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 [29 Février 6] Traité pour la sécurité

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Ceniza de Burbona

MessageSujet: [29 Février 6] Traité pour la sécurité   Ven 22 Juil - 21:06
J’étais anxieuse. Très anxieuse. Peut-être bien trop ! anxieuse ?

J’étais en train de me ronger les doigts, ou presque. Quand je pense que je vais me rendre en Autriche-Hongrie. La métropole même du plus grand empire mondial. Une alliance à lui tout seul ! Mais j’avais beau me rafraîchir pour ne pas avoir la gorge sèche face à lui, l’angoisse demeurait omniprésente. Il fallait que tout se passe bien.

C’était comme si on m’avait demander d’aller me sacrifier ! J’aurais mieux fait d’aller me jeter dans la gueule d’un loup même si cette réunion était des plus importantes. Et puis après tout, je n’avais jamais vus l’Autriche, sauf en photos et c’est très beau. En même temps, rien de surprenant : l’empereur et les arts, c’est une grand histoire d’amour. Mon garde du corps, conseiller et ami fidèle, Iňigo de Turrientes, était à mes côtés.

Il me disais de faire ne pas me faire de mouron, que tout se passerais bien si je suis dans la retenue et directe… Mais aussi amicale. « Que veux-tu que je te dise Turri ? J’ai dut laisser l’Uruguay pour avoir la sécurité. Ce qui me désole le plus, c’est qu’il fera parti de mes territoires qui n’aurons pas leur indépendance que je souhaite leur donner le 22 Mars de cette année. C’est ça qui me désole. » Mais il me répétait d’arrêter de me faire du mauvais sang et d’y aller.

Le bateau volant venait de se poser sur le territoire autrichien (quand je pense que la Française m’a obligée de faire un détour…). Je restais admirative du pays mais je tâchais d’être droite et sérieuse. Alors que j’avais juste l’envie de faire demi-tour, je venais d’arriver chez l’Austro-hongrois. Jolie jusqu’aux moindres détailles cette Autriche-Hongrie ! Bon, je déclinait mon identité (j’étais attendue après tout). C’était très garni de tableaux.

Je voyait s’avancer vers moi l’empereur et je gardais tout de même une bonne distance, saleté d’Étiquette !

« Bonjour à Votre Majesté. Je suis heureuse de venir vous rencontrer. Est-ce que... ce serait possible de nous asseoir  ? Je suis assez… »

Mon attitude trahissait mes paroles mais j’essayais de rester digne au maximum.

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Dernière édition par Ceniza de Burbona le Lun 25 Juil - 18:48, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [29 Février 6] Traité pour la sécurité   Sam 23 Juil - 21:38
Le château de Schönbrunn bruissait d'activité L'impératrice était partie mener des négociations sur le territoire américain, dans l'espoir d'agrandir les colonies impériales. Les héritiers demeuraient sous la surveillance de leur nourrice tandis que l'empereur veillait aux dernières préparations pour sa visite politique du jour. La salle où il recevrait la reine d'Espagne était à l'image du château. Les murs étaient chargés de tableaux, toiles de maîtres ou reproductions lorsque le sort avait empêché l'empereur de détenir l'original. Des sculptures étaient disposées aux angles de la pièce. Sans compter les dorures sur les murs, le parquet si vernis qu'on pouvait presque se mirer dedans.

Ronove, le conseiller de l'empereur, vint annoncer que son invité était arrivée. Dans un large mouvement de cape l'empereur alla à sa rencontre. La reine semblait bien pâle – la fatigue due au voyage peut-être ? Ce qui pouvait aussi expliquer l'absence de révérence à son égard. Les affaires à venir étaient bien trop importantes pour être entachées par ce manquement à l'étiquette. L'empereur veilla donc à ne rien dire.

— Votre Majesté royale. C'est une joie de vous accueillir au château de Schönbrunn. Il est évident que nous n'allons pas discourir debout. Suivez-nous nous vous en prions.

Dans un énième mouvement de cape, l'empereur austro-hongrois mena la reine espagnole et son garde du corps jusqu'au petit salon. De la main Friedrich fit signe à la reine de prendre place sur un des fauteuils. Sur la table disposée entre les deux sièges était placé un service à thé des Indes, mais aussi du café, laissant ainsi le choix à la reine.

— Si vous souhaitez une collation en particulier, qui ne se trouve pas ici, demandez et nous ordonnerons à un domestique de vous apporter ce que vous souhaitez.

Friedrich s'assit à son tour et claqua des doigts. S'inclinant, Ronove apporta un écritoire, le déposant sur la table, ainsi qu'un stylo.

— Comme nous sommes deux dirigeants fort occupés, nous avons pris le soin de rédiger, en avance, le contrat liant nos deux pays au sein d'un pacte de non-agression en l'échange de l'Uruguay. Il est inutile de nous perdre en discussions. Nous vous en prions. Lisez et dites-nous si quoi que ce soit ne vous convient point.

Se faisant servir sa tasse de café, l'empereur la sirota à petites gorgées, en levant le petit doigt, laissant à la reine le temps qu'il lui faudrait.


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Ceniza de Burbona

MessageSujet: Re: [29 Février 6] Traité pour la sécurité   Lun 25 Juil - 18:37
Votre Majesté royale. C'est une joie de vous accueillir au château de Schönbrunn. Il est évident que nous n'allons pas discourir debout. Suivez-nous nous vous en prions. me dit-il

On peux dire qu'il était plutôt sympa l'empereur. Il savait mettre à l'aise les gens. J'étais plus rassurée maintenant. Je voyait Turri, la bouche ouverte de moitié, s'extasiant fasse au luxe artistique de l'endroit. Déjà qu'il trouvait le pays fort beau, là, il était baba ; mais il me glissa discrètement à l'oreille « Ce n'est pas aussi beau qu'en Espagne... » mais je lui répondit par un coup de coude et un regard signifiant « Tu veux une guerre avec lui ? Non. Alors garde tes réflexions. » puis je remerciais Friedrich d'une révérence.

« Je vous suis Majesté. C'est un honneur de faire affaire avec vous. »

De sa main, il me montra un joli fauteuil sur lequel je m'assit, Turri était sur mon côté droit, se passant la main dans les cheveux. Je vis le service à thé et me permis une tasse. L'empereur était au petits soins avec ses invités.

Si vous souhaitez une collation en particulier, qui ne se trouve pas ici, demandez et nous ordonnerons à un domestique de vous apporter ce que vous souhaitez.
« Non merci beaucoup. J'ai de quoi me satisfaire et je mangerais dès mon retour en Espagne. Mais l'attention était fort appréciable. »

Seulement, mon interlocuteur était aussi un homme d'affaire assez pressé, je dois le dire ; il me remit le papier qui devait signer l'accord entre nos deux pays.

Comme nous sommes deux dirigeants fort occupés, nous avons pris le soin de rédiger, en avance, le contrat liant nos deux pays au sein d'un pacte de non-agression en l'échange de l'Uruguay. Il est inutile de nous perdre en discussions. Nous vous en prions. Lisez et dites-nous si quoi que ce soit ne vous convient point.

Bon alors, ça dit quoi ? Les pays et dirigeants concernés, c'est bon ; la date, c'est bien le 29 Février 06 ; mon cœur se serre quand je lis qu'il faut lui laisser l'Uruguay ; étant donné que l'Uruguay est la plus médiocre de mes colonies, je ne reçois rien en échange mais quelque chose me chiffonne.

« Euh... Majesté ? Je ne vois nul part la durée de ce traité entre nos deux pays. L'absence de date limite signifierais qu'il est... Éternel ? »

Mon Dieu - si y a quelqu'un Là-Haut - faites que oui !
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MessageSujet: Re: [29 Février 6] Traité pour la sécurité   Ven 29 Juil - 19:11

Friedrich ne put entendre ce que le garde avait, apparemment, soufflé à la reine d’Espagne avec un discrétion digne d'un éléphant dans un magasin de porcelaine. Vu la différence de taille, le coup de coude n'était vraiment pas discret, et le regard noir que lança la reine à son garde n'aidait pas – d'autant plus que le duo faisait face à l'empereur. Déjà que rester la bouche grande ouverte était un manque de bonnes manières flagrant, il avait fallu qu'il assiste à ce spectacle, en plus du reste.
Friedrich eut un gros soupir, mais essaya de prendre sur lui. Peut être qu'un des domestique, qui était présent pour prendre la veste de la reine, avait entendu ce qui avait été dit et lui remonterait la chose.

Une fois installé il découvrit de nouvelles choses. Le garde qui se passait la main dans les cheveux comme si de rien n’était, comme s'il pouvait agir comme bon lui plaisait devant l'empereur en personne. S'ajoutait à cela le comportement de la reine d'Espagne qui se servit elle même alors que, comme dans toute rencontre diplomatique qui se respecte, une domestique l'aurait servi sur simple demande de sa part.

Ce qui, d'ailleurs, gêna un peu la domestique qui était présente sur le côté, regardant l'empereur, ne sachant plus quoi faire et où se mettre vu l'action de la reine d'Espagne. L'empereur rassura la domestique d'un geste léger de la main. Elle n'avait rien à se reprocher. C’était plutôt le comportement de la reine qui était à revoir.

Alors que l'empereur commençait à boire après son invitée, ce dernier manqua de recracher son café face aux dernières paroles de la reine. Le regard de l'empereur se fit un peu plus dur, alors que la servante arrivait près de l'empereur pour lui donner une nouvelle serviette en soie, pour qu'il puisse essuyer son impériale moustache rousse.

— Nous nous posons des questions à votre sujet, dit-il ignorant, dans un premier temps, la question de la reine. Nous avons entendu nombre de choses à votre encontre. Nous n'y tenions point d'importance pour nous faire notre propre image de votre personne. Mais nous allons finir par, peut être, y prêter une oreille moins sourde.

L'empereur se leva avec un mouvement de cape qui suivit son corps pour se placer à quelques pas de la table.

— Nous avons passé sur le manque d’éducation que votre garde du corps a eu a notre égard, et votre manque de discrétion quant à le reprendre, juste en face de notre personne. Lui marcher sur le pied aurait été bien plus discret. Sans parler de cette manière de faire, nous ne savons quoi, avec ses cheveux, toujours face à nous.

Nous avons fait table rase sur tout cela. Mais, maintenant, vos paroles nous font nous interroger grandement sur votre fiabilité. Une des rumeurs qui circule sur votre royale personne est que vous viendrait du peuple. Une personne qui a gravi les échelons de la haute société par divers mariages de prestige. Cela est votre vie et nous ne chercherons pas à en savoir plus.


Du moins officiellement.

— Mais être une femme originaire du bas peuple ne vous permet pas de vous comporter ainsi en notre présence. Surtout que, de ce que nous comprenons, vous n'y connaissez vraiment pas grand chose en terme de politique. Cela est, peut être, ce qui nous désespère le plus, actuellement, dans votre personne. Vous présenter face à nous sûre de vous et osez nous sortir une chose aussi farfelue qu'une date de péremption sur un pacte de non agression. Avez vous ne serait-ce, qu'un tant soit peu, étudié la politique ou avez-vous, un tant soit peu, écouté lorsqu'on vous a appris les bonnes manières de la haute société ? Vous n’êtes plus dans la cours des petits enfant ici. Face à notre impériale personne vous êtes dans la cour des grands. Celle d'un serpent au sang froid qui vous juge de toute sa grandeur.

Et vous m'énoncez une chose aussi dérisoire que le fait qu'il n'y a pas de date limite sur un pacte de non agression. Nous nous demandons si il est vraiment bon de signer ce pacte de non agression avec une personne qui, rien que par ce type de remarque, pourrait déclencher un incident diplomatique.


Friedrich plongea son regard hautain et froid dans celui de la reine, ignorant impérialement cet idiot de garde qui était de mauvaise éducation.

— Il n'y a jamais eu de date de fin sur un pacte de non agression. C'est une base des plus élémentaires, nom de Dieu. Comment pouvez-vous nous énoncer une telle calomnie avec tant d'assurance, alors qu'elle sonne à nos impériales oreilles comme une infâme et mauvaise symphonie de bas étage écrit par une hystérique.

L'empereur roux se tenait debout face à la reine d’Espagne, son regard hautain posé sur cette dernière.


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Ceniza de Burbona

MessageSujet: Re: [29 Février 6] Traité pour la sécurité   Mar 2 Aoû - 21:46
L’Austro-Hongrois commença à me déballer toute mon attitude qui ne lui avait pas plut. Je restais malgré tout sereine quand il me parla de la rumeur (fondée) de mes origines et c’est avec un regard et un ton hautain qu’il me parla de cette chose dérisoire qu’étaient les dates sur un contrat de ce type, me répétant plusieurs fois le mot « impérial » pour me rappeler qui il était ; c’était agaçant, pour rester poli.

Je levais le cil j’entendis son « nom de Dieu »… Bon, je ne vais pas trop la ramener, j’ai fais pire à l’Expo Universelle, mais c’était dans une démarche culturelle. Notre architecture est byzantine, j’ai pioché chez les musulmans, c’est la porte à côté alors même s’ils ne possèdent pas la même culture, ni la même religion (faudra que je relise les livres de ce dénommé Carlos Marx, c’était intéressant).

Revenons à notre histoire, je divague. Je me levais aussi, pour être à peut près à sa taille et dit sur un ton calme mais ferme, avec quelques inspirations. Je n'étais pas vraiment intimidée, j'avais vu des pires regards.

« Majesté, pardonner nos manières : je n'ai pas l'habitude d'être reçue et je suis assez fatiguée par le voyage ; en ce qui concerne mon garde du corps… Il a le cheveux des plus difficiles, devoir malgré lui se recoiffer est tout aussi gênant pour lui, vos serviteurs, vous ou même moi. Je ne cherchais pas non plus à être discrète en le sermonnant, sinon pensez bien que je l’aurais fait ; j’aurais le loisir de corriger cela si une prochaine fois se présente. » Je pris une petite inspiration puis mon ton revint. « Empereur. Je ne vous inspire pas confiance, je l’ai entendu. La date peut vous paraître dérisoire mais je suis assez tatillonne pour certaines choses. Voulez vous toujours continuer, après tout ce qui est arrivé et tenter de me faire confiance ? Je le souhaite et une confiance mutuelle serait une bonne avancée dans nos relations diplomatiques. »

Même si mon expérience passée m’a démontrée que les amis peuvent devenir des ennemis – si on cherche à nous nuire, c’est parce que les hommes et les femmes aiment voir quelqu’un se faire mal (pour la plupart) : qui n’a jamais rigolé en voyant quelqu’un tomber par terre ? Qui n’a jamais continué à donner des coups sur le plancher de l’estrade sous lesquels était un élève qui hurlait à l’aide ? Oui, je suis roturière et tu cherchera à me nuire bien que nous ayons signés un pacte de non-agression, espèce d’austro-hongrois à la fierté forte ! Mais si je suis ici, c’est à prix d’efforts considérables ! Toi, tu n’a eu qu’à naître et à vivre pour être empereur et subir la mort de tes parents, de ta première femme et voir la naissance de tes enfants. Moi, j’ai eu à survire à un incendie, à l’orphelinat, aux mariages et maintenant à mes nouveaux ennemis. Tu a la balle dans ton camps. Lance-là bien (j'ai assez d'ennemis comme ça) !
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MessageSujet: Re: [29 Février 6] Traité pour la sécurité   Lun 8 Aoû - 0:01

Friedrich avait cru que sa précédente remontrance aurait suffi à calmer le caractère d’hystérique de la reine d'Espagne. Mais il fallait croire qu’être du peuple lui octroyait tout droit, même en dehors de son pays.

Surtout qu'il ne comprenait pas, alors qu'il y a quelques instants, elle n’était pas spécialement fatiguée. Maintenant tout était dû à la fatigue. Peut être même l'affront de l’appeler juste « empereur ». Et quelle était donc cette excuse sur les cheveux de son garde du corps ? Il existait plusieurs façons de palier à cela, dont la cire. Et dans le pire des cas on n’amène pas une personne avec un tel désavantage lors d'une relation diplomatique.

Plus le temps passait, plus cette femme, qui n'avait rien d'une reine, s'enfonçait dans les méandres d'une cacophonie. Empereur. Était-elle ne serait-ce, qu'un instant, sérieuse dans sa façon de parler à une personne de son rang ? Elle parlait de confiance. Si l'empereur n’était pas prêt à lui accorder une once de confiance que ferait-elle devant lui ? Elle ne comprenait vraiment rien à rien. Sans parler de revenir sur ce détail de date. L'empereur n’en était pas à son premier pacte de non agression. Jamais, au grand jamais, il n'y avait eu de date et jamais on ne lui avait fait cette réflexion.

Mais quand elle le regarda et lui annonça de son ton ferme, d'avoir confiance, confiance après avoir osé le défier de la sorte... Rien que ce manque de respect, en se levant devant lui, pour le défier en ripostant de la sorte aurait pu valoir une guerre entre les deux nations. L'empereur la fusilla du regard et claqua des doigts. On lui apporta un plateau avec des gants blanc, qu'il enfila, pour mettre une gifle, avec un grand mouvement d'un revers de la main, qui claqua bien contre la joue de la reine d'Espagne, lui laissant une marque rouge.

— Mais où vous croyez-vous, stupide femme ! Vous n’êtes pas ici en pays conquis pour nous adresser la parole de la sorte. Toute votre éducation est à revoir. Si vous en avez eu une, un jour. Nous n'avons pas de temps à perdre avec une hystérique. Prenez cette gifle comme punition pour votre manque de respect envers notre personne. Remerciez-nous pour notre grande bonté de ne pas vous déclarer la guerre pour cet incident diplomatique que vos manières déplorables ont déclenchées.

L'empereur retira les gants qu'il posa sur le plateau pour que la servante puisse se retirer et apporter les gants à la blanchisserie.

— Nous vous bannissons de nos terres, et donc de nos colonies. Si nous apprenons que vous y avez mis le pied, nous prendrons cela comme une déclaration de guerre sans pitié envers votre royaume. Si vous êtes interpellée sur nos terres cela sera la peine de mort, autrement dit le Labyrinthe des peines. Nous vous accordons une heure, pas une seconde de plus, pour quitter nos terres. Vous serez surveillé afin de veiller à ce que vous ayez bien quitter les lieux par notre garde personnelle.


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