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 Une revanche ancestrale. Décembre 05

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Le basilic
Friedrich Franz Edelstein
✦ Libre pour RP ? : yep

✦ Double-compte : Chester du cheshire//Alexender Rammsteiner//Nikolas Klaus//Kay Sokolov//Hanako Hayashi



Si on en savait plus sur toi ?
✦ Profession: Empereur Austro-hongrois
✦ Pouvoir: Haleine empoisonnée (sous forme de gaz)
✦ Bric à brac:
MessageSujet: Une revanche ancestrale. Décembre 05   Mer 20 Jan - 22:39


Tant de choses s’étaient passées en cette seconde partie de l’année. À bien y réfléchir c’était toute l'année qui avait été chargée. Et en ce dernier mois de l'année il restait une tâche, on ne peut plus importante à accomplir : une revanche pour son empire, une revanche pour son père, pour son grand-père, pour la lignée de la famille Edelstein.

En effet l'heure était venue de défaire une partie de l'Empire Ottoman. Juste une partie, grâce à un accord qu'il avait eu avec un prince de Perse. Qui aurait cru que cet homme aurait possédé un tel titre ? Certainement pas Friedrich qui l'avait rencontré, des années auparavant, comme un vulgaire serviteur d'un vulgaire prince Ottoman.

Mais lors d'un bref entretien après le mariage, l'homme, qu'il avait renommé lui-même Geige à l'époque de leur rencontre, était venu à lui en lui proposant un accord. Il était venu voir l'empereur de l'Empire Austro-hongrois, en qualité de prince de Perse, et futur régent de Perse.

Bien sûr tout cela avait surpris l'empereur. Mais Geige était venu pour un motif bien précis. Le sujet des colonies des Indes Orientales était venu très vite sur le tapis. Cela avait, bien sûr, attiré l'attention du Kaiser. Il n'était pas bête, loin de là. Le prince était de Perse, et il avait récupéré les Indes orientaux aux Anglais. Les Anglais qui avaient un conflit de territoire avec les Perses. En bon souverain il s'était renseigné sur ses nouvelles acquisitions.

Cela évita de tourner autour du pot. Un échange, si on pouvait appeler cela ainsi, était proposé. En échange de cette partie en conflit, on lui proposait une partie de l'empire de son ennemi naturel : les Ottomans. Bien sûr l'empereur crut à une bonne blague de la part de Geige. Mais après avoir eu certaines révélations, il devait reconnaître que tout cela était tentant. Il n'avait eu les colonies des Indes que grâce à son intelligence. Il n'avait lui-même versé aucun sang de sa main. Et maintenant on lui proposa de s'étendre encore plus, sous quelques conditions, qui étaient, on ne peut plus raisonnables.


Aujourd'hui l'empereur avait réuni la plupart de ses troupes, ne laissant pas l'empire sans défenses aux frontières. Direction Sarajevo. C'était là, selon un de ses accords, une ville à prendre en priorité. Une ville importante pour l'empire, une ville à faire tomber au plus vite.

Mais l'empereur, bien que confiant en la parole de Geige, avait quelque doute. Cela pourrait très bien être un piège de son ennemi pour faire tomber sa propre tête. Ce fut pour cette raison qu'il n'avait pas pris de gants quant à la quantité de soldats qu'il avait fait déplacer.

À plusieurs mètres devant des vingtaines d'Herr Bubbles, comme avant garde, qui pourraient tenir en cas d'embuscade. Alors que, sur une grande plate-forme roulante, était placé un orchestre qui jouait  La chevauchée des Walkyries  pour attaquer les Ottomans.

L'empereur avançait progressivement et, comme prévu, il n'avait aucun retard. À cette heure-ci un autre de ses alliés avait dû résoudre certains de ses problèmes.

Mais comme Geige en avait convenu il n'y avait aucune, ou très peu, de résistance militaire. Les civils furent maîtrisés plutôt aisément. L'empereur traversa la ville sur son destrier noir, droit et le regard dur et impartial, suivi du cortège musical qui jouait toujours La chevauchée des Walkyries .

C'était là une revanche pour sa famille qui avait lutté contre l'envahisseur Ottoman. C'était maintenant lui l’envahisseur. Son ego était à son paroxysme. Cette ville était maintenant sienne. Mais il fallait continuer et laisser dans cette ville une légère puissance armée pour garder la ville sous sa coupe.

Sans résistance cette conquête perdait presque de son charme. Mais au moins il n'y avait presque pas de mort. On ne pouvait pas empêcher les tentatives suicidaires de certains civils qui n'acceptaient pas la domination du kaiser Edelstein. Mais Friedrich était fier de pouvoir fouler, du sabot de son fier destrier, la terre Ottomane sans verser le sang des siens. Contrairement à ce que les Ottomans avaient faits jusqu'aux portes de Vienne il y a de cela longtemps, où son ancêtre les avait repoussé ne les laissant pas envahir leur fière capitale. Depuis ce jour on mangeait traditionnellement les Turcs, tous les jours, au petit déjeuner grâce au croissant.

Une fois avoir conquis toute la frontière Ottomane avec son propre empire, l'empereur prit le parti pris de retourner à Vienne et de diriger toutes les opérations depuis la capitale. Il avait fort à faire et il se devait d'être aux côtés de celle à qui il avait dit oui, et à côté de sa nouvelle descendance.

Tout se passait selon ce qui était convenu. S'il devait y avoir des complications il reviendrait sur le champ de bataille pour conquérir ce qu'il lui était maintenant dû.

Car sans résistance toute cette terre des frontières, de la Grèce à l'Autriche, et jusqu'aux frontières de la Turquie serait sienne. Il resterait aux portes de la Turquie comme une menace permanente pour cet ennemi qui perdrait une grande partie de son territoire.

Trois semaines plus tard, on lui annonça que toute résistance, bien qu'elle était peu nombreuse, avait cédé. Que même s'il subsistait des rebelles qui ne voulaient pas accepter la domination Austro-hongroise, tout était sous contrôle.

Tout s'était passé rapidement, sans réelle résistance. Cela était facile. Mais cela, au final, n'entachait en rien le plaisir de voir un ennemi amputé de la sorte. Il faudrait juste renforcer fortement la garde à la nouvelle frontière Ottomane aux portes de la Turquie.

Pacifier ce nouveau territoire ne sera pas aussi facile qu'avec les Indes. Maïs l'empereur Friedrich Franz Edelstein ne voulait pas en faire des esclaves. Bien qu'une haine ancestrale animait les deux pays, il était temps, après cette victoire, d'essayer de ne pas alimenter encore plus cela. Ne pas alimenter ce « peuple » à se liguer contre sa domination. Il n'aurait donc pas d'esclaves dans cette Ottoman européenne. Il serait juste sous la loi de l’Autriche-Hongrie, et devrait respect et allégeance à l'empereur.

Ainsi peut-être l'empereur pourrait leur trouver une utilité. La culture Ottomane ne l’intéressait pas vraiment. Cette colonie lui apporterait sûrement moins que les Indes orientales. Mais certaines denrées pouvaient servir dans certains commerces.

L'empereur retourna en présence de sa femme et de sa famille.

— Nous allons passer de magnifiques fêtes de Noël, mon amour.


HRP: Voilà la nouvelle map de l’Europe :
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♔ Empereur d'Autriche-Hongrie ♔
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