Medjid Sherkâh
Shere Khan
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✦ Libre pour RP ? : Oui

✦ Double-compte : Emélie Grégoriu

Dim 31 Juil - 11:02
   
Il était une fois...

     
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Pseudo - Marimo-san
    Avatar - Turkey, d'Hetalia
    Comment as-tu connu le forum ? - DC d'Emélie Grégoriu, mais à la base, par le biais d'un forum partenaire.
    Suggestion, réclamation, un petit mot ? - Et bien, toujours aussi parfait! :3

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Rapide portrait

     

    Personnage de conte - Medjid Sherkâh - Sher Khan, du Livre de la Jungle
    Nationalité / Origine - Empire Ottoman
    Profession - Royauté (sultan)
    Groupe - Humain
    Pouvoir Comme s'il avait besoin de satané magie pour régner !
     

     
particularités

     
- Sans nul doute, vous aurez remarqué ce masque blanc qu'il porte en permanence. Pourquoi donc ? Ceux qui ont osé le demandé tremblent encore en y repensant. Ils n'ont eu aucune explication, mais inutile de dire qu'ils regrettent quelques peu leur question.

- De première vue, Medjid ne fait pas spécialement peur. Il semble même plutôt sympathique, assez sociable, et très plaisant. Mais ceux de sa maison ne s'y laissent pas prendre ; ils connaissent bien le vrai, l'effrayant Sir Sherhâh. Et ils baissent la tête sur son passage, tremblent de terreur quand le sultan passe délicatement son index sous leurs mentons, le long de leurs gorges. Rien de terrifiant en apparence, mais ceux qui le connaissant savent que c'est un avertissement, un signe qu'ils allaient passer un mauvais quart d'heure.

- Et ce sale quart d'heure, le voici ; même pour une simple bêtise, il châtiait. Et il avait sa signature bien à lui : trois coups de fouets, en diagonale, qui ressemblaient à s'y méprendre à un coup de griffe. L'intensité du coup de fouet dépendait de l'erreur commise, et, pour les rebelles, il remplaçait son fouet par un sabre, infligeant ainsi trois coups fatals.

- Medjid souriait en quasi-permanence. Un sourire toujours intéressé, comme s'il… S'amusait. Si cela ne dérange pas trop au quotidien, ce sourire peut sembler effrayant lorsqu'il punit ses domestiques, alors qu'il se transforme en rictus carnassier.

- Mais maintenant, voici un autre aspect de sir Sherkâh, un des rares qui assuraient à ses domestiques son humanité ; en effet, le sultan avait une phobie. Depuis la révolte du peuple contre son père, Medjid avait une peur bleue du feu, et même un simple feu de cheminée le faisait frissonner.
     

     
caractère

     
On raconte que chaque homme possède plusieurs masques, et qu'il change en fonction de son interlocuteur. Cet adage est parfaitement vrai avec Medjir.

Si vous êtes un de ses amis, ou de ses conseillers proches, ce masque sera toujours souriant, et Medjir vous sera un vrai soutient, toujours à l'écoute. Il sera toujours près à vous accueillir, rira à vos plaisanteries, bref, être une forte agréable compagnie. Et sans doute, jamais il ne vous trahira ou essayera de vous faire de mal.

Si vous êtes quelqu'un de la noblesse, le sultan se montrera… Doucereux, flatteur, il montrera patte de velours. Comme tout les nobles, en quelques sortes. Mais vous, vous avez l'habitude, et vous soupçonnez une certaine hypocrisie là-dessous. Et vous avez raison. Mais si vous devenez un de ses alliés, peut-être que ces simples relations d'affaires se transformeront en amitié réelle.

Si vous êtes une des courtisanes de son harem, ou une femme en général, vous verrez en lui un grand gentleman, d'une douceur particulièrement surprenante jusqu'au soir. Vous n'auriez pas soupçonné qu'un homme d'une telle réputation puisse être ainsi, mais c'était au fond un véritable romantique, très délicat envers les femmes, qu'il adore.

Si vous assistez à un de ses discours, en tant que membre de son peuple, son sourire sera toujours le même, mais plus nuancé. Il vous aime, c'est évident, mais tant que vous vous tenez à carreaux. Et vous n'avez pas envie de voir son visage autrement. Mais vous savez bien que ce n'est pas qu'un tyran cruel, mais qu'il a de réels intentions, qu'il perpétuera ces fameuses réformes qu'a commencé son père et qui ont secoué l'empire. Vous ne savez pas si elles sont bonnes, mais vous savez que l'ancien sultan, lui, était bon, peut-être trop. Alors peut-être arrivera-t-il à changer quelque chose à la crise que le pays subit en ce moment ? En tout cas, il semble en avoir la féroce motivation.

Si vous êtes un domestique, vous verrez en lui un maître bon, mais sévère. Il sait remercier ses domestiques, les gratifie d'un sourire et se montre aimable envers eux. Mais, en cas de bêtise, attendez-vous à voir sa colère froide et calculatrice, pouvant aller jusqu'au fouet.

Si vous êtes un rebelle, ou pire, un ennemi, n'attendez rien de lui, sinon de la haine et de la cruauté. Le seul plaisir qu'il pourra prendre avec vous, c'est celui de vous faire souffrir.
     


     
passage sur la piste

     
Des murmures se faisaient entendre sur la place principale. « Il arrive ! Il arrive ! »

Et sachez, Messieurs- Dames, que ce « Il » souriait derrière les lourdes tentures du palais, enchanté de votre agitation, ravi de voir l'effet qu'« Il » produisait sur vous. Oui, il n'y a pas à dire, voir votre impatience, doublée d'une certaines crainte, peut-être, me mettaient en joie.

J’avançais, et souriais encore plus en entendant les cris et acclamations dans cette foule que vous formiez. Magnifique. Presque… Excitant, en quelque sorte. Seuls quelques cris dans le fond formaient une ombre au tableau. Des appels à ma mort, à la révolte. Êtes-vous donc si stupides, n'apprenez vous donc jamais ? Déjà, mes gardes se profilaient, vous mettant leurs sabres sous la gorge, vous traînant dans les geôles du palais pour que vous y receviez votre sentence. On pouvait me juger d'autoritaire, je m'en fichais, car j'avais vu à quoi menait le laxisme. Et je ne souhaitais pas refaire les erreurs de feu mon Père. Pour faire de grandes choses, un Sultan se devait d'être craint, et c'était tout.

Je levais la main, et le silence se fit. Parfait. J'ouvrais alors la bouche, pour déclamer d'une voix forte ;

« Messieurs, Mesdames, non, cher Peuple de l'Empire Ottoman. Je vous ai convié ici, en vue de bruits que j'ai ouï dire dernièrement. »

Alors, quelques murmures se firent entendre parmi vous. Vous saviez tous de quoi je parlais, ce n'était un secret pour personne. Mais maintenant, vous craigniez mon verdict.

« Des hommes auraient, il y a maintenant une semaine, porté atteinte à ma légitimité ! Oui, Messieurs-Dames, des vauriens se jugeraient plus grand gouvernants que je ne pourrai l'être ! Et bien, faisons donc venir ces fameux… « Sultans » de pacotille. »

Derrière moi, les gardes amenaient les rebelles, vêtus par mes soins avec quelques soieries ridicules. Ils avaient la mine épuisée, après des nuits et des nuits sans dormir, comme j'y avais veillé. Et surtout, j'avais pris soin à ce que leurs torses soient bien apparents, laissant ainsi voir les trois coups de fouets que je leur avais laissé. Oui, de fouet, pas de sabre. Je ne souhaitais pas que vous mourriez dans l'ombre, puisque, après tout, vous vouliez devenir connus de tous !

« Et bien, voici nos nouveaux grands Padischahs ! Acclamez-les, Messieurs, Mesdames, puisque c'est la gloire et les honneurs qu'ils désirent. »

Un silence de mort se faisait entendre. Bien entendu, vous n'applaudissiez pas. Mais non, je ne me contenterai pas d'un acte fait sous la terreur. Je vais vous prouvez, mon peuple, en quoi ces rebelles n'étaient que des bouffons à l'ambition idiote.

Je me tournais vers ces vauriens, les faisant avancer. Je voyais de la terreur dans les yeux, de la haine aussi. Parfait, je ne désirais rien de plus. Je m'adressais ensuite à vous, tout en montrant mon peuple d'une main.

« Et bien, Messieurs, faites donc un discours pour votre peuple ! »

Seul un silence de mort me répondit, interrompu par quelques supplications. Alors que cela aurait dû m'enchanter, je ne pouvais m'empêcher d'être déçu. Quoi, c'est tout ce que vous aviez dans le ventre ? Et vous osiez me faire face ?

Mais tout-à-coup, toi, toi, le plus courageux d'entre tous, tu osais t'avancer, pour clamer à pleins poumons.

« Pourquoi vous êtes tous là, parqués comme des moutons ?? Vous pensez vraiment qu'il va changer quoi que ce soit à ce que nous subissons ?? Il faut le renverser, et là, on aura la belle vie ! Pas juste nous, tous, chacun d'entre vous ! L'Empire sera sauvé ! »

Je fus plutôt satisfait de cette réponse. Enfin, un peu de répartie ! Je m'approchais de toi, te demandant calmement, avec un léger sourire.

« Très bien. Et bien, après m'avoir renversé, que feras-tu pour sauver l'Empire ? »

Ce n'était pas que pour te narguer, la réponse m'intéressait réellement. Si tu avais des idée, et des bonnes, je les écouterai. Et même ! Si elles pouvaient permettre d’assouvir à l'ambition que tu déclamais ici, alors peut-être même que je te prendrai comme conseiller. Peu m'importe qui tu as été, ce qui m'intéressais à présent était celui que tu voulais devenir. Ton sort ne dépendrait que de cette simple question. Je l'avais déjà fait de par le passé. Et tu semblais t'en souvenir, car tu réfléchissais ardemment, avant de me lancer ;

« Je rendrais à l'Empire son territoire d'autrefois, peut-être même que je lui en donnerai plus. Je vaincrai les Perse, et rendrait l'Empire aussi riche qu'autrefois. »

Je retenais une moue déçue. Bien entendu, que tu voulais le faire. Je le voulais aussi, on le voulait tous, même. Mais…

« Très bien, et comment feras-tu cela ? Avec quels fonds ? »

Tu réfléchissais, commençais à comprendre la complexité de la chose. Je ne pouvais pas envoyer sans rien donner en retour au soldat, sinon le peuple gronderait de colère. En plus, un guerre pareille nous rendrait encore plus pauvre que nous ne l'étions déjà. Tout tournait autour de ça ; l'argent, il nous manquait de l'argent. Car sinon ! J'en avais, des idées, pour remettre le pays en place !

J'attendais, une minute, deux minutes, trois minutes. Rien de venait.

« Les idées, on les a tous, jeune homme. Après, il faudrait savoir les mettre en pratique. »

Je me tournais ensuite vers le peuple, qui regardait les rebelles avec un air de pitié. Non, même… Un air de mépris. Je continuais.

« J'accepte que vous désapprouviez mes idées. Mais, avant de perturber l'ordre public, avant de vous présenter devant moi, ayez au moins la décence et le respect d'avoir, vous, de vraies idées pour l'Empire. Simplement se plaindre que ça va mal, c'est inutile. »

Je me tournais ensuite vers mon Peuple, le vrai, le calme, le fidèle.

« Messieurs, Mesdames. Il n'en tient plus qu'à vous, maintenant, de sauver ces « Sultans ». »

Je faisais avancer les rebelles sur le bord du balcon, et ils tremblaient de terreur.

« Si vous souhaiter les voir régner, rattrapez-les »

Et je les poussais, une légère impulsion qui les fit tomber vers le vide. En bas, personne ne bougeait, vous regardiez juste les brigands s'écraser au sol, désormais morts. Et c'était fini.
     
(c) fiche crée par rits-u sur epicode

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Invité
Dim 31 Juil - 11:06
*fait coucou du bout des ongles*

ayant déjà validé mille fois le choix du contes, je te souhaite un beau rebienvenue sur ce forum. puisses-tu t'y éclater à donf comme avec emelie et au plaisir de te croiser en jeu sous ce nouveau portrait rondement bien mené !
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Dim 31 Juil - 11:14
Bienvenue à Sher Khan Very Happy
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Nikolas Klaus
Le Père Noël
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✦ Libre pour RP ? : Yep

✦ Double-compte : Chester//Friedrich F. Edelstein//Alexender//Kay//Hanako//Hideo

Dim 31 Juil - 11:41
Coucou.

J'adore ton personnage, on sent bien le tigre en lui.

J'ai vraiment grande hâte de le voir en jeu, et encore plus potentiellement faire face à un de mes empereurs. ~


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En ligne Ronce de France
La belle au bois dormant
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✦ Libre pour RP ? : Libre !

✦ Double-compte : Sigmund Rammsteiner, Hildegarde Müller, Shísān Wǔ, Orendi

Dim 31 Juil - 11:47
Re-bienvenue !

Mais il est génial ce sultan. J'adore son raffinement dans l'art de diriger son pays, d'arriver à transformer des rebelles adulés en des rebelles méprisés. Il a de la prestance - un vrai tigre doté de griffes sous ses pattes de velours. (Shisan v l'a-do-rer !) Je te remontre pas le chemin tu le connais déjà. Et si jamais tu veux développer l'empire ottoman en mettant à jour le background, en changeant les sous-lieux, hésite pas. C'est ton terrain de jeu !


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Medjid Sherkâh
Shere Khan
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✦ Libre pour RP ? : Oui

✦ Double-compte : Emélie Grégoriu

Dim 31 Juil - 14:24
Ouaaaah :o toujours impressionnée par la rapidité de la validation! En tout cas votre enthousiasme fait plaisir à voir, merci à tous! Rolling Eyes

Reine, pour tout ce qui est changement du background, je te redis!
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Dim 31 Juil - 15:07
Bienvenue chère canne

fallait que je la fasse mes excuses
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