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 Une alliance possible [Juillet 05]

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Carren Taylor
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MessageSujet: Une alliance possible [Juillet 05]   Lun 9 Nov - 9:12
A l'intention de sa Majesté Impériale, Friedrich Franz Edelstein..
J'ai ouïe dire que vous étiez un homme bon et plein de ressources. Je n'ai malheureusement pas encore pu voir votre pays et je ne doute pas un seul instant qu'il doit être vraiment magnifique. D'ailleurs, j'aimerai beaucoup le visiter mais, par malchance, je ne peux pas. Vous avez sûrement du entendre parler de moi, qui fut déchue de mon trône par ma sœur et son mari après avoir assassiné le mien à l'aide d'un poison qui le tua à petit feu, faisant alors passer ça pour une maladie dont il ne pourrait guérir. Loin de moi l'idée de vous abasourdir avec cette vieille histoire, non. Il est temps de passer à autre chose et cela signifie pour moi que je dois reprendre ce qui m'appartient. C'est pour cela que je viens à vous écrire cette lettre, dans l'intention de vous demandez de l'aide car je ne pourrai y arriver seule. J'ai, avec beaucoup de chance, déjà la très belle Reine de France à mes côtés. Sauf qu'à elle seule, elle ne pourra pas financer toutes mes idées et tout ce que j'ai prévu de faire. Donc, sachant que vous êtes un homme de bien, j'espère sincèrement que vous refuserez pas ma demande puisque j'ai cruellement besoin de vous à mes côtés. La balle est dans votre camp et je vous laisse donc le choix des clauses d'un possible accord entre nous.
Je prie, votre Majesté Impériale, d'agréer l'hommage de mon profond respect.
Carren Taylor.


Voici la lettre que l'ancienne Reine d'Angleterre avait envoyé à l'Empereur d'Autriche-Hongrie. 1 mois plus tard, elle avait eu sa réponse, signifiant que le voyage commençait pour elle. Cela n'avait pas été aisé de partir de son repaire, abandonnant ainsi tout ceux qui la suivaient pour au moins quelques semaines, puisque les gardes de sa sœur surveillaient nuit et jour les rues de Londres pour essayer de la capturer.. Mais elle avait confiance en son second et savait qu'il saurait gérer la rébellion. Elle partait donc avec deux hommes assez discret mais capables de la protéger au cas où ils se feraient attaquer pendant qu'ils seraient sur la route. En revanche, il était facile pour elle de monter dans un bateau puisque les contacts qu'elle possédait étaient éparpillé un peu partout en Angleterre. Mais elle avait l'esprit serein et confiant, comme si elle avait déjà fait ça des millions de fois sauf que c'était la première fois qu'elle quittait le sol anglais pour d'autres territoires qu'elle n'avait vu que dans les livres.

Elle posa donc le pied en France, pour commencer. Elle savait qu'elle ne risquait rien, puisque la Reine de ce pays était son alliée. Mais comme lui avait dit cette dernière, il fallait qu'elle passe discrètement et rapidement puisque selon elle, des personnes à la solde d'Adélaïde pouvaient se trouver ici, à chercher la preuve irréfutable qu'elle était avec l'ancienne reine. Elle parcourut alors le pays en plusieurs jours, s'arrêtant de temps à autre dans un petit village reculé pour y passer la nuit et manger un peu, même si elle avait emporter des provisions pour elle et ses gardes. Les paysages étaient tous différents et elle s'émerveillait devant la beauté de certains. Elle évita la capitale, préférant passer sur les petites routes les moins fréquentés en contrôlant légèrement la météo pour que le temps ne sois pas super beau et pour faire en sorte que seules les personnes les plus téméraires sortent dehors.

Arrivant ensuite à la frontière entre la France et la Suisse, elle pénétra dans ce petit pays, espérant qu'elle y passerait moins de temps que dans le précédent. Et ce fut le cas et elle remarqua alors à quel point tout pouvait être différent entre deux pays qui sont voisins. Elle avait même hésité à passer par l'Allemagne ou l'Italie mais elle supposait que cela ferait trop long et avait donc filer tout droit, ayant hâte d'arriver en Autriche-Hongrie. Elle discutait peu avec les deux hommes qui l'accompagnaient, préférant réfléchir à ce que l'Empereur lui proposerait comme clauses. Elle espérait qu'elles seraient satisfaisantes et qu'elle trouverait un accord avec lui.

Au bout d'une semaine et demi, elle finit par arriver dans le pays de l'homme qu'elle allait rencontrer au début de l'arpès-midi. Elle se dirigea alors directement vers son château tout en regardant autour d'elle, caressant alors le cou de son cheval avec douceur tout en lui murmurant qu'il pourrait enfin se reposer. Elle sourit alors doucement en laissant son cheval aux soins d'une quelconque personne qui lui venait de lui proposer ses services, ses gardes faisant de même. Elle se dirigea alors vers l'immense endroit qui était la demeure de l'Empereur. Elle se tenait droite et affichait un air digne même si elle se sentait un peu nerveuse. Elle prit une grande inspiration en se faisant alors annoncer, attendant alors qu'on la conduise ensuite au dirigeant de l'Autriche-Hongrie.

- Surtout, ne dites rien et ne faites rien. Je compte sur vous pour être discret, comme vous avez l'habitude de le faire. Cette journée est très importante pour moi et avec un peu de chance, j'aurai acquis un nouvel allié en repartant.

- Bien, Votre Majesté, répondirent les deux hommes en même temps.
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Friedrich Franz Edelstein
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MessageSujet: Re: Une alliance possible [Juillet 05]   Mer 11 Nov - 22:27

Juillet. Ce mois avait eu tellement d’imprévus, de retrouvailles importantes, de révélations importantes, et surtout d’événements importants à préparer. Lorsque Friedrich avait reçu la lettre, qu'il commença à lire et ne vit aucun nom au début présentant l'auteur, il la laissa sur le côté, travaillant les événements sur lesquels il pouvait mettre un nom directement. Zahnfee avait fait irruption dans son bureau, rangeant, selon elle, les papiers comme il se devait. Elle lui avait fait perdre un temps de travail important à déranger l’ordre de ses papiers. Mais tous les deux avaient une notion très pointue du rangement et de l'ordre, même si leurs visions pouvaient être quelque peu différentes, comme en ce moment sur le rangement des papiers. Mais cette dame et lui étaient faits pour être ensemble. Il pourrait accomplir de grandes choses si elle restait à ses côtés. Si, après ce fameux test, elle acceptait de l’épouser.

Une mauvaise nouvelle fut le sujet d'une discussion entre eux deux. Même si l'empereur comprenait l’empressement de Zahnfee pour aller rencontrer sa sœur, atteinte du Delirium, son état à elle de femme enceinte le préoccupait tout autant, avec un tel voyage et la peur qu'elle contracte le Delirium. Au bout d'un certain temps de discussion un accord avait été trouvé, essayant de concilier les deux partis.

Enfermer Zahnfee pour son propre bien et celui de l'enfant qu'elle portait, l'entendre tout casser, l'entendre hurler à s'en rompre les cordes vocales, lui laissait un goût amer dans la bouche, même si c’était pour son propre bien. Mais il lui avait promis qu'il ferait travailler tous les hommes de sciences de l'empire pour trouver quelque chose qui soignerait la sœur malade. Il espérait que la dite-sœur tiendrait le temps de trouver le remède. Il ne se pardonnerait pas de faire autant de mal à celle qu'il voulait pour femme, pour épouse le reste de sa vie.

Se laissant retomber dans son fauteuil, l'empereur prit, sans conviction, le premier document sur la pile qu'il lui restait à traiter. Lisant la lettre, il comprit que c'était celle qu'il avait laissé de côté, quelques jours plus tôt. C'était, en fait, l'ex-reine d’Angleterre Carren Taylor. Elle lui annonçait sa venue pour une affaire importante, les flatteries d'usages étaient mises en avant. Mais Friedrich n'avait pas la tête à ce genre d'usage. Il retenait l'essentiel. Il n'avait pas d'alliance avec les Anglais, et l'ex-reine qui avait la réputation de vouloir récupérer son trône voulait le voir.

L'empereur était assez intelligent pour comprendre ce que la reine voulait. Soit, les cartes seraient dans les mains de l'ex reine. Il fallait voir ce que la femme lui proposerait. On n'avait rien sans rien, après tout. En bon stratège il avait déjà une idée en tête. Mais qui sait, la reine lui proposerait peut-être mieux.


Le jour J était arrivé. La reine avait fini par se faire annoncer. L'empereur alla annoncer à Zahnfee qu'il avait une rencontre avec l'ancienne reine d’Angleterre dans le petit salon. Qu'elle pouvait les rejoindre si l'envie se faisait sentir. Mais Zahnfee était, à juste titre, absorbée par le sort de sa sœur cadette. Et le fait de ne pouvoir la voir n'arrangeait en rien les choses.

L'empereur reprit sa droiture, son air impartial et s’installa dans le petit salon, demandant à ce qu'on fasse entrer la dame Carren Taylor.

La femme entra avec deux gardes. Friedrich fit un geste de la main ce qui eut pour effet d’arrêter les deux gardes qui accompagnaient la femme. Laissant les deux hommes à la porte, l'empereur prit la parole.

— Veuillez m'excusez très chère. Nous somme Friederich Franz Edelstein, empereur de l'empire Austro-hongrois.

L'empereur s'approcha, fit un baise-main. C’était un geste d'usage pour les personnes de haut rang. Un geste qui pouvait être plus affectueux pour les personnes qu'il appréciait.

— Nous désirons une conversation sans garde. Comme pouvez le voir aucune garde de ma personne ne se trouve autre part que devant la porte. Donc, nous allons entrer dans le vif du sujet,. Parlez donc à cœur ouvert. Nous allons faire de même.

Friedrich posa un journal, nommé « La Gazette », sur la table.

— Nous allons expliquer le plus simplement possible l'idée à laquelle nous avons pensé. Mais sachez que vous m'avez accordé un droit absolu sur le paiement, et le paiement sera vos colonies des Indes.

Maintenant que cela est dit nous allons vous exposer notre plan. Sachez que cela vous demandera une certaine implication. Votre sœur vous veux, vous et vos hommes.

Nous vous proposons, que notre personne vous livre avec tous vos hommes, à votre sœur. Bien sur nous avons un accord. Vous, et vos hommes livrés sous ma personne et ma garde, serez mal attachés, vous permettant ainsi de pouvoir attaquer votre sœur.

Mais il nous faut être logique et intelligent. Nous devons vous livrer et demander récompense. C'est là que notre paiement doit nous être remis par votre sœur, ou son époux. Bien sur si vous devenez reine, vous ne les reprendrez à aucun moment. Ainsi, au moment où votre sœur me concède les Indes, nous nous retirons, vous laissant seule avec vos hommes face à la reine. Et là ce sera à vous de jouer votre reprise du trône par vos propres moyens.



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MessageSujet: Re: Une alliance possible [Juillet 05]   Mar 17 Nov - 8:40
L'ancienne reine d'Angleterre fut alors conviée à rencontrer l'Empereur dans un petit salon. Elle lui était reconnaissante d'avoir accepté son invitation puisque se faire des alliés était primordiale quand vous étiez un dirigeant. Alors qu'elle pénétrait dans le lieu où elle devait le voir et discuter avec lui, elle le vit faire arrêter ses deux hommes à la porte. Elle regarda alors autour d'elle et constata qu'il n'y avait aucun garde dans la pièce, ce que lui confirma Friederich en lui signalant qu'ils se trouvaient avec les deux frères qui l'avaient accompagnés. Elle s'avança doucement vers l'homme qui lui fit un baise-main, ce qui lui arracha un petit sourire. Elle fit ensuite une révérence, n'oubliant pas les usages qu'il requérait de faire dans ce genre de situation.

- Enchantée de faire votre connaissance. Je suis absolument ravie de vous rencontrez en votre demeure qui est tout simplement magnifique. D'ailleurs, le reste de votre pays l'est également. Pour ma part, même si vous le savez déjà, je me nomme Carren Taylor, ancienne reine d'Angleterre et chef de la Rébellion qui couve actuellement sur mes terres.

La jeune femme se tut pour écouter ce que l'Empereur avait à lui dire. Au début, elle restait de marbre, même si elle venait de perdre sa colonie qui se situait en Inde. Ce payement ne la dérangea pas plus que cela car si elle faisait de lui un allié, elle pourrait probablement aller visiter ce pays avec son accord. En revanche, la suite l'intéressa d'avantage même si c'était une idée complètement folle sur le moment. Elle demeura silencieuse, attendant qu'il finisse ses explications pour qu'elle puisse ensuite se mettre à réfléchir. Elle passa lentement sa main droite dans ses cheveux blond platines qui encadraient son visage et descendaient jusqu'au milieu de son dos, ce qui lui rappelait que c'était là la seule chose qu'elle avait en commun avec Adélaïde. En parlant d'elle, si elle suivait le plan de Friederich, cela signifierait-il qu'elle serait seule et que lui se chargeait simplement de l'attirer en un lieu pour qu'elle puisse la renverser ? Si c'était le cas, elle était partante. Elle prit alors la parole.

- Si je comprends bien votre idée, vous allez donc faire en sorte d'attirer ma soeur quelque part où vous me remettriez moi et la totalité des hommes et des femmes qui me suivent depuis plusieurs années, afin d'accéder le plus rapidement possible à mes colonies des Indes et moi, à mon trône, vu que, comme vous l'avez spécifié, je serai mal attachée, ce qui me permettra donc, une fois que vous serez partit, d'attaquer Adélaïde et de la capturer pour ainsi faire plier son époux. C'est une brillante idée, Empereur Friederich. J'accepte.

Une lueur de respect s'était alors allumée dans les yeux bleu de Carren qui ne doutait pas un seul instant qu'elle remporterait la victoire avec les deux alliés qu'elle avait à ses côtés. Surtout que la Reine Ronce lui avait fourni assez d'arme pour que chaque personne qui la suivait en ait au moins deux sur elle. Un sourire franc et aimable se dessina sur ses lèvres alors qu'elle faisait une nouvelle révérence devant celui qui allait l'aidé à terminer ce qu'elle avait commencer.

- Je vous remercie du fond du cœur de m'aider. En faisant cela, vous avez ma reconnaissance la plus profond et sachez que si un jour on a le malheur de vous attaquez ou d'essayer d'attenter votre vie, je serai là, prête à vous aider en retour. Sur-ce, quand est-ce que votre plan débute ? Le plus tôt sera le mieux, n'est-ce pas ?

La jeune femme était sincère dans chacun des mots qu'elle venait de prononcer. Elle était heureuse qu'il ait accepté et qu'il ait trouver une idée aussi rapidement afin de l'aider à reprendre ce qui lui appartenait. En ce qui concernait la suite, elle savait déjà qu'elle ne tuerait pas Adélaïde. Elle hésitait entre deux types de punitions. Le bannissement ou l'enfermement. En vérité, elle voulait que sa sœur ait le cœur brisé quand elle aura décidé de ce qu'elle fera d'elle. Et bien évidemment, elle châtierait sans aucun regret son mari, qui avait tuer le sien parce qu'il était jaloux. La mort serait la sentence adéquate. Surtout qu'elle craignait qu'il ne s'échappe ou revienne si elle se contentait juste de le bannir ou de l'emprisonner pour le restant de ses jours. Dans tous les cas, cela goupillait merveilleusement bien pour elle..
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MessageSujet: Re: Une alliance possible [Juillet 05]   Jeu 19 Nov - 21:15

Après que l’ancienne reine d’Angleterre eut fini de parler Friedrich s’apprêta à argumenter. Mais rien ne sortit de sa bouche. Il avait, pourtant, préparé plusieurs arguments. Mais tout était en ordre pour cette phase. Il en oubliait même la familiarité avec laquelle elle lui avait parlé.

— Bien. Fort bien. Nous allons vous exposer comment jouer cette partie d’échec. Mais pour que tout soit parfaitement exécuté, il va falloir que vous restiez ici, dans notre palais, pendant environ une semaine.

Friedrich se releva et approcha de Carren.

—Par mesure de sécurité il vous sera alloué le quatrième plus spacieux logement du château.

Les trois autres étant sa propre chambre, celle de sa fille Maria, et celle qu'occupait Zahnfee qu'il espérait devenir sa future femme.

Pendant une semaine tout fut expliqué dans les moindres détails. Les seuls à participer à ses réunions furent Carren et sa garde, l'empereur et Schlange, le chef de sa garde rapprochée qui serait toujours auprès de l'empereur durant l’opération « Échec à la reine ». Une fois que tout fut prêt l'empereur envoya une missive privée au couple royal d'Angleterre. Celle-ci annonçait qu'il avait fait captif la recherchée Carren Taylor, et une majeure partie de sa rébellion, Qu'il était prêt à la livrer à la couronne d’Angleterre en échange des colonies des Indes. Que c’était là son prix, rappelant que sa majesté Adelaide Tailor avait annoncé, publiquement dans La Gazette, qu'elle était prête à mettre le prix pour mettre la main sur sa sœur déchue.

Fin et suite en Angleterre .


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Une alliance possible [Juillet 05]

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