Louie
Le chef des voleurs
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Lun 13 Juin - 22:47
Il était une fois...

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Rapide portrait


Personnage de conte - Le chef des voleurs – Ali Baba (Et des références au Roi Louie, du Livre de la Jungle adapté par Disney)
Nationalité / Origine - Métissage improbable. Apparaît mexicain. Semble pourtant chinois. Se définit comme roumain. Ne saurait que vous sourire.
Profession - Anarchiste. Pyromane.
Groupe - Criminels.
Pouvoir - Il n’y a pas besoin de pouvoir avec lui.

particularités



Des hommes d’ici, il était certainement le plus sale, avec ses boucles emmêlées et sa barbe hirsute. Il semblait tout aussi brutasse que les autres, avec ses mains larges comme des pelles et les muscles tressaillant sous ses vêtements reprisés. Il avait débarqué, engoncé dans un manteau long, le pas calme mais semblant tout observer – du visage de la Lady du jour aux autres regards des clients. Il avait commandé une chope de bière et maintenant, le poing refermé dessus, il la regardait elle. Il puait, elle pouvait le sentir de là – une sueur rance et animale et elle craignit un instant avoir affaire à l’un de ces putains d’hybride. Si Louie avait pu entendre ses pensées, il lui aurait certainement répliqué que ça, c’était l’autre frère à l’heure qu’il était. Mais plutôt que télépathe, c’était un gars aux idées fixes. Et quand il l’invita d’une tape sur la cuisse à venir s’installer à la bonne table, la catin s’empressa simplement de lui sourire et d’obéir. Elle avait entendu le tintement à son entrée, signe d’une bourse pleine à tous les niveaux. Mais quand ses mains passèrent sur son torse, qu’elle sentit la dureté de métal sous ses paumes, et qu’elle comprit à quel point ce type là, s’il n’était pas hybride, n’avait quand même rien à voir avec les autres clients, elle eut un tressaillement de proie ferrée.

« T’as été payé ma belle. » Susurra-t-il simplement, sans perdre contenance ou prendre ombrage de son regard effrayé, à moitié écœuré. « Je suis peut-être de métal, mais ça coule pas en dessous de ma taille. T’auras droit à tout ce qu’il y a de plus humain, si tu te montres gentille. » Puis, plus pensivement, il rajouta. « Tu m’en fais penser à une autre que j’ai bien connu. »

Mais il valait mieux pour la catin que ses yeux ne changent pas de couleur. Car c’était bien à cause de ce serpent accrochée à la gorge de son frère que toutes ses emmerdes avaient commencé. De son meurtre sauvage en pleine nuit – peut-être bien dû à son orgueil, oui. Au reste implanté dans sa cage thoracique – les deux poumons en membrane, les muscles en rouages, le long intestin grêle artificiel, son foi en fausse éponge et bien sûr, les côtes de métal.

Sa main passa entre les cuisses de la fille. Cette dernière gémit, sans pouvoir se retenir.

Et perdu dans ses pensées, Louie se rappela.


caractère



A cette époque-là, il avait le sang mauvais, pire que Pablo à en pas douter. Et peut-être qu’il se ment aujourd’hui en usant du passé mais rien alors ne pouvait le foutre plus en rogne qu’une affaire mal menée ou les manigances d’une putain aux yeux changeants. C’était Pablo qui l’avait trouvé, la fille, dans une ruelle perdue dans le Sud de l’Asie. Jusqu’alors, ils étaient bien, les deux frères. Ils se serraient les coudes dans leurs combines et ne laissaient personne leur marcher sur les pieds. Puis il avait fallu que cette pute se ramène, avec son déhanché filandreux et ses œufs au plat. Pablo en était devenu fou et là, tout était parti en vrille. Quittant pays sur pays, cherchant d’autres terres plus accueillantes que celles qui les avaient vomis dès leur naissance, son frangin avait perdu le fil de l’aventure, pensant à trois, plutôt qu’à deux, continuant ses combines mais la protégeant elle, avant tout. Il avait perdu de vue leur royaume, se contentant de promesses indigestes et de se fondre dans ses idées complètement connes comme quoi un jour, il deviendrait hybride.

Alors Louie s’était mis en colère – une belle rage flamboyante comme il savait si bien y faire. Et peut-être que ouais, Chester pourrait vous parler de ces quelques-unes qui le prennent à la gorge aujourd’hui. De ces montées de lave qui lui ordonnent de foutre le feu – et de cogner, à en rigoler comme un bossu, à vous fracasser le crâne contre sa cage de métal, rêvant de le faire à un autre, aux cheveux pâles, au visage gravé dans sa mémoire – le petit connard qui lui avait tout volé, lui et sa rouquine de frangin bien sûr.

C’était ça avant tout, Louie : la haine et la vengeance sous un masque un peu drôle, bourru et fantasque, de grand serviteur puant de crasse, le regard de traviole et aux mains pleines de tricheries.

Seulement le chaos, pouvait-il vous apprendre, amenait souvent à des choses belles et bonnes, comme la réussite ou plus prosaïquement : une saine satisfaction.

Il avait donc gueulé sur Pablo, lui ravageant sa sale gueule de merdeux, lui ordonnant de mettre fin à ces conneries romantiques. Ils se trouvaient alors en Roumanie et lui-même montait son commerce d’opium et d’armes – fier Roi Louie. Mais Pablo avait choisi – mal choisi. Avait préféré se tirer, emportant sa putain avec lui. La France n’avait alors pas commencé à se réveiller, et il s’était retrouvé avec le trône sur les bras.

Son entêtement habituel, sa mesquinerie et son envie de puissance avaient fini par le conduire aux portes d’une improbable folie : celle de prendre le pays à ses dirigeants légitimes. De mener le tout dans l’ombre, de son doigté de marionnettiste.

Jusqu’à la chute la plus brutale jamais vécue par l’homme, il pouvait vous le jurer.

Et de tout ça, il n’y avait eu qu’une leçon à en tirer. Les orphelins au mauvais caractère finissaient souvent par ramasser leurs dents. Mais la vie était une sacrée chienne qui pouvait vous filer des coups de pouces presque miraculeux, quand vous ne vous y attendiez pas. Le prix à payer se passait généralement aux bas-fonds de l’arrière de votre caleçon, mais ça valait foutrement le coup, tant que vous ne réclamiez pas trop de ses seins secs. Tant que vous vous contentiez d’obéir et de détruire, sur votre passage, toutes les règles et les cordes, les chaînons et les légitimités de ceux qui ne se sentaient plus pisser. La bouche ouverte pour attendre la tétée providentielle du hasard, vous pouviez même en être gracié. Et Louie, abandonnant son titre, avait fini par ramper au sol, pour mieux faire chuter les passants.

Un vrai passe-temps.




passage sur la piste



C’est l’histoire d’un mec qui s’était pensé Roi, au point de se comparer à Dieu. Un mec régnant sur les terres de Roumanie, avec son petit bouge de criminels, sa cour fidèle de brigands et sa caverne aux merveilles. Il était riche, en ce temps. Se rasait presque tous les jours, dit donc. Et il se calait le cul sur sa chaise, en haut de sa demeure de grand bonhomme, se prenant pas pour de la merde, gérant son petit trafic à force de peur et de persuasion. Tout se passait bien, en 03. Malgré la perte de Pablo, la disparition de sa chienne lui avait enlevé une sacrée épine de la nuque – foutrement marre d’être hypnotisé.

Il se pensait invincible, le Roi Louie, et peut-être qu’il l’était jusqu’à présent. Faisant pisser dans leurs frocs les plus malhonnêtes des criminels. Gagnant le respect qui lui était dû, et arrêtant simplement de voyager sur les terres, pour mieux gouverner.

C’était en 03 que le merdeux était venu s’installer sur ses remparts, avec sa petite boutique d’opium, sa cargaison moins chère et sa dope de qualité. Il ne touchait pas aux armes, mais le gagne-pain de Louie étant résolument partagé entre le feu et la douceur, le manque de cette dernière suffit bien vite à le faire tressaillir. Il ne pouvait laisser la concurrence dicter ses règles dans son palais. Alors calmement, il avait envoyé deux trois mesquins pour proposer un marché chiqué au rouquin avec ses tifs de fillette et son visage glabre de poupée. Evidemment, c’était un traquenard – deux ou trois coups de poing dans sa gueule suffiront certainement à lui faire entendre raison sur qui règne ici, avait-il pensé avec bonne humeur.

Puis on lui avait renvoyé les têtes de ses sbires, criblées de balles à en être méconnaissables.

Et là Louie avait tout simplement pété les plombs.

Qu’un duo de tarlouzes se pointent et se permettent ce genre d’avertissement, ce n’était pas bon pour son image. Alors il s’était ramené un soir d’hiver, dans une ruelle fréquentée par les deux jeunes – du tapin, du gagne-pain, pour ce que ça lui foutait, les habitudes les trahissaient, voilà tout ce qu’il voyait. Il avait seulement sous-estimé les capacités du blanc-bec qui lui servait de garde-du-corps, au rouquin Rammsteiner.

Son albinos de frère. Son putain d'albinos de frère.

Et c’est quasiment coupé en deux dans la neige par trois chargeurs pleins que Louie avait compris la première leçon de ce bas-monde, et non pas la dernière :

Rien n’était acquit.

Rien n’était jamais acquit.

Et il n’y avait pas que Dieu, la Mort ou votre pauvre mère pour vous ramasser à vos derniers instants.

~

« Vous êtes qui ? »

Bon sang qu’il avait hurlé en sentant les ciseaux percer sa chair. Il avait cru que les injections allaient au moins calmer ça mais une décennie passée à bouffer des drogues plus ou moins communes avait fini par le rendre quasiment insensible à ce genre de merdes – de la morphine sans doute, pour ce qu’il en savait. Il avait senti chaque coup dans sa chair comme une nouvelle mort mais à aucun instant il n’avait prié pour une salutaire crise cardiaque.

Il était trop fier pour crever.

« Vous me voulez quoi ? »

L’éclat de métal de son torse parlait certainement pour ce connard de fils de pute – aux cheveux clairs, à croire que son destin était d’être lié à ce genre de carcasse albinos, à moins que cet enculé soit simplement de l’Est ?

Dans son corps désormais, en plus des tocs tocs lancinants de son cœur malmené, il pouvait presque entendre les rouages de ses poumons, courageusement mis en branle, et soigneusement protégés.

« Où je suis ? »

C’était certainement pas la première des priorités mais c’était toujours bon pour s’enfuir – et il l’avait fait, putain il l’avait fait, fuyant la Roumanie et son armée, courant au plus vite que ce corps massacré pouvait le lui permettre. Sentant le poids de métal le pencher en avant – et il avait mis le temps pour trouver son équilibre, les premières fois. Alors certes, il n’était plus rapide, et il devait bien assumer les 140 kilos de sa carcasse. Mais il se sentait étrangement vivant. Presque neuf. Bien nouveau-né. Et le paternel improvisé pouvait être fier derrière son bureau. Ca bon sang il pouvait l’être ouais.

« MAIS QU’EST-CE QUE VOUS M’AVEZ FAIT ?! VOUS SAVEZ QUI JE SUIS ? »

Ce qu’il était, ce n’était rien de plus qu’un pantin. Un moins que rien. Sans hommes sans richesses. Sans soutiens.

« Savoir qui je suis n'a aucune importance pour vous. »

Et les coups, et le fer, et le son de cette visseuse mécanique, l’odeur du caoutchouc brûlé, les premiers essais infructueux, les grommellements en injure de (papa) et finalement, son premier arrêt cardiaque.

C’était Dieu, penché sur lui avec des petites lunettes de merdeux sorti d’une quelconque université de bourges.

C’était la relève.

« Sachez, juste, que je suis celui qui vous a offert une nouvelle vie à travers un nouveau corps. »

Il devait peut-être l’en remercier ?


Bon baisers du chaos, Darius. Va te faire -



Bonne idée, tiens. Lui envoyer un bouquet de fleurs, et Chester en livreuse, pour la peine. Histoire de se réconcilier une bonne fois pour toute avec l’hybride. Et ne plus jamais avoir à croiser ces yeux de fanatique, ce sourire de dingue et ces instruments de torture.


~


C’est un pays d’Amérique du Sud, bien en dessous du Brésil, aux paysans égarés, au commandeur richissime et au palais entrain de cramer. Il y a de la cendre dans l’air, comme une odeur de souffre aussi, se mélangeant amoureusement aux volutes de son cigare qu’il fume tranquillement. Il observe le carnage, se nourrit des pleurs et des cris, et se dit que peut-être, le feu passera à la forêt, et que tout disparaitra, comme on brûle une feuille de papier. Que rien ne saura arrêter cet incendie, ni les océans ni les frontières. Que tout deviendra cendre et il l’espère secrètement.

Cela ne fait qu’un an à peine qu’il a rejoint les Renégats. Officiant comme mécanicien sous le regard attentif et les conseils avisés de Billy. Celui-là, il ne se risquerait pas à l’humilier par quelques moqueries – son robot suffit à lui imposer le silence, même si le gars est pas son chef. D’ailleurs ici, personne ne l’est, et c’est bien ça qui lui plait.

Il est au coude à coude avec la nouvelle recrue, dans ce désert de février 06. Il a survécu au Délirium et au métal enfoncé dans son torse. A sa seconde chance, sa seconde vie. Il sent à ses côtés la queue féline s’agiter nerveusement – elle doit être contente, la petite. Un brin bizarre mais tout compte fait, elle lui rappelle Pablo dans ses meilleurs moments – un Pablo qu’il ne reverra plus, plus jamais, ça il se l’est juré – mais peut-être que le hasard se chargera du reste, comme il sait toujours si bien le faire.

En attendant il savoure son cigare, inspire à fond la poussière de morts et de déchéance. Et entend la voix féline, criarde, piailler à ses côtés.

« Chester aime le feu, mais il était faible comme roi, Chester connait un puissant empereur c'est mieux non ? »

Louie a un rire.

« Tous chutent Chester. Tous tombent, dans l’oubli et la cendre. » Et ses canines brillent tranquillement sous les flammes.

« Moi aussi, j’ai été roi. »

(c) fiche crée par rits-u sur epicode





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On dit de Louie qu'il a un bon fond (de bouteille)
©️Gunhild
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Ronce de France
La belle au bois dormant
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✦ Libre pour RP ? : Libre !

✦ Double-compte : Sigmund Rammsteiner, Hildegarde Müller, Shísān Wǔ, Orendi

Lun 13 Juin - 23:26
Bonsoir !

Il est tout en brutalité le Louie. On sent qu'il a du vécu, qu'il a bourlingué et qu'il a la haine chevillée au corps. Et je sens que tu vas t'amuser à fond avec ce nouveau personnage ! Fonce donc faire exploser et brûler juste pour le plaisir de la destruction !


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Nikolas Klaus
Le Père Noël
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✦ Libre pour RP ? : Yep

✦ Double-compte : Chester//Friedrich F. Edelstein//Alexender//Kay//Hanako//Hideo

Lun 13 Juin - 23:28
Oh oh voila la fameuse recrue Renégat dont tu m'as parlé.

Il a bien sa place au milieu des autres pirates! (Morélia prend cher avec ses œufs au plat)

Billy va être content d'avoir quelqu'un qui le regarde prendre soin de ses robots. On vas se toper à côté pour te mettre dans le sujet. =)



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Louie
Le chef des voleurs
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✦ Libre pour RP ? : Bientôt

✦ Double-compte : Jan - Ofelia - Tsurugul - Morelia - Louie

Lun 13 Juin - 23:29
(MORELIA EST UNE CONNAAAAAAAAAASSE)

voilà l'interlude ainsi posé, je vous bisoute tout les deux: ronce pour la validation rapide, et niko pour m'avoir autorisé à rejoindre ton grand chambardement. ça manquait un peu de bordel par ici *se remonte les manches*

MORT ET DÉSOLATION *fonce avec les anarchistes*




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On dit de Louie qu'il a un bon fond (de bouteille)
©️Gunhild
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Mar 14 Juin - 2:16
Heelllooooooooooo youuuuuuuu /o/
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Emélie Gregoriu
La dame blanche
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✦ Libre pour RP ? : Bien sûr!

Mar 14 Juin - 10:52
Hey! Sympa, ton nouveau compte! Very Happy j'adore ^^


"C’est à cela que la nuit est bonne, après tout. On emprunte des chemins qui nous mène bien plus loin qu’on ne l’aurait souhaité."
Sahar Mahjtani
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Louie
Le chef des voleurs
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✦ Libre pour RP ? : Bientôt

✦ Double-compte : Jan - Ofelia - Tsurugul - Morelia - Louie

Mar 14 Juin - 11:01
asbjorn : salut poupée *agite ses petits doigts*

emelie : hey beauté merci pour le message ! je suis contente que ce gros couillon te plaise (mais t'en approche pas trop je veux pas qu'il te salisse) ♡




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Mar 14 Juin - 11:56
Oh **
Il a l'air super bien lui 8D
Re-bienvenue o/
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Louie
Le chef des voleurs
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✦ Libre pour RP ? : Bientôt

✦ Double-compte : Jan - Ofelia - Tsurugul - Morelia - Louie

Mar 14 Juin - 18:38
merci chaton ! on aura l'occasion de se croiser toi et moi *est très bon à attrape-chat*




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Invité
Mar 14 Juin - 18:53
GASP. Tu vas me catnapper à ton tour ? (Je devrais pas venir flooder ici, je vais me faire taper sur les doigts xD)
Bref, avec grand plaisir pour te croiser à l'occasion o/
Invité
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