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Lun 16 Jan - 16:27
Il était une fois...
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Derrière l'écran


Pseudo - Rhubarbe
Avatar - « Emotional Overload », by Len-Yan
Comment as-tu connu le forum ? - C’est un bipède très poilu qui m’a prit la main et qui m’a amené~
Suggestion, réclamation, un petit mot ? - J’adhère totalement au concept <3

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Rapide portrait

     

Personnage de conte - Les Douze Frères
Nationalité / Origine - Né sur la côte est de l'Islande; vit actuellement dans la ville de Londres
Âge - 26 ans
Profession - Apothicaire
Groupe - Sorcier
Pouvoir - Ignition. Les feux-follets prennent la forme de corbeaux. Ceux-ci sont au nombre de onze qui ont tous nom. Tóbias aime en faire apparaître deux et les appellent Hugin et Munnin.
     

     
particularités

     
Lorsqu’il était en Islande, jamais il n’eut besoin de cacher ses pouvoirs. Gambadant dans la lande autour du fjord, Tóbias se laissait aller à maîtriser son étrange pouvoir, qui somme toute, n’effrayait personne ; « Par Odin, serait-ce l’un de ses fils ? » se demandaient parfois les autochtones, ignorants qui était le père biologique du petit blond et se laissant aller aux croyances liées aux corbeaux qui l’entouraient. Néanmoins, arrivé en Angleterre, sa mère lui interdit formellement d’user aussi librement de ses capacités, la magie n’étant pas quelque chose d’aussi bien vu qu’en Islande. Ainsi, il n’utilise ses pouvoirs que lorsqu’il est chez lui, de préférence seul, ou avec quelqu’un en qui il a une confiance extrême, ce qui est somme toute rare.
Sorte de canaliseur, du moins c’est comme ça qu’il le prenait lorsqu’il était enfant, il porte autour du coup un collier particulier. Au bout d’une mince lanière de cuir, pendait un petit corbeau taillé dans le bois de son village. Depuis que sa mère le lui avait noué dans sa nuque sur le bateau les amenant en Angleterre, il ne l’avait jamais quitté. Pas même pour se doucher, le pendentif étant enveloppé d’un charme le protégeant de tout.
Ne comprenant absolument pas l’anglais dans les premières années de sa vie, il avait pour habitude de fixer les gens lorsque ceux-ci parlaient. Son regard rivé sur leurs lèvres, il essayait d’appréhender leur langage. Même adulte, il avait gardé ce tic, devenant même en quelque sorte, sa marque de reconnaissance, ce qui amusait les habitués et intriguaient les nouveaux clients. D’ailleurs, son accent se rapproche plus d’un accent écossait des Îles de Skye qu’un accent purement anglais, avec son aspect hautain et aristocrate.
De même, qu’il soit seul ou dans sa boutique, Tóbias a la fâcheuse tendance à parler tout seul. Habitude ou non hérité de son enfance sans entourage de son âge, il ne put s’en détacher. Ce qui, aussi, amuse autant qu’intrigue ses clients.
     

     
caractère

     
« L’apothicaire ? Un nounours. Un bébé nounours hein, il n’est pas aussi grand ni aussi épais que nos gaillards élevés au houblon, mais il est d’une douceur ! Si vous saviez ! Et très serviable ! Tenez, la dernière fois, ma vieille mère est allée chez lui pour des herbes contre ses rhumatismes – l’hiver arrive bientôt et ses articulations lui font un mal terrible – et bien en attendant qu’il prépare ses mélanges, il a volontiers offert à ma mère une infusion pour la réchauffer. Ce n’est pas donné à tous les commerçants, en ce moment, de se soucier autant de nous autres !
- Oh, et il dégage une de ces chaleurs ! Pas uniquement avec son sourire très élégant – si j’étais plus jeune, je n’hésiterais pas à solliciter ses services pour une nuit ou deux hihi, mais ne le dite pas à mon époux ! – Il y a un quelque chose qui se dégage de lui. Quelque chose de naturelle qui vous met en confiance et qui vous provoque un sourire sincère et un sentiment de bien-être. C’est toujours un plaisir d’aller chez lui, même pour simplement recharger son moral !
- N’est-ce pas, Madame Duncan ! Et ce que j’apprécie le plus, c’est la douceur de sa voix… Du miel à mes oreilles… Jamais je ne l’ai entendu crier ou pester contre quelqu’un.
- Tout à fait ! Il est d’un calme apaisant…
- Pas comme mon époux. Lui tient bien de son père et de son caractère, hem!…
- Dite le Madame Stevenson…
- Et bien il a hérité de son caractère de marchand de poisson grognon ! Et je préfère de loin venir ici pour prendre de la bonne humeur perpétuelle de M. Sonægir.
- D’ailleurs, je ne l’ai jamais vu fatigué… A croire qu’il ne l’est jamais que ce soit dès l’ouverture de sa boutique jusqu’à sa fermeture ! Vous croyez qu’il a un secret ?
- Ce doit être une infusion qu’il se fait… Ou bien c’est l’amour Madame Duncan~
- L’amour dites-vous ?
- Oui, avec un grand A. Un jour, il y a quelques mois de cela, je me rappelle avoir entraperçu un baiser très passionné juste derrière son oreille… De même que cette journée-là, il était un peu plus tête en l’air que d’ordinaire ! Il a certainement eut une soirée très mouvementée si vous voyez ce que je veux dire~
- Ohoh~ Tout à fait Madame Stevenson. En même temps, un si bel homme avec une personnalité si calme et composée… Serait un gâchis de le voir encore célibataire… Bien que je ne pense pas me remettre de la présence impromptue d’une Madame Sonægir...
- Oh mais je pense qu’il n’y en a pas… Car quelques jours après, il paraissait abattu, le moral dans les chaussettes, poussant de profonds soupirs… Il s’est d’ailleurs confié qu’il ne pouvait rien faire pour cette situation et que cela le minait beaucoup. Pauvre petit. Il m’a également dit qu’il ne pouvait pas se mettre en colère sous peine de devoir partir, bien que la situation l’énervait au plus haut point. Mais sa voix ne trahissait pas sa colère, ni même ses yeux doux. C’était de la résignation… Il faudrait qu’il change cela. Je lui ai dit qu’il fallait se battre pour les choses que l’on aimait !
- Et alors ?
- Et alors il a rougi – ce qu’il était adorable ! –, m’a sourit et m’a remercié en me disant que la prochaine fois, c’est ce qu’il ferait.
- Pauvre chou… Les déceptions amoureuses ne sont pas les choses les plus faciles à digérer… Oh. Je dois vous laisser, mon paquet est prêt. Au revoir, Madame Stevenson. »
     


     
passage sur la piste

     
La ville se pare de ses feux nocturnes. A mesure que les minutes défilent, les petites lumières s’allument, existent jusqu’à la prochaine aube. Elles illuminent vivement les trottoirs propres des beaux quartiers. Dans les rues commerçantes, les devantures s’allument les unes après les autres, mêlant leurs lumières chaleureuses à celles, plus intimiste, des réverbères. C’est le moment où les enfants lâchent les mains de leurs parents, admirant les vitrines colorées de bonbons ou de jouets en bois. Ces parois de verre rivalisent de nouveautés, appelant avec élégance l’acheteur potentiel qui descend l’artère commerçante. Les restaurants commencent aussi à se remplir, les calèches s’arrêtent devant les portes ouvertes par des grooms en uniforme. Les hommes, aux costumes trois pièces rehaussés de leurs chapeaux haut-de-forme, donnent le bras à des femmes aux cheveux impeccables, aux robes sublimes et aux petits pieds enfermés dans des petites chaussures en cuir à talons. Au quatrième carrefour de cette artère dédiée à la vente, d’autres réverbères donnent de leur personne pour une rue calme. Un couple s’enlace dans la pénombre d’un bâtiment ; il faut les oublier et continuer d’avancer. Il faut sortir de l’hyper centre. Prendre encore à gauche.
Au fond d’une modeste rue pavée, il existe une petite échoppe. De l’extérieur, elle ne paie pas de mine. Le bois de la devanture, noir, absorbe le peu de lumière là où les reflets dorés des moulures le reflètent. De chaque côté de la porte d’entrée, deux vitrines d’une taille correcte, sur lesquelles il est possible de lire Apothicaire Aegir Mère et fils – depuis 1812, Guéri toutes les maladies, de celles du cœur aux rhumatismes. Par-delà ces lettres couleur moutarde, l’intérieur du magasin se présente. De grands meubles en bois recouvrent les murs de la boutique. Le bas de ces meubles acajou était composé de petits tiroirs, le haut comportait des bocaux de différents volumes, contenant des herbes. Un comptoir faisait face à la porte d’entrée, sur lequel se trouvait un registre, une petite caisse automatique et une vieille lampe. L’échoppe était simple, mais il en ressortait un sentiment de bien être dès que le regard des passants s’y posait.

La boutique existait depuis 1812 et était tenue à l’époque par une belle blonde aux yeux bleus. Les cheveux nattés caressant son épaule, elle accueillait ses clients avec un sourire qui réchauffait le cœur ; certains disaient que venir ici, c’était déjà guérir de moitié. Elle avait cette faculté de toujours savoir ce qui n’allait pas et de proposer à ses clients enrhumés ou coincés, les herbes qui allaient leur redonner l’énergie d’avancer. Parfois, la jolie blonde à l’anglais étrangement guttural conseillait, et donnait des mélanges pour régler les problèmes de cœur. La boutique ne fonctionnait que grâce à sa réputation, savamment transmise de bouche à oreille, lui laissant ainsi un anonymat certain et une sélection de ses habitués. Parfois, un petit garçon déboulait de l’arrière boutique pour se jeter dans les jupons de la blonde. Les cheveux tout aussi blonds, il avait cependant les yeux noisettes. Timide, il disait rarement bonjour aux inconnus et lançait un angoissé « Bonjour » lorsque sa mère le lui priait. Puis, soumis aux parfums trop forts et aux rouges à lèvres gras des femmes, il repartait avec tout autant de rapidité dans l’arrière-boutique. Une vie simple rythmait le quotidien de ces Islandais immigrés.
Maintenant, la boutique était gérée par ce même garçon aux yeux noisette. Devenu adulte, perpétuant les gestes de sa défunte mère, il accueillait les clients avec le même sourire sincère. Sa timidité ? Il l’avait rangé au fond d’un des nombreux tiroirs de son cœur, à côté de sa tristesse et de son impatience. D’un claquement de doigts, les lumières de la boutique diminuèrent, abandonnant la rue pavée, le trottoir, arrêtant d’embrasser les vitres propres, arrêtant de se lover contre le bois des meubles. D’un coup bref d’index les verrous de la porte de fermèrent les uns après les autres, enfermant l’islandais à l’intérieur. Satisfait, il se retourna pour s’enfoncer dans les profondeurs sombre du bâtiment, pour se retrouver dans ce qui servait de cuisine-laboratoire. Endroit chaleureux, c’est à ce moment qu’il abaissa sa garde. De fins filaments bleus sortirent de son corps, prenant peu à peu la forme d’oiseaux qui prirent leur place dans l’espace. L’un deux s’endormit sur la rambarde de l’escalier qui montait à l’étage tandis qu’un autre s’était posé sur la tête de Tóbias, d’autres s’amusaient autour du lavabo. Frôlant un réalisme parfait, les animaux aux différents reflets bleutés étaient contents de pouvoir enfin se dégourdir les ailes, comme leurs homologues vivants à l’extérieur. Ignorant totalement ses petites bêtes chéries, le jeune homme se mit en tête de préparer son dîner et, sans qu’il n’eut besoin de dire ou penser quelque chose, les corbeaux se mirent à lui apporter ustensiles et ingrédients. La journée se terminait comme elle avait commencée : aussi normalement que les jours précédents. Mais une pensée traversa l’esprit du blond, une qu’il n’avait pas eu hier. Il repensait à cette personne. Celle qui avait partagé un petit bout de sa vie. Moments intenses, dès que leur peau se touchait, tout son corps s’électrisait. Il entrait en transe, il avait ce besoin urgent de pénétrer son âme de cette moitié ; remplir les poumons de son odeur, remplir son cœur de sa passion, remplir sa tête des plaisirs nés de la chair, remplir son corps du sien. Il soupira profondément, il goûtait avec plus d’amertume le manque. Puis il se remit à éplucher ses patates, rassurant d’un sourire ses feux-follets trop expressifs qui le regardait les becs levés.
     
(c) fiche crée par rits-u sur epicode
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Narrateur
Conteur d'histoires
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Mar 17 Jan - 0:40
Bienvenue Tóbias !

(j'approuve totalement le choix de l'avatar et les corbeaux de Chiara Bautista)

J'ai dévoré la fiche de bout en bout. L'histoire et le personnage sont servis par une très belle plume ! Il y a juste assez pour s'éprendre de ce personnage, s'y attacher, et assez de mystères et de zones d'ombre pour en donner envie d'en savoir plus, de savoir ce qui a pu lui advenir.

En fait pour la validation j'ai juste une question : quel personnage incarne Tóbias ? Parce que, en l'état, je sais pas si tu as choisi Benjamin (le plus jeune des frères mais comme il est corbeau, Tóbias devrait en "invoquer" onze et non douze) ou l'héroïne du conte, la treizième enfant ? Parce que la cadette est déjà incarnée par Shisan, l'empereur de Chine. (Tu l'as peut-être loupé dans le bottin) Au pire si c'était le second choix, il y a le conte des sept corbeaux qui a une structure similaire !

Je m'excuse d'avance si y a eu confusion dans les personnages joués !


© Avatar par Nougat. Compte PNJ, merci de ne pas envoyer de MP.
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✦ Libre pour RP ? : 1 / 2

✦ Double-compte : -

Mar 17 Jan - 7:09
Hello~

Merci bien Narrateur =3= Faut dire que ce forum inspire mystère et super intrigues ! J'ai hâte de faire évoluer le p'ti ici XD

Tóbias incarne en effet le "Benjamin". D'où d'ailleurs son deuxième prénom. Je me suis mélangé dans les chiffres (les maths et moi, on est pas très amis en fait haha). Je vais de ce pas modifier tout cela ! Et je n'avais pas vu pour mon homologue "contesque" haha~ Les frères Grimm sont tellement populaires <3
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Ronce de France
La belle au bois dormant
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✦ Libre pour RP ? : Complète.

✦ Double-compte : Sigmund Rammsteiner, Hildegarde Müller, Shísān Wǔ, Orendi

Mar 17 Jan - 20:57
Bonsoir et aucun soucis Tobias ! Du coup te voici validé et coloré de la parure des sorciers. Juste dernière note que j'avais oublié de mentionner : pour le collier/artefact qu'il possède, ce dernier ne pourra pas le protéger de tout, même s'il peut penser le contraire. (Genre un charme puissant peut le toucher et le collier ne l'en préservera pas) Amuses-toi parmi nous ! :aristo:

Validé avec les honneurs !
Maintenant que les portes de l'univers du forum te sont ouverts, voici quelques clefs pour t'aider à ne pas te perdre.

✘ Pour trouver un compagnon de RP. Tu peux aussi accomplir une mission ou une quête !
✘ Le mémoire qui te permet de rédiger un suivi du parcours de ton personnage.
✘ Les réseaux sociaux pour mener des relations épistolaires, par exemple.
✘ Une envie de créer un personnage ? Propose un prédéfini ou un scénario.

Passe un bon séjour parmi nous.


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