqu'un juste pour détromper son ennui. Impossible surtout d'être persuadé que l'ennuyé ne chercherait pas à lui casser le nez en répercussion. Avec la poisse des dernières semaines, l'équipage de pirates avec qui nous avions fait la traversée me restait toujours en travers de la gorge, son altesse aurait esquivé et je me serai retrouver à chercher mes dents par terre. Quelques secondes après que j'eus formulé ceci mentalement, il s'était déniché une cible : Un roux. Évidemment. Plutôt fluet. Heureusement, ce grand dadet prenait un peu en compte le fait qu'il avait un contrôle très sommaire de ses pouvoirs et qu'il tanguait plus qu'il marchait. Cette cible-là, malgré la femme qui l'accompagnait, ne devrait pas produire plus qu'un bel hématome et un peu de fierté brisée en cas de conflit. Je le laissai l'enquiquiner quelques instants, le temps de reprendre mon souffle peut-être et de savourer cette sensation unique de s'être libéré d'un poids harassant.

Lorsque je m'approchai de l'éphémère trio, Atêsh m'offrit une oeillade amusée avant de répondre à son interlocuteur. De ses prunelles dorées, il l'examina et l'avisa une nouvelle fois de pied en cap.

- Votre Empathie est touchante. Mais vous interprétez mal mes propos : Je ne faisais que souligner le fait qu'il n'y a qu'ici que le problème peut être réglé.

Sur ses lèvres s'épanouit un sourire en coin.

- Quant aux gens qui risquent d'en mourir, j'en fais parti. Mais s'apitoyer sur son sort n'a strictement rien d'amusant et de distrayant. Mais vous êtes libre, Monsieur le Renard, de vous carapater de crainte d'être contaminé. Le réflexe serait même sain.

Il haussa les épaules, avec un cliquetis léger d'une amulette contre une autre babiole dans sa tignasse blanche.

- C'est juste dommage de venir de si loin pour filer à la première adversité.

Avec un clin d'oeil, sur un ton taquin, il ajouta simplement : "Vous ne trouvez pas ?". Sans attendre de réponse, il tourna les talons, le pas plus traînant qu'à l'arrivée. Doucement, il chantonnait. Sentant une crise venir, la mélodie fredonnée ne présageait rien de bon, je me précipitai à ses côtés et, un peu brutalement peut-être, lui saisit le bras pour le mener vers le médecin. Alors qu'il protestait comme un gamin une bêtise sur le fait qu'une piqûre était quand même un cadeau d'anniversaire pourri à offrir à un roi, j'appuyai sur ses deux épaules pour le faire asseoir et détachait l'un de bijoux de son biceps pour laisser le docteur le torturer un peu.

Le grand Perse se retrouvait donc à fusiller du regard un médecin passablement malmené par ses patients délivrés d'une des pires maladies découvertes depuis plusieurs années. Je ne prêtais pas grand cas aux élucubrations de la Reine Grise, enfin d'Orage, faute d'avoir vu des preuves suffisantes et sur une base pragmatique : Aux gens célèbres viennent toujours des contestataires haineux. Puis, cela pouvait être aussi une basse manœuvre pour grappiller un peu de gloire, de vaccins supplémentaires et bien évidemment de l'argent en chantage. Atêsh, lui, ne m'avait pas fait part de son sentiment sur le sujet. J'imaginais toutefois que son aversion pour tout ce qui était humains sorciers ou guérisseurs qu'il qualifiait souvent de charlatan - avouons que les quelques docteurs parisiens rencontrés, avec leurs méthodes d'arracheur de dent, corroboraient sa théorie - surpassait largement le doute que son amie avait pu créer dans son esprit. Il restait néanmoins conscient qu'Hawkins était le seul espoir contre la maladie. Malgré un juron discret prononcé en perse lorsque l'aiguille perça sa peau, il ne tenta pas de dévorer le médecin. Une fois debout, il me fit même asseoir pour que je sois vacciné à mon tour, savait-on jamais je pus très bien contracter la maladie sans avoir développer les symptômes pour le moment. Lorsque nous fûmes tous deux piqués, il s'inclina docilement et respectueusement, la main portée vers le coeur et remercia poliment. Naturellement, l'attention distraite par le patient suivant, empêcha sans doute le médecin de voir le djinn fourré deux ou trois fioles de vaccins dans sa ceinture. Malgré le vol, je m'estimai satisfait de la tournure des événements.

Tandis qu'il allait chuchoter quelques mots à l'oreille de la Reine d'Orage, au sujet d'une rencontre prochaine, j'allai moi-même offrir ma carte de visite à la noble russe, la remerciant d'avoir distrait sa majesté le Capricieux et que peut-être il lui rendrait visite une fois remis ou échangerait bien des nouvelles avec elle. Il n'était pas question pour moi de jouer les entremetteurs, mais je connaissais assez bien Atêsh pour savoir qu'il y verrait en temps normal une opportunité intéressante de tisser un lien de bon aloi pour ses projets ou simplement à cause de son fétichisme étrange pour les chevelures rousses. Lorsque je le cherchai à nouveau du regard, il fixait un jeune homme blond très intensément du regard, la tête penchée sur le coté.

Revenant auprès de lui, je lui poussai gentiment l'épaule de la mienne. "Va le voir" l'enjoignis-je ayant vaguement compris la raison de son intérêt. Il secoua négativement la tête. "Pas le moment" répondit-il simplement, fouillant déjà dans la poche de mon gilet pour en extraire le carnet et griffonner quelques mots rapides sur une des pages et l'arracher. Ombre, il se faufila jusqu'au trio discrètement et glissa d'une main habile le message dans les frusques de sa cible. J'avais eu le temps d'apercevoir le message simple en espagnol : "Mon nom est Atêsh Jahanshah. Je suis un sylphe de Perse et j'aimerais te rencontrer quand tu en auras le temps, Djinn des Sables." Évidemment, il n'indiquait rien d'autres et rien ne garantissait que l'autre saurait comment le contacter. Honnêtement, je préférai éviter de trop en connaître sur le sujet, j'avais déjà assez à faire avec mon djinn sans me compliquer encore plus la vie. Il récupéra alors son coussin et se lova soigneusement dans mon ombre, trop fatigué par la maladie en cours de rémission pour continuer à faire le facétieux. Je regagnais alors d'un bon pas notre chambre dans la cité, pressé de faire le chemin retour vers Madrid ou Paris pour reprendre le cours de ma vie.

Francisco Aguilar, tisserand madrilène... nettement plus serein avec un djinn aux pouvoirs sous contrôle.


HRP:
 
Jahan Shah Farvahar
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Pitt
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Pitt
Lun 17 Aoû - 18:29
 
Eh bien, le monde était sauvé. Hourra. Les tâches qui avaient souillé le monde du Lièvre de Mars, celles qui avaient souillé jusqu'à la Sphère. Elles avaient été annihilées. Très bien.
 
Les dernières paroles qui vinrent aux oreilles du proxénète venant de la noble reine de France finirent de lui faire entendre que les méprisants pouvaient servir mais aussi agacer. Il se demandait bien de quel jeu le royaume qui avait compris l'essence du même jour éternel, pourrait être la scène. L'esprit s'égarait de plus en plus. Bien trop. Il avait même l'impression d'avoir loupé les dernières minutes et de n'en avoir aucun souvenir.
Il y avait trop d'âmes qui auraient pu montrer  de l'intérêt à titiller, il y avait trop de moyen de se disperser et de s'intéresser. Impossible pour la concentration de garder sa place sur les épaules.
 
Le pilleur de tombes finit pas réussir à garder son attention sur Ashes plutôt que le reste qui l'éparpillait.
Pitt ne pensait plus qu'à partir, il allait finir par avoir mal au crâne. Un mal de crâne qui soignerait par les doux chuchotements de la Fée Verte. Quelle grande manipulatrice, elle souffle ses rêves aux hommes et ils les réalisent pour elle alors qu'ils pensaient le faire pour eux et eux seuls.
Tiens... l'esprit partait encore dans des contrés, celles du rêves ? Celles de du fameux pays des merveilles d'il y avait maintenant dix années environs ? Peut-être, peut-être pas.
 
Le Lièvre resté en Mars courait dans ses pensées, on ne savait trop où.
Un léger rire, réaction de corps pour le ramener à lui probablement. Le proxénète entreprit la marche vers son Zeppelin avec son trésor gris.
Il jouerait une autre fois. Il n'était pas parvenu à rester assez concentré pour cela.
 
Il faudrait aussi qu'il pense à décrire le Brésil à sa Fée Arlequine. S'il s'en souviendra.
Pitt
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Sofia de Belmonte
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Sofia de Belmonte
Lun 17 Aoû - 23:10
Sofia avait sursauté en entendant le plateau de Ronce tomber à ses pieds. Un instant, sa concentration en fut chamboulée, et elle se retourna vivement, une main sur la crosse de pistolet, à sa taille. Elle était prête à en découdre avec quiconque s'en prendrait à la reine de France. Au lieu de cela, avec une certaine honte, elle vit Ronce se précipiter pour venir en aide à la personne qu'elle-même avait voulu aider - et accessoirement, le capitaine aurait adoré lui demander davantage de renseignements à Esel à propos de ses accusations. Elle n'en aura pas l'occasion.

Pour la première fois, Sofia a du mal à réagir promptement, laissant Ronce soutenir Esel le temps que Pitt le prenne dans ses bras. Que lui arrive-t-il ? Ce ne peut être la chaleur étouffante qui la rend si molle, tout de même ! Elle met du temps à relâcher son arme, finissant par suivre du regard Esel et Pitt qui quittent le dôme d'Or. Et tandis qu'elle veut reporter son attention sur la Reine à ses côté, voilà que son regard capte un mouvement du côté d'Alexander. Il part, accompagné de l'émissaire russe. Elle le suit du regard, et si elle pense "Bon débarras !", sa bonne conscience préfère "Il n'a pas l'air de la suivre sous la contrainte. Il est majeur et n'a pas besoin d'être vacciné, qu'il vive sa vie". Officiellement, elle estime que son devoir de protection envers lui est terminé. Alors son regard se reporte sur la foule qui bouge ; sitôt les gens vaccinés, ou en possession du vaccin pour leurs proches, ils s'en vont. La Reine Ronce et Selbas entourent la vieille femme et le compagnon du Djinn, Oswald est occupé avec les patients qui réclament après lui.

Et là, voilà que De Belmonte capte la silhouette d'une personne qui ne semble pas dans son assiette - une personne qu'elle connait. Elle fourre son plateau dans les mains de la première personne qui passait et se précipita vers elle. En arrivant, elle lui posa une main sur l'épaule :

- Iola ? Je ne vous avais pas vue... Allez-vous bien ?

Ce n'est qu'en voyant qu'elle avait reçu une injection et qu'elle portait quelques seringues de vaccins que Sofia lui prit le bras pour l'entrainer à l'écart. Le Capitaine l'obligea à s'asseoir et à boire, tout en lui proposant ses services pour porter le vaccin là où il fallait.

Sofia de Belmonte
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Rouselin Roussel
Le renard de la fable "Le renard et le corbeau"
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Mar 18 Aoû - 22:49
Pendant un moment, Rouselin eut très peur.

Il se demanda le temps d'une seconde si conduire son amie auprès de ce médecin dont certains remettaient la vertu en cause était une bonne idée. Mais quand une personne importante présentait des signes de faiblesse, il fallait croire que le Renard ne réfléchissait plus vraiment aux conséquences de son acte. Iola s'entêtait à cacher son mal, allant jusqu'à s'excuser, alors que pourtant, elle n'avait rien fait. Dans un tel environnement, une telle situation, c'était juste normal qu'elle ne se sente pas bien, et personne ne l'en blâmerait, lui le premier. Sa compagne était très certainement très fière, très brave... tout le contraire de sa personne.

Gentiment, il garda sa main dans la sienne en faisant attention de ne pas la griffer avec ses ongles qui n'avaient plus une longueur humaine depuis quelque temps.

Heureusement, le médecin fit le nécessaire pour l'aider malgré sa fatigue évidente. L'écrivain eut un instant d'hésitation quand il du tenir son amie, mais c'était pour son bien... Tout du moins l'espérait-il. Après un moment assez angoissant, il lui semblait qu'Iola reprenait des couleurs, à son grand soulagement. Elle fut également assurée que tous ceux qui auront besoin du traitement en bénéficieront sans discrimination. Rouselin resta quelque peu sceptique. Cet homme avait beau faire son possible pour paraître aussi bienveillant qu'il le prétendait, il n'arrivait pas à s'enlever la scène qui eut lieu il y a quelque temps, et sans doute resterait-elle dans un coin de son esprit, attendant un élément déclencheur pour rejaillir.

Relavant la tête, il s'aperçut que bon nombre de personnes avaient quitté la pièce, dont sa Majesté, sans doute préoccupée. Il eut aussi une pensée pour cet homme exotique avec lequel il eut un différend qui éveillait en lui autant d'irritation qu'une certaine curiosité. Peut-être le reverrait-il un jour afin de mieux le comprendre. Une jeune homme qui semblait de la même trempe qu'Iola s'approcha alors d'elle, toute aussi inquiet que lui. Il lui porta tous les soins nécessaires après l'injection, et Rouselin comprit alors que son amie était entre de bonnes mains. Sans doute s'agissait-il d'un confrère.

Bien, il était temps pour eux aussi de repartir.

"Ne vous inquiétez pas, elle va mieux." Fit-il à la femme avec un petit sourire. "Je pense cependant qu'il faudrait s'en aller, si cela ne vous dérange pas."

Puis il se retourna vers son amie d'un air inquiet.

"Demoiselle Iola, je vous suggère de faire la route accompagnée dans l'éventualité où vous ne vous sentiriez pas bien de nouveau. Je suggère de faire la route ensemble, et peut-être que vous aussi, vous voudriez vous joindre à nous." Fit-il en se redressant vers le marin qui les avait rejoint. "Oh, je me nomme Rouselin Roussel, enchanté."

Bien sûr, l'idée de reprendre la mer ne l'enchantait pas, mais il se sentirait sans doute mieux en la sachant avec lui, autant pour la surveiller si jamais elle se sent de nouveau mal, que pour se rassurer lui-même. Et puis cet inconnu pourrait aussi leur être d'une grande aide, s'il acceptait de les accompagner. Avec une mine compatissante, il offrit son bras en guise de point d'appui au cas où elle ne se sentait pas encore tout à fait apte à marcher seule. Une béquille... voilà tout ce dont il aura servi dans cette étrange aventure.

Eh bien au moins cette fois-ci, il en ressortait entier...et à peu près dans un état normal.
Spoiler:
 



Renardeau découvrant la vie ~
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Iola McAllister
Invité
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Iola McAllister
Sam 22 Aoû - 20:49
Tout s'était enchaîné rapidement pour l'esprit fatigué de la Kelpie qui s'était retrouvée vaccinée avant d'avoir réellement pu s'expliquer. Une action qui la poussa entre diverses interrogations: elle n'était pas malade -du moins le pensait-elle-, quel effet pouvait avoir le vaccin sur elle?
Fallait-il qu'elle s'inquiète de l'effet à long terme de ce remède? Les déclamations de l'étranger personne aux cheveux gris avaient semé la graine pernicieuse du doute dans son esprit.
Toutefois, vu les personnes qu'elle espérait sauver grâce au vaccin, mieux valait qu'elle y "goûte" au préalable. S'il y avait quoi que ce soit à redouter, au moins partageait-elle leur sort.

De Belmonte entra dans son champ de vision et Iola réprima un sourire las. Se présenter au capitaine dans cet état d'épuisement lui faisait honte, mais elle préférait être ainsi vue par ses amis que par des étrangers après tout... De Belmonte, Rouselin... Elle était bien entourée.
Au prix d'un effort pour se reprendre en main, elle se redressa, accordant un sourire au Renard pour le rassurer avant de répondre au Capitaine.


- Ça ira... J'ai juste fait une très longue route en urgence pour ces remèdes... Je suis malheureusement très pressée. Le temps va manquer, mais pas le mien... Il faut que je retourne rapidement en Écosse...


Rouselin d'ailleurs semblait partager son avis de partir rapidement, et lui proposa de l'accompagner. La kelpie lui adressa un regard reconnaissant, mais hésita. Elle ne l'avait que trop embêté, et cette affaire était personnelle, lui demander un tel service lui semblait particulièrement grossier...
Pourtant, l'idée de se savoir entourée de personnes de confiance était rassurant.
Si jamais elle arrivait trop tard... L'idée lui donna la nausée. Elle ne pouvait se le permettre.

- Je... je vous remercie Rouselin. Avec votre permission Capitaine, si vous remontez vers nos pays, pourriez-vous nous emmener au plus près de l'Angleterre? Je trouverai à finir le trajet jusqu'à Aberdeen... Mais les navires volants sont plus rapides que les voies maritimes, vous me seriez d'un grand secours...

Dépendre des autres la contrariait, demander des services à ses compagnons la gênait, mais chaque minute de gagnée était déterminante.
Elle y arriverait.
Iola McAllister
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Narrateur
Conteur d'histoires
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Mar 25 Aoû - 15:52

Ainsi s'éparpillèrent les spectateurs. Ainsi fut délivré le vaccin.

Dans les jours qui suivirent, des doses furent envoyées de par le monde, des médecins en reproduiront le contenu, multipliant les doses, répandant les soins. On pleura les derniers morts, mais le deuil fut rapidement supplanté par la joie. Le soulagement d'être en vie.

Quant à Oswald, il se serait enfui dans les contrées russes.

RP clos


© Avatar par Nougat. Compte PNJ, merci de ne pas envoyer de MP.
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