[septembre 05] Cauchemard en cuisine.

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Zahnfee V. Edelstein
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Zahnfee V. Edelstein
Dim 6 Sep 2015 - 14:55
Avant de partir en Espagne, j'ai fait scandale.

J'aime faire scandale.
Je suis enceinte. Je fais ce que je veux.
Et si je décrète que Ramachër est un ignare, doublé d'un parfait imbécile, c'est mon droit le plus juste. Ce bulldog ébouriffé aux manières hirsutes n'entends rien à la pâtisserie et à l'art du sucre. Et son titre de Grand Chef du palais impériale le nourrit d'une morgue sans limite. Ah ! Pour rôtir un gros porc dans son gras, y'a du monde, mais pour caresser le palais avec la finesse d'un chocolat ou d'une crème légère, ça rue dans les brancards !
Ça ? Un maitre Cuisinier ? Et mes gencives c'est du poulet ?! Je refuse que ses gros doigts indélicats pétrissent la pâte de mon gâteau de mariage. Plutôt m'étouffer avec ma langue. Il y tient à son gros chien de fourneau, mon homme, soit. Mais moi je veux que mes papilles chantent. Je veux que les invités se souviennent de l'enchantement de leur dessert. J'exige que le clou de ce repas soit la note de subtilité d'une symphonie superbement exécutée. Sainte molaire, je veux la tête de Ramachër et je l'aurais !

Et c'est en ces termes peu ou proue que je m'en suis exprimée à mon futur époux. Il n'a guère apprécié, mais je me sais en position de force.
Une femme enceinte obtient toujours ce qu'elle désire.
Friedrich a trois jours pour faire passer quelques sélections. A mon retour, je veux un nom !

***

Et trois jour plus tard me fut présenté, un certain Maksim Makarov, russe travaillant en France, dont le patronyme m'évoqua le plus simplement du monde... des macarons.



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Zahnfee V. Edelstein
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Dim 6 Sep 2015 - 21:39

En cette fin de mois d’août les bonne nouvelles s’étaient fait entendre : la nouvelle noblesse de Zahnfee, mais surtout la guérison au Delirium. Cela avait été un soulagement incommensurable pour Zahnfee, mais aussi pour l'empereur. Il savait combien la famille était importante pour elle. Il comprenait cette pensée.

Mais alors que tout s’était calmé une autre venue en fanfare de sa Lady Hell vint le sortir d'une séance de piano. Elle hurlait après le chef cuisinier impérial qui l'avait, encore, banni de sa cuisine. Cet rituel était devenu, presque, une habitude.

Mais cette fois le sujet était encore plus sensible. L'empereur avait écouté Zahnfee, calmement, jusqu'au bout. Mais ses oreilles sifflaient après de tels hurlements. Et elle affirmait que si c’était ce « porc » qui devait faire son gâteau de mariage, elle ne se présenterait pas au mariage.

L'empereur avait bien essayé de raisonner sa future épouse. Mais elle était presque aussi têtue, non plus têtue que lui. Ah les femmes. Elles sont douées pour vous faire comprendre ce qu'elles veulent. Et Zahnfee savait très bien où appuyer pour faire craquer l'empereur. Surtout en lui faisant explicitement comprendre de ne pas oublier l'enfant qu'elle portait, tout en caressant la moustache rousse de ce dernier.

Après un soupir l'empereur promit que le chef cuisinier impérial ne toucherait pas au gâteau de mariage. Et Dieux savait que cela mettrait le chef dans une colère noire. Mais cela le motiverait peut être à se surpasser pour le repas du mariage.

Zahnfee continua à insister sur le fait qu'elle voulait un gâteau par un vrai chef pâtissier et qu'elle voulait un nom pour son retour d’Espagne... Ces femmes, toujours à exiger les choses les plus folles. Mais il avait donné sa parole et il n'avait qu'une parole.

L'empereur avait fait joué ses relations et son pouvoir pour annoncer que, dans deux jours, il y aurait une sélection drastique pour le gâteau du mariage impérial. Radio, tracts, annonces dans l’édition du matin de la gazette, Friedrich avait dépensé sans compter pour cette annonce.

Le matin du deuxième jour, dans l’école d'art, une trentaine de cuisiniers avaient été réunis pour le concours de pâtisserie. L'empereur soupira quand il aperçut, dans la foule, le chef impérial qui ne s’avouait pas vaincu.

— Bonjour à tous. Nous sommes l'empereur Friedrich Franz Edelstein, souverain de l'empire Austro-hongrois. Vous êtes ici, comme vous le savez, pour notre futur union avec la comtesse Zahnfee de Vallerosso d'Espagne. Je ne garderais que deux personnes pour être présentées demain face à la future impératrice. N'oublier pas que, en ces terres, le goût ne fait pas tout. La mise en place, la forme et la décoration comptent tout autant. Faites honneur à votre réputation. Et faites quelque chose digne de notre personne. Sur cela prêt... Pâtissez !

L'empereur profita des quelques heures de travail des participants pour aller faire un tour de l’école des Beaux-Arts.

Six heures plus tard l'empereur était devant une table. On lui fit venir les divers gâteaux sans les pâtissiers pour une impartialité parfaite. Il choisirait de son œil expert.

Une heure et trois tasses de café plus tard, son choix se porta sur deux gâteaux. Il demanda à ce qu'on lui amène les deux candidats, et qu'on prévienne les autres qu'ils pouvaient repartir chez eux, en n'oubliant pas de les remercier.

Et finalement devant lui deux personnes. Le Chef impérial autrichien, et un Français. Un certain Maksim Makarov plus Russe que Français. Mais soit il avait réussi les sélections aveugles de l'empereur.

— Bravo messieurs. Vous nous avez comblé. Mais sachez que le plus dur pour vous est encore à faire demain. Vous allez devoir satisfaire la future impératrice. Et comme le chef Gordon le sait elle est très dure à satisfaire. Nous comptons donc sur vous demain pour venir avec une de vos plus belles pièces, pour les papilles de la future impératrice. Nous comptons sur vous !

Le soir l'empereur dut aller annoncer au chef impérial qu'il ne pourrait pas faire le gâteau, qu'il devait se contenter du repas et qu'il plaçait toute sa confiance en lui pour que ce banquet soit des plus inoubliables. Bien que le chef râla dans sa moustache, il avait compris que son empereur avait besoin de lui pour une autre chose toute aussi importante.


Le lendemain Zahnfee était revenue depuis la veille. Ils avaient eu une longue discussion sur l’héritage de Zahnfee. Mais elle avait bien demandé où en étaient les affaires pour le gâteau. L'empereur lui avait dit qu'il avait un pâtissier Français, et qu'il devait arriver avec un gâteau qui devait exprimer tout son talent.

L'heure des présentations arriva. L'empereur fit entrer le Français.

— Bien le bonjour maître Makarov.Vous avez été retenu, vous et vous seul, pour ce gâteau de mariage impérial. Mais une ultime épreuve va vous être soumise comme nous vous avons prévenu hier.

L'empereur se leva et prit la main de sa future femme pour la faire avancer devant lui.

— Nous vous présentons la comtesse Zahnfee de Valerosso. La future impératrice de ces terres et donc notre femme. Elle sera votre juge final pour le gâteau. Soyez-lui reconnaissante. C'est elle qui a insisté pour qu'une personne autre que le chef impérial confectionne la pièce maîtresse du mariage.

Puis l'empereur tapa des mains et une table et deux trônes furent installés dans la salle, devant toute la cour. Le couple s'installa et l'empereur reprit la parole.

— Qu'on nous fasse venir le gâteau. Et vous maître, vendez-nous donc ce gâteau que l'on va nous amener.

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Maksim Makarov
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Maksim Makarov
Lun 7 Sep 2015 - 17:14
Mon petit voyage en Autriche touchait à sa fin. La réputation de ce pays concernant l’art culinaire n’avait pas été usurpée, et je dois admettre moi même avoir été quelque peu impressionné. C’est au cours de la dernière matinée que je passais dans ce pays que la nouvelle me parvint. Attablé devant une assiette de croissants et un café, la radio de l’aubergiste ou je m’étais installé fit parvenir une annonce qui ne manqua pas d’éveiller mon attention.
Une annonce concernant une espèce de concours si j’avais bien suivi - mon autrichien n’est pas toujours des plus rafinés - pour trouver un chef patissier capable d’assurer la confection du gateau du mariage impérial.
Ce défi ne pouvait manquer de m’allécher. Et je m’en morigénai. La reconnaissance humaine m’était-elle devenue importante à ce point ? Qu’importe, c’était une opportunité d’ouverture, une réputation plus reluisante n’était pas négligeable pour mes propres dessins.

Ainsi quelques jours plus tard, je réussissais sans grande difficulté la première selection, et nous fumes convoqués devant l’empereur.
Habituellement, je trouve les chefs d’état, quels qu’ils soient, plus méprisables encore que le reste de l’humanité, ceux ci se croyant supérieurs à leurs congénères grace à la soi disante noblesse de leur sang ou je ne sais quoi encore. Ils sont tous identiques à mes yeux, ces petits moutons juste un peu plus gras que les autres et s’imaginant de ce fait conduire le troupeau. Celui ci ne faisait pas exception. Et sa fiancée, bien qu’elle m’offrait l’opportunité de me distinguer, ne valait sans doute pas mieux avec ses caprices de… femme enceinte.
Cette information me parvint dans les mêmes temps, et je ne pu empêcher mon esprit de divaguer quelque peu sur des fantasmes de plats rafiné à base de progéniture impériale.

Je passais finaliste des confrontations, ex-ecquo avec le cuisinier impérial. Et tout se joua grace à une simple Foret Noire dont j’avais modifié la composition et les proportions des ingrédients à ma convenance, rendant je le pense en toute modestie, à ce dessert ses lettres de noblesse, le rendant plus léger et plus digeste. L’empereur sembla être de mon avis puisque je coiffais au poteau le cuisinier impérial lui même lors d’un duel épique.


Et je fus enfin présenté à la future impératrice par le souverain lui même.

— Bien le bonjour maître Makarov. Vous avez été retenu, vous et vous seul, pour ce gâteau de mariage impérial. Mais une ultime épreuve va vous être soumise comme nous vous avons prévenu hier.

L’ayant ammenée jusque devant moi, je m’inclinais humblement, dans l’image même du respect et de la conscience de l’honneur qui m’était fait;

— Nous vous présentons la comtesse Zahnfee de Valerosso. La future impératrice de ces terres et donc notre femme. Elle sera votre juge final pour le gâteau. Soyez-lui reconnaissante. C'est elle qui a insisté pour qu'une personne autre que le chef impérial confectionne la pièce maîtresse du mariage.

J’étais extrêment reconnaissant, il va sans dire.
La comtesse était probablement ravissante dans sa robe soulignant des rondeurs prometteuses, mais je sentais à son regard que le véritable défi venait de commencer.

— Madame, je me présente devant vous dans l’espoir de pouvoir réaliser vos désirs secrets en matière de dessert. J’ose espérer que mon savoir faire sera à la hauteur de vos attentes.

Sourire aimable, regard franc mais non impertinent, petite courbette derechef, en espérant que les formes rattraperaient mon accent qui devait surement être imbitable à leurs oreilles.
Le couple impérial s’installa à table, et l’empereur reprit la parole.

— Qu'on nous fasse venir le gâteau. Et vous maître, vendez-nous donc ce gâteau que l'on va nous amener.

Vendons donc. Je dois avouer que cette impression de marchander mon art m’irritait plus que je ne l’avais prévu, mais s’il fallait en passer par là… Je me calmais en imaginant ce que j’avais à y gagner et présenta ma préparation.

— Madame, Votre Altesse, j’ai le plaisir et l’honneur de vous présenter donc ma dernière création. Il s’agit là d’un modeste et plus simple apercu de ce que je pourrai vous proposer en finalité pour le dessert de mariage.

Le dit dessert se présentait dans une coupe de cristal et fut servi individuellement au couple.

— Son nom est Goldy Grand-Opulence et tire son inspiration de choses merveilleuses que j’ai eu le plaisir de découvrir lors de mon voyage en votre beau pays.
Le Goldy Grand-Opulence se présentant en mousse légère de crème de vanille de tahiti, d’un filet de sauce butterscotch, et parsemé d’éclats de praline fine vous surprendra par l’étendue de ses différentes gammes à la fois intenses et subtiles.
Les feuilles qui ornent ce dessert sont faites d’un fin chocolat noir à la délicate amertume rappelant l’arôme d’un café noble. Ce chocolat est composé de 8 des meilleurs cacaos au monde choisis tout particulièrement pour l’occasion. Elles cachent pudiquement leur caractère sous un voile d’or comestible mais se déshabilleront sur votre langue pour le plus grand plaisir de vos papilles.  
Ce dessert parfait son habillement par des cerises de massepain allemand et s’autorise la fantaisie de dragées d’or au cœur de caramel salé. Une pincée de caviar confit au miel d’orchidée en garniture discrète sera la touche d’originalité qui finira de surprendre positivement vos convives.
à quoi le dessert ressemble:
 


J’avais bien appris mon texte, et j’espérais que les mots que j’avais choisi n’étaient pas inappropriés. Comme je l’avais dit, mon autrichien n’était pas des plus parfaits et j’étais loin d’avoir l’habitude d’aligner autant de mots à la suite. Je leur servi en ponctuation de ce petit discours mon plus beau sourire, en prenant bien soin toutefois de ne pas le rendre trop… carnassier.
Maksim Makarov
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Zahnfee V. Edelstein
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Zahnfee V. Edelstein
Sam 10 Oct 2015 - 20:37
J'éprouve une sorte d'absence.
Les retrouvailles avec Papa m'avaient laissé un gout d'étrange. Avais-je bien fait de le rencontrer ? N'aurais-je pas du stopper ses projets un peu fou en le mettant hors d'état de nuire ?
Devais-je amorcer ma nouvelle vie par un parricide ?

Je tourne la tête distraitement vers la moustache rousse de mon futur époux, point d'encrage dans le néant. Mon amour, mon tendre amour, si inflexible et si piquant. Je t'aime tu sais, il faudra que je te le dise, un jour, sans détour, sans faux semblant.

Mon esprit distrait en revient à la scène.

Combat de gladiateurs dans l'arène culinaire. Je n'ai pu assister aux présélections, mais j'ai bon espoir que ce russe -j'aime bien les russes, il y'a une inflexibilité toute allemande chez eux - fasse plier le chef impérial. Il l'aura bien dans l'os de devoir laisser enfin une place dans sa cuisine. J'aurais laissé un drapeau sur son Everest. Un premier pas vers la reconquête du lieu. Je m'en gausse d'avance.

- Madame, je me présente devant vous dans l’espoir de pouvoir réaliser vos désirs secrets en matière de dessert. J’ose espérer que mon savoir faire sera à la hauteur de vos attentes.
- Soyez gentil d'évacuer toute flatterie séant. Je n'aime pas les flagorneurs. ça m'incommode : tous ces mots perdus qui pourrait faire gagner du temps et de l'efficacité !


J'ai un geste délicat et dédaigneux du poignet.

- Faites sobre mais épatez-moi.
-Qu'on nous fasse venir le gâteau. Et vous maître, vendez-nous donc ce gâteau que l'on va nous amener.
-Madame, Votre Altesse, j’ai le plaisir et l’honneur de vous présenter donc ma dernière création. Il s’agit là d’un modeste et plus simple aperçu de ce que je pourrai vous proposer en finalité pour le dessert de mariage.


S’ensuit une farandole de mots, tous plus pompeux les un que les autres, à l'image de ce bijoux d’orfèvrerie culinaire qui défie mon amour immodéré pour la sobriété. L'homme a peaufiné son effet, c'est un dessert revisité avec un modernisme qui me chatouille l'intérêt. Reconnaissons-lui au moins ce mérite sous la patine dorée.

- C'est abominablement clinquant... dis-je avec une petite moue.

J'observe la coupe sous toutes les coutures.

-... Mais c'est impérial en tout point, n'est-ce pas mon aimant fiancé ?


J'ai un sourire pour Friedrich. J'en reviens à Makarov.

- J'ai noté le soin apporté à vos matières premières. J'aimerais la provenance exacte de vos fèves de cacao, pour la bonne mesure. Quoi qu'il en soit, c'est le gout qui fera toute la différence !

J'empoigne une petite cuillère que je brandis tel un sceptre.

- Avez vous un conseil à apporter quand à la meilleure manière de le déguster ?



Zahnfee V. Edelstein
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Jeu 15 Oct 2015 - 10:49

Le gâteau arriva enfin sous les ordres de sa future femme. Cette dernière prenait un malin à donner des ordres. Mais, après tout, tout cela était uniquement mené pour contenter son seul désir. Ou plutôt caprice.

Mais parmi toute la pagaille des préparatifs (la paperasse, le départ de Zahnfee en Espagne pour son titre de noblesse, son retour dans un état qui ne le rassurait pas le moins du monde) la santé de sa femme et du bébé le préoccupait. Le caprice soudain pour le gâteau de mariage n'avait rien arrangé, perturbant son organisation millimétrée.

Avec tout ce stress une petite pause dégustation ne lui ferait pas de mal. Friedrich se demanda qui, de lui ou de sa future femme, le pâtissier avait le plus à craindre.

-... Mais c'est impérial en tout point, n'est-ce pas mon aimant fiancé ? [/i]

Avait-il bien ouïe ? « Mon aimant fiancé ». Voilà les quelques mots qui l'avait sortis de ses pensées. Sous sa moustache l'empereur laissa se dessiner un large sourire. Il était sûr que Zahnfee ferait une très bonne impératrice, une magnifique épouse, une splendide mère, et une compagne qui saurait le surprendre pendant de longues années.

Friedrich, qui n'avait pas encore goûté au gâteau, prit une cuillère à dessert, alors que Zahnfee donnait sa critique au pâtissier.

Une fois la cuillère portée à sa bouche, l'empereur examina, sur le plan gustatif, faisant jouer les textures avec sa, langue affichant une moue peu rassurante.

— Ma foi, sur le plan gustatif, c'est plutôt satisfaisant.

Friedrich posa la cuillère à côté du reste du gâteau, essuyant son impériale moustache rousse du bout de sa serviette de table.

— Mais, car oui il y a un mais, nous ne nous voyons pas comment faire un gâteau de mariage avec ce que vous nous présentez. C'est une coupe fort bien présentée. Nous devons vous l'accorder. Mais nous ne nous voyons pas servir une coupe comme gâteau de mariage. Qu'en dites-vous ma douce ?




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Narrateur
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Lun 25 Jan 2016 - 11:05

Mais il fallait plus qu'une simple remarque pour déstabiliser Maksim, grand cuisinier russe. L'artiste sut tirer son épingle du jeu, suscitant l'intérêt du couple, jouant sur les subtilités de son art. La victoire fut sans appel. Maksim Makarov aurait l'insigne honneur de créer la pièce montée du mariage.

RP terminé


© Avatar par Nougat. Compte PNJ, merci de ne pas envoyer de MP.
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