[Aout 05]" Le chocolat...La matière dont sont fait les rêves"

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Arsène Martes
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Arsène Martes
Dim 11 Oct - 16:15

« Heureux chocolat, qui après avoir couru le monde, à travers le sourire des femmes, trouve la mort dans un baiser savoureux et fondant de leur bouche. »
Anthelme Brillat-Savarin






Arsène Martès était assis au Café Tortoni, boulevard des Italiens. Il lisait les nouvelles du jour, attablé à une terrasse devant un café noir. La maison Tortoni était célèbre pour ses glaces italiennes et était courue par le tout Paris depuis la fin du Grand Sommeil. Il pensait en ramener dans une petite glacière, un pot pour le Prince Ciel. Il hésitait encore sur le gout à choisir. Que préférait un enfant de cet âge ? Chocolat, vanille, fraise des bois ? Il n'était pas fait pour être père, décidément. Pourtant il se sentait s'adoucir au fil du temps. Il ne savait si cela était à attribuer au garçon où à son amant.
Il referma le journal qui annonçait en gros titre les événements du Brésil, qui annonçait le retour bientôt des souverains français, et qui s'en suivait d'une lettre ouverte d'une certain Ashes Dice expliquant que le docteur Hawkins avait créé le Delirium de toute pièce. Il eut un sourire sardonique. C'était probable en effet. Eux, les hommes de science avaient besoin d’expérimenter et toutes les expériences n'aboutissaient pas à des progrès. Néanmoins, il bénissait le Delirium d'une certaine manière. C'était grâce à cette pandémie qu'il avait pu insuffler un embryon de modernité dans l'appareil médical français. La France y avait gagné un certain lustre et lui avec.

- Monsieur Martès, avez-vous choisi un parfum ? s'enquit Mr Tortoni en personne. Que dois-je choisir ?
- Hum... Ah ! fit-il en claquant sa langue sur le palais, d'un air agacé.

Il scruta la pile de livres qui trônait sur sa table, de sa librairie préférée, la boite de flacons d'herbes médicinales qu'il avait commandé chez son apothicaire, les journaux du monde qu'il avait mandé au serveur et sa tasse miroitante de café amer. Rien qui puisse lui donner une idée de ce qu'aimerait un gamin royal.
Sur une impulsion, une rareté chez lui, le jeune homme se tourna vers la première personne qu'il vit. Une demoiselle aux cheveux bruns, en robe de couleur vive et gantée de blanc, attablée non loin devant une énorme coupe de crème glacée aux fruits de saison.

- Mademoiselle, Pardonnez-moi de vous accoster ainsi de la sorte sans une once de politesse élémentaire, mais j'ai besoin de vos lumières : que choisiriez-vous comme parfum de glace pour un jeune garçon qui n'en a jamais gouté d'italienne ?

Une femme devait savoir ces choses là. Le sucre était leur domaine.
Katarina l'aurait tué pour avoir proféré cela.
Arsène Martes
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Rebecca L. Schneider
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Rebecca L. Schneider
Ven 16 Oct - 23:16

La liberté est une crème fouettée. Légère, sucrée, plus on en mange et plus on en veut. Rebecca la gourmande la savourait pleinement depuis qu'elle avait quitté l'Autriche, rencontré d'autres personnes, discuté avec elles. Tout cela l'avait aidée à s'ouvrir au monde, à se forger une opinion des choses qu'elle avait vécues et non simplement lues dans des livres. Il lui arrivait de temps en temps d'envoyer des missives à sa famille, remplies de mensonges ; car s'ils avaient su qu'elle se promenait librement dans les rues de Paris à l'heure actuelle, nul doute qu'ils chercheraient par tous les moyens à la ramener chez eux, « pour sa sécurité ».

Mais n'était-ce pas plutôt pour celle des autres ?
Après tout, Rebecca n'avait jamais touché d'être humain à mains nues. Sa famille avait-elle tenté de prévenir le pire ? Plus que jamais auparavant maintenant, la jeune femme prenait garde à ses gants anti-magie, se sachant posséder une magie belle, délicieuse, mais meurtrière.
Son don était comme une malédiction.

Elle tentait de n'y plus songer, de profiter simplement de ce qui l'entourait. Et aujourd'hui, en plein cœur de Paris, boulevard des Italiens, elle se rafraîchissait à la terrasse d'un glacier italien, devant une belle coupe de glace aux fruits rouges. Elle savourait cuillerée après cuillerée ce dessert glacée, n'écoutant que le brouhaha délicat de la clientèle... jusqu'à ce qu'un homme apparaisse devant elle et ne s'adresse à elle d'une façon plus que directe ! Mais Leanne n'en prit aucunement ombrage ; bien que surprenante, l'approche de cet inconnu n'était nullement grossière ou impolie.

La chocolatière cligna des yeux et posa sa cuillère, considérant avec toute son attention ce tout nouveau interlocuteur.

- Je vous en prie, il n'y a rien à pardonner.

Et de lui offrir son éternel sourire empreint de gentillesse avant de réfléchir à sa question.

- L'on serait tenté de vous conseiller le chocolat ; pour un jeune garçon, c'est le parfum basique, mais c'est si peu original et tellement commun ! Les crèmes glacées italiennes aux fruits sont particulièrement intenses, aussi un parfum comme la fraise, la framboise ou le cassis pourraient constituer une délicieuse friandise pour un enfant...

Elle laissa échapper un petit rire.

- Quoiqu'il en soit et quelque soit votre choix, je suis certaine que vous procurerez un grand plaisir à cet enfant avec une glace ! Pardonnez-moi, je ne sais si mes conseils pourront vous venir en aide...
Rebecca L. Schneider
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Arsène Martes
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Arsène Martes
Dim 3 Jan - 11:19


Arsène n'avait jamais été sensible à quoi que ce soit, mais son objectivité le poussait à reconnaitre là où il y avait de la beauté. Et cette menue demoiselle au sourire gourmand et sympathique, possédait ce genre de charme tranquille, de celui qui met en confiance derechef et sans poser de question. Voilà une qualité assez rare et plutôt pratique si on était une menteuse.
Ou un politique.
Elle eut un rire communicatif et chaleureux qui parvint à tirer un fin sourire au médecin. Une gageure. Curieuse bonne-femme solaire.
Et sans chaperon.

- Quoiqu'il en soit et quelque soit votre choix, je suis certaine que vous procurerez un grand plaisir à cet enfant avec une glace ! Pardonnez-moi, je ne sais si mes conseils pourront vous venir en aide...
- Au contraire madame. Il s'était levé à présent, un bras dans le dos, par respect pour son interlocutrice. Vous êtes d'un aide salvatrice. Mon palais n'a que peut d'attrait pour les friandises. Il faut croire que je ne suis pas un "bec sucré" comme on dit...

Il se pencha et lui prit la main avec une courtoisie consommée.

- Accepteriez-vous de venir avec moi à l'intérieur de ce glacier, afin de poursuivre votre savant travail de conseil ?

Des années au service du plaisir des autres, à être l'homme dont toutes les femmes pouvaient rêver comme amant, lui permettait de se couler avec aisance dans le rôle qu'on attendait de lui. C'était comme le vélo, on ne perdait jamais vraiment le réflexe mécanique de séduction. Et Arsène était un gentleman de très bonne composition.

- Je bafoue tout sens des convenances en ne me présentant pas convenablement. Je suis le docteur Arsène Martès.

Le même nom qui résonnait dans les journaux pour avoir su rénover la médecine française.
Il lui fit un baise-main d'une rare élégance. Son instinct l'avisait que cette rencontre pouvait déboucher sur quelque chose de moins futile qu'il n'y paraissait...

Arsène Martes
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Rebecca L. Schneider
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Rebecca L. Schneider
Jeu 14 Jan - 21:41
De son air tranquille, juste un peu surprise, Rebecca considéra son tout nouvel interlocuteur qui venait de l'interroger sur le meilleur choix de crème glacée avec un léger sourire. Insolite entrée en matière, qui était pourtant toute pardonnée : l'homme faisait preuve d'exquises manières qui témoignait d'une éducation soignée, et possédait un certain charisme qui amenait ceux qu'il avait en face de lui à lui porter toute leur attention et à lui accorder une certaine confiance.

L'homme se leva, faisant face à la petite chocolatière. Si elle avait pensé être de bien piètre conseil, il la détrompa bien rapidement.

- En ce cas, si j'ai pu vous faciliter la tâche, j'en suis satisfaite.

Mais elle se raidit lorsqu'il attrapa sa main dans la sienne. Non pas parce que c'était irrespectueux, ça ne l'était même pas du tout, mais depuis quelques temps, elle avait la peur bleue de toucher par inadvertance des personnes avec ses mains dégantées ; elle savait à présent de quel terrible accident elle était capable, et vérifier la bonne mise de ses gants était devenu presque un trouble obsessionnel du comportement. Mais en l'occurrence, ses protections étaient parfaitement mises en place. Aussi tenta-t-elle de se dérider et de reprendre un ton affable.

- Si vous jugez que je puis encore vous venir en aide, alors avec joie. Vous cherchez quelque chose en particulier ?

Sa compagnie était réellement exquise, et pourtant Leanne était loin d'être habituée à la compagnie des hommes. Alors qu'elle aurait du être gênée, balbutier, chercher des excuses afin de s'éclipser, en prétextant peut-être que son chaperon la recherchait ou qu'une affaire l'appelait ailleurs, la voilà qui souriait et prêtait l'oreille à l'agréable voix de cet inconnu qui, vraiment, avait le chic pour la mettre très à l'aise.

- Par ailleurs, j'aimerais connaître votre nom, monsieur... ?

La jeune fille haussa de nouveau les sourcils en apprenant l'identité du galant personnage.

- Si l'on m'avait dit que je rencontrerais le médecin qui a mis fin au Délirium, je ne l'aurais pas cru... c'est un réel plaisir, docteur. Mon nom est Rebecca Schneider. J'ai trouvé passionnantes les études que vous avez partagées via la presse. Mais j'imagine sans peine que vous devez être débordé de travail maintenant que vous avez innové le domaine médical ?
Rebecca L. Schneider
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Arsène Martes
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Arsène Martes
Lun 25 Jan - 11:10


Arsène eu un rire discret et grave, un rire qu'on aurait pu croire spontané tant il était naturel et plein de charme.

- Vous me prêtez beaucoup trop d'influence, Mademoiselle Schneider. Je ne suis pas celui qui a trouvé un vaccin contre le Délirium. J'éspère juste avoir contribué à soulager les patients en humble artisan de la médecine. Je ne suis qu'un humble sujet de sa majesté.

Il ne quitta pas cette main gantée qui demeura prisonnière de ses doigts. Il l'aida à se lever de sa chaise et glissa sa main à son bras. C'était un peu cavalier, sans doute légèrement trop moderne pour les mœurs actuelles, et il s’attirèrent quelques regards en coin des clients bullant sur la terrasse de café.

- N'avez-vous pas chaud, avec vos gants d'hiver ? Il y'a une dentellière très talentueuse rue Mouffetard qui propose de très jolies mitaines d'été
, badina-t-il en l'entrainant à l'intérieur de chez Tortoni.

La décoration du café italien était tout en volutes et en torsades surplombées de grappes végétales luminaires. Un véritable chef d'oeuvre d'Art Nouveau. Mr. Tortoni, s'empressa de conduire le jeune couple vers son comptoir de glacier où fumait dans l'air chaud la crème glacée. Il y avait là milles couleurs chatoyantes, milles parfums exquis, le tout entretenu par un système réfrigérant techno-magique dernier cri et une garantie de savoir faire "maison" qui s'étalait en calligraphie ampoulée sur une ardoise noire épinglée sur la vitrine.


- Effectivement, en voyant tout cet étalage, le chocolat semble d'une simplicité trop évidente. Que voulez-vous gouter ? Votre palais fera la différence, Mademoiselle Schneider.

Et il ajouta, pendant qu'elle faisait son choix, sans doute moins sur ses gardes.

- Schneider est-ce autrichien ou allemand ? Il est rare de voir une demoiselle sans chaperon, surtout vue les mœurs de la respectable Autriche-Hongrie ou bien même de l'Allemagne. J'en déduis que vous êtes d'un tempérament... "moderne", si l'ont peut dire ?

Arsène Martes
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Rebecca L. Schneider
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Rebecca L. Schneider
Sam 27 Fév - 17:50
Rebecca eut un doux sourire pour répondre à son nouveau compagnon. Galant et humble, il était l'archétype de l'homme parfait ; d'ailleurs plusieurs dames attablées autour d'eux lui glissaient quelques œillades charmées. Quant à la petite chocolatière, elle se sentait chanceuse de pouvoir converser avec un personnage dont l'art du soin avait contribué à soigner bien des malades à travers le monde.

- Pourtant, vous avez le nom et le visage que chacun met sur le médecin qui a réussi à endiguer ce terrible fléau. Votre réputation est tout à fait légitime.

Se dirigeant à l'intérieur du café, le docteur Martès installa même la main de la jeune femme sur son bras, de manière tout à fait galante, cela allait sans dire, mais ce n'était tout de même pas commun, ni habituel, aussi la chocolatière se sentit quelque peu gênée, et également tendue quand il l'interrogea sur ses gants.

- J'ai eu l'occasion d'admirer le travail de cette dentellière dont vous me parlez. Malheureusement, je ne peux pas me permettre de troquer mes gants pour des mitaines, aussi jolies soient-elles.

L'intérieur du café Tortoni arrivait toujours à couper le souffle à Leanne. C'était un chef d’œuvre d'architecture remarquable, qui alliait aussi bien des modèles d'art-nouveau avec plusieurs installations de type techno-magique, donnant au lieu un cachet très particulier en plus d'être incroyablement moderne. Aussi la petite autrichienne ne se gêna pas pour lever une énième fois les yeux pour admirer ce superbe bâtiment.

Quelques pas plus loin se trouvaient, alignés sur plusieurs rangées dans une machine réfrigérante – qui attisa la curiosité de la jeune femme – de très nombreux récipients recelant la délicieuse crème glacée si appréciée des petits et des grands. Si la technologie était intrigante, certains parfums proposés ne l'étaient pas moins. Ainsi, Mr Tortoni offrait même la possibilité de goûter à des glaces aux parfums macarons et fruits. La jeune femme ayant déjà beaucoup apprécié les saveurs de ces doux biscuits, mais en crème glacée, c'était... curieux.

- Je serais curieuse de goûter ces parfums « macarons »... je n'ai jamais rien vu de tel. J'y vois là une certaine fantaisie française, c'est plaisant !

Elle se retourna ensuite vers son interlocuteur pour lui répondre, respectueuse.

- Je suis autrichienne, monsieur. Les bonnes manières sont une valeur importante dans mon pays, et bien que je ne sois guère accompagnée, sachez que je n'ai pas des mœurs dissolues. J'ai simplement... un désir d'indépendance très marqué... c'est sans doute « moderne », comme vous dites.

Tout à coup gênée, elle baissa les yeux, jouant nerveusement avec ses doigts.

- Je comprendrais que la compagnie d'une jeune fille sans chaperon vous déplaise, monsieur, et je ne souhaite pas que votre réputation soit entachée par ma faute. Les gens sont prompts à juger. Et pourtant, c'est si bon de se sentir libre...

Ces derniers mots étaient plus pour elle-même que pour Arsène. Vraiment, quoi de plus enivrant que de faire ce que l'on veut, quand on veut, sans se sentir bridée par des obligations ou des apparences ?
Une servante lui tendit une coupe remplie de crème, couleur rose bonbon. Une première bouchée laissa Rebecca pensive.

- Comme c'est sucré...
Rebecca L. Schneider
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Arsène Martes
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Arsène Martes
Lun 21 Mar - 13:09


- Je serais curieuse de goûter ces parfums « macarons »... je n'ai jamais rien vu de tel. J'y vois là une certaine fantaisie française, c'est plaisant !

Arsène fit signe qu'on leur serve une coupe de ce parfum ce que s'empressa de faire l'employée.

- Je suis autrichienne, monsieur. Les bonnes manières sont une valeur importante dans mon pays, et bien que je ne sois guère accompagnée, sachez que je n'ai pas des mœurs dissolues. J'ai simplement... un désir d'indépendance très marqué... c'est sans doute « moderne », comme vous dites. Je comprendrais que la compagnie d'une jeune fille sans chaperon vous déplaise, monsieur, et je ne souhaite pas que votre réputation soit entachée par ma faute. Les gens sont prompts à juger. Et pourtant, c'est si bon de se sentir libre...

Arsène eut un sourire imperceptible. Ses prunelle noires s'animèrent d'une lueur d'intérêt. Il l'avait donc bien diagnostiquée.

- Aucunement, ma chère. Je suis un homme de modernité, également, ce qui a proprement défrisé les perruques de mes confrères médecins. Rire grave et charmant. Ma réputation n'a aucunement à souffrir des bienfaits d'un esprit frais et neuf comme le votre. Au contraire...

Il laissa planer un silence, le temps pour Rebecca de gouter la crème glacée parfumée.

- Voyez-vous, mademoiselle Schneider, si l'on suivait mon sentiment tout personnel, je libérerais les femmes de leurs carcans : qu'ils soient vestimentaires, familiaux ou professionnels. Je me suis d'ailleurs entouré d'infirmières et de femmes scientifiques incroyablement brillantes dans mon laboratoire de recherche. Une femme peut être tout aussi capable qu'un homme contrairement à ce que la société lui impute. Elle montre même parfois d'avantage d'ardeur et de pugnacité, habituée qu'elles sont à luter dans un monde qui n'a pas été construit pour elles.

Il baissa la voix et se pencha vers elle, l'air complice.

- Promettez-moi de ne pas me trahir en dévoilant mes rêves secrets blasphémant toutes traditions. J'échappe de peu à la poudre de riz et aux perruques en mon propre pays, murmura-t-il avec humour.

Il emprunta la cuillère de la jeune fille pour goutter le dessert à son tour, sans pudeur aucune. Trop sucré, en effet.

- N'avez-vous jamais songé à mettre à profit votre soif de liberté ? lançât-il soudain.

Arsène Martes
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Narrateur
Conteur d'histoires
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Mar 12 Juil - 20:59

Soif de liberté ? Rebecca en était emplie cherchant un endroit où s'émanciper, ouvrir grand ses ailes. L'ombre du Milan lui apporta la réponse. Ce fut à l'orée d'une coupe de glace, au sein de la fraîcheur d'une boutique française, que le destin de la chocolatière se noua à celle de Rostrhamus. L'oiseau suivit le Milan, ne laissant aucun mot derrière son sillage, s'effaçant tel un rêve.

RP terminé


© Avatar par Nougat. Compte PNJ, merci de ne pas envoyer de MP.
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