(+18) Janvier 05 - Pelage ardent & Crocs luisants

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C. Muffet
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Sam 11 Mar - 2:31
Je m'accorde un instant pour souffler. Cela fait longtemps que je n'entends plus les pas de mes poursuivants derrière moi mais je préfère rajouter de la distance juste au cas où. Ma respiration devient plus calme alors que je commence à me lever. Il est temps de trouver un endroit pour me reposer ou c'est une sieste dehors qui m'attend. J'avance dans les rues désertes en cette nuit noire sans un bruit, admirant le paysage qui m'entoure. Malgré mes origines scandinaves, je me sens comme chez moi ici. La magie emplit l'air, des hybrides se baladent en pleine rue sans subir de remarques et la nature est omniprésente. Je me laisse aller à un sourire avant de me reconcentrer sur la mission.

Certes, celle-ci est finie, néanmoins il est important que j'en fasse le bilan pour apprendre de mes erreurs. La première est sûrement la plus évidente. J'aurais dû travailler plus amplement mon déguisement. Dès lors que les hommes ont vu mes yeux, ceux-ci se sont doutés que quelque chose clochait. Pas suffisamment pour sonner l'alarme, mais assez pour qu'ils me suivent jusqu'à la femme que je devais rencontrer. Puis assassiner. Ma seconde erreur est sûrement de ne pas avoir exploré les lieux au préalable. J'ai bien failli perdre un bras lorsqu'un des membres de la famille a sorti un couteau en bondissant d'une zone d'ombre. Mon escapade s'est révélée sans encombres, probablement parce que les hommes n'étaient pas des guerriers. Juste de simples japonais. Je me demande d'ailleurs ce que Waldemar pouvait bien avoir vu de menaçant en elle. Non. Ce n'est pas ma place de critiquer.

Absorbée dans mes pensées, je réalise seulement maintenant que je me trouve en face d'un temple. Une structure impressionnante et colorée qui ne manque pas de me fasciner. Je contemple pendant un instant l'entrée en me demandant s'il est bien sage de rentrer à cette heure tardive. Mon statut d'hybride m'apporte peut-être une certaine sécurité mais il m'expose également. Non, ce soir, je vais plutôt essayer de rentrer discrètement et trouver un endroit où passer la nuit.

Prenant appui sur le mur, je m'accroche à la poutre pour finir par me hisser sur le toit. L'endroit est grand et je ne sais pas vraiment où aller. J'utilise donc une technique millénaire : le choix au hasard. Je peux apercevoir en penchant la tête une porte légèrement entrouverte et des formes sombres dont certaines remuent. Un dortoir? Mauvaise idée. Quelques pas plus tard, j'entr'aperçois un Osen. L'envie de piquer une tête prend soudain le dessus sur la légère fatigue que je ressentais et - descendant doucement du toit - je me dirige vers les bains. Un regard alentour m'apprend que je ne suis pas repérée (l'absence de cris aide également) et sans regret, j'ôte mes vêtements et me glisse dans l'eau. Je retiens à grand-peine un soupir de satisfaction alors que je sens la transpiration quitter ma peau. La température de l'eau me semble bonne malgré la nuit qui s'installe. Il faut dire aussi que je ne suis pas très regardante à ce niveau-là : neige et soleil m'indiffèrent.

Après quelques minutes à barboter, je me décide à retourner au bord de l'Osen pour enfiler mes vêtements. Ceux-ci me collent à la peau immédiatement, mais au moins je ne me sens pas aussi sale qu'avant. En levant la tête après avoir noué mes cheveux de nouveau, j'aperçois une porte plus décorée que les autres. J'hésite un instant avant de céder à ma curiosité. Tout aussi discrètement que tout à l'heure, je me faufile jusqu'à la porte que j'ouvre lentement, passant deux yeux curieux par l'ouverture. Seul un lit vide et faiblement éclairé m'apparait. Étrange, la personne qui dort ici devrait se trouv... un doute m'assaillit soudain. Je me retourne d'un coup pour me retrouver nez-à-nez (si l'on peut dire) avec une hybride d'une grande beauté dressée de toute sa hauteur. Pour la première fois, je bégaye.

"Je... Je suis désolée, je hum... cherchais un endroit où passer la... la nuit."

Je n'ai jamais vu une personne aussi belle de ma courte vie. Mon japonais fuse de façon brouillon pour tenter de lui répondre alors que je le parle presque couramment. Je sens même mes joues rougir, à la pensée de ma tenue peu adaptée pour rencontrer une hybride comme elle.


Précisions:
 



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Hanako Hayashi
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Dim 12 Mar - 19:37


La nuit était tombé depuis un bon moment maintenant. Mais pour l'hybride renarde il n’était pas tout à fait l'heure d'aller dormir, loin de là même. Pourquoi ? C’était simple à passer la journée à aider ces humains à retrouver vigueur et fertilité dans leurs couches, utiliser grandement le stock de potions de l'hybride.

Ainsi il fallait bien travailler à renouveler ses stocks. Par chance les offrandes en termes d’ingrédients ne manquaient pas en ce mois de janvier. La kitsune avait préparé en amont les ingrédients, tous de première qualité, certains étaient même pures.

Mais l'Ajani de compagnie de l'hybride arriva tout paniqué. La créature ne parlait pas le langage humain à proprement parler. Mais de part sa nature renarde Hanako arrivait à vaguement comprendre la créature.

— Une intruse dans le temple ? Es-tu sûr que c'en soit une ?

La créature acquiesça de la tête plusieurs fois essayant d'expliquer pourquoi.

— Elle se baigne dans le osen du jardin ? Et nue en plus. Humm m'as tu au moins apporté ses habits que je me fasse une idée de ce qui se trouve chez moi ?

La créature baissa les yeux secouant la tête de droite à gauche. Essayant à nouveau d'expliquer que la créature, ou ce qu'il croyait en être une au vu de la vague silhouette, était restée sur ses gardes en plus d’être restée près de ces derniers avant de ressortir pour les remettes comme si de rien n’était.

— J’espère au moins qu'elle n'est pas repartie. Si cette intruse m’échappe tu en seras responsable et tu sais déjà que je n'aime pas que mon travail soit interrompu. Encore moins qu'une femme ou créature féminine m’échappe.

La ajani remua des pattes pour faire comprendre que l'intruse était encore dans le temple. Hanako sourit, regarda sa tenue, replaça quelques mèches de cheveux, lécha sa main pour la frotter contre ses oreilles hybride pour que son pelage soit parfait.

Hanako avança doucement à pas de voleur, pieds nus pour ne pas être repérée, de la même sorte qu'un prédateur chassait.

L'intruse fut bien vite dans le champ de vision de l'hybride. Comme les renards étaient nyctalopes, Hanako avait cet avantage mais très léger. Elle ne voyait pas correctement dans le noir mais mieux que le commun des mortels.

C'est ainsi qu'elle avait pu voir la silhouette de ce qui devait être une hybride avec de tels bras. Mais de quelle sorte, la renarde n'en avait aucune idée. Bien sûr cela n’était qu'une question de temps avant qu'elle le découvre.

Hanako, sans vraiment en prendre conscience, laissa sortir petit à petit ses longues queues au pelage blanc hors de ses vêtements.

Toujours en approchant sur le bout des pieds Hanako était enfin dans le dos de cette drôle et petite hybride qui venait de se retourner brusquement mettant les deux hybride face à face. Hanako était bien plus grande et du baisser la tête pour regarder le visage de l'intruse qui commençait à sortir des excuses tout en rougissant.

Mais le corps d'Hanako réagit très vite. Cette hybride lui plaisait bien en plus d'attiser sa curiosité sur la base de son hybridation.

Six de ses neufs queues attrapèrent chacun des bras de l'intruse élevant cette dernière pour que leurs visages soient à la même hauteur pour mieux regarder, pour mieux tout observer. Et ce qu'elle voyait lui plaisait. Il faut dire qu'avec des vêtements dans cet état il y avait de quoi plaire à la renarde et ses penchants qu'elle ne pouvait montrer ou avouer au grand jour.

— Un endroit où passer la nuit dis-tu ma petite. De ce que je vois il n'y a pas que cela que tu cherchais.

Au même moment que Hanako disait cela la septième queue de la renarde toucha légèrement de son extrémité les habits collés au ventre de l'intruse.

— Bien sûr tu vas me dire que tu n'as pas fait exprès. Tu es peut être tombée dans mon bain en plein air ? Ne serais-tu pas une intruse qui veut juste profiter de ce qui m'appartient ? Il dois bien y avoir des auberges dans le coin si on veut dormir ma petite.

Hanako sourit légèrement élevant un peu plus l'hybride qui l'intriguait vraiment de plus en plus. Alors que le ventre de l'inconnue arrivait au niveau du visage de la kitsune Hanako s’aperçut combien elle était vraiment légère. Elle tourna pour examiner l'hybride de derrière avant de la faire revenir face à face.

— Mais disons que je suis peut être prête à accepter une demande formulée. Bien sûr je ne partage rien sans rien vois-tu.

Hanako avança la tête pour arriver aux oreilles de sa nouvelle proie.

— Tu ne resteras pas ici sans rien me donner en contrepartie.

La queue qui touchait le ventre de l'intruse était maintenant sur le coté générant une petite flammèche qui brillait faiblement pour que la renarde puisse voir son invité surprise, mais aussi pour que celle-ci puisse voir son hôte.

Hanako attendait une réponse, ou des gestes qui pouvaient aller dans le sens de ses paroles. La renarde était sur son territoire et elle allait en profiter pour étudier les moindre réactions. Cela l'aiderait sûrement à savoir ce que l'hybride pouvait vraiment penser sur le moment.


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C. Muffet
Little Miss Muffet
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Ven 17 Mar - 1:50
Sans pouvoir réagir - et peut-être n'en ai-je pas réellement envie - je me retrouve ligotée par les queues de l'hybride renarde. En temps normal, j'aurais tenté de me débattre. Néanmoins, la femme qui se tient devant moi m’obnubile trop et les "liens" sont étonnamment doux, enlevant toute sensation de danger. Je résiste contre l'envie de libérer une de mes mains pour mieux en apprécier la texture, ramenée à la réalité par sa voix charmeuse. Je sens mes joues rougir de plus belle quand elle mentionne mes vêtements mouillés. La situation est terriblement gênante puisque je peux clairement sentir ceux-ci épouser les formes de mon corps, donnant un aperçu un peu trop complet de ma personne. Alors que je m'apprête à me répandre en excuses, un autre de ses queues vient frôler mon ventre. Malgré moi, je ferme tout mes yeux (sauf deux) de contentement, sentant mon corps se réchauffer avec une sensation qui m'est complètement inconnue. Ne me laissant pas le temps de lui répondre, elle me demande pourquoi je me suis baignée dans son osen et pour quelle raison je n'ai pas pris une auberge. Rassemblant mon courage, je fais quelque chose de très stupide. Je lui dis la vérité.

"Je... je suis un assassin." Deux doigts de mes mains inférieures pointent aux dagues camouflées dans mes bas. "Je viens de remplir un contrat et... j'avais besoin de me cacher pour la nuit. Et de... de... prendre un bain."

La dernière partie est dite avec honte et je baisse les yeux immédiatement, les joues toujours aussi colorées. L'hybride me soulève un peu plus et commence à m'examiner sous toutes les coutures, ce qui ne fait qu'accentuer mon profond embarras et la sensation étrange de chaleur qui parcourt mon corps. Sa proposition ne me laisse pas indifférente non plus. J'ai l'impression qu'il y a comme un sous-entendu caché que je ne parviens pas à déceler dans ses mots. Mon cerveau se liquéfie d'ailleurs lorsqu'elle me parle à l'oreille, déclenchant des frissons sur tout mon corps. Ma bouche s'ouvre et se ferme plusieurs fois sans que je ne puisse prononcer un mot puis, je parviens enfin à lui répondre.

"Je... j'aimerais beaucoup rester pour la n-nuit dans votre établissement, madame. Que... que voulez-vous en échange?"

La queue qui s'enflamme légèrement manque de me faire sursauter. Ainsi l'hybride est dotée de pouvoirs. Cela ne me fait que renforcer mon sentiment que je suis aux mains d'une créature de légende. Et que je n'ai rien à lui donner.

"Je.. je n'ai rien hormis mes dagues et mes vêtements sur moi. Je suis... venue sans argent."

Je peux évidemment lui donner les premières sans une once d'hésitation, puisque ma mission est faite et que ce ne sont que des armes génériques, nullement magiques. Mon instinct me souffle que ce n'est pas le genre de choses qui l'intéresse. L'idée qu'elle choisisse la deuxième offre me semble absurde, cependant une petite partie de moi espère secrètement que c'est ce qu'elle demandera. En attendant sa réponse, j'observe de deux yeux la queue enflammée qui bouge à chaque mouvement de l'hybride. Il y a quelque chose d'hypnotique dans cette lueur qui danse dans la nuit, comme si je suivais une luciole dans les bois. L'autre partie de mon regard fixe son visage que la flamme révèle. Ses yeux sont ceux de quelqu'un qui sait ce qu'il veut et son visage dépourvu de cicatrices me laisse à penser qu'elle est également du genre à l'obtenir par la ruse. Puis mes yeux s'attardent sur ses lèvres, les deux autres revenant aussi les admirer.

Mes pensées s'égarent.

J'ai déjà vu des humains s'embrasser. Si le comportement m'avait semblé étrange au début, j'en suis rapidement devenue envieuse. Je n'ai jamais été proche de personne et le peu de personnes qui me connaissent m'évitent comme la peste, mon statut d'assassin planant toujours au-dessus de moi comme un nuage qui ne me dérangerait pas en temps normal. Je me suis rapidement rendue compte que je n'aurais probablement jamais de compagnon. Depuis, certains hommes et femmes attirent mon regard et me rendent envieuse, même si j'évite soigneusement d'afficher mes sentiments pour ces dernières, ce genre de relation n'étant que tolérées en Scandinavie.

Je reviens à moi.

Je ne sais depuis combien de temps je la fixe. Mon cœur bat plus fort que tout à l'heure et je la vois mieux que jamais de part mes pupilles dilatées.




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Hanako Hayashi
La kitsune
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Jeu 25 Mai - 10:41

Hanako écoutait ce que sa future victime avait à dire pour sa défense. Une assassin ? La belle affaire. Comme si cela allait lui servir d'excuse. Mais au moins Hanako pu voir les armes dissimulées et les prit de ses mains pour les jeter au sol. L'araignée avait beau avoir plusieurs bras ils restaient en nombre inférieurs par rapport au nombre de membres de la renarde.

Mais la petite araignée justifiait cela par le fait qu'elle avait fini sa mission et qu'elle avait besoin d'un bain. Pour qui se prenait cette jeune impertinente pour prendre un bain dans l'osen de la kitsune sans même prendre la peine de demander.

Mais apparemment l'intruse avait l'air plus docile que prévu et Hanako se posait bien des question sur le devenir de cette intrus. Par chance, ou par folie de la part de cette dernière, elle ne demandait même pas à savoir où elle était, où ce que serait le payement. Enfin elle pensait pouvoir payer avec des choses matérielles. Cela arracha un sourire à l'hybride renarde qui regardait l'araignée d'un petit air dominant, comme une prédatrice qui avait ferré sa proie.

— Mon petit cœur, qui a parlé de tes babioles. Je n'ai que faire de ces choses matérielles. Et encore moins besoin d'argent. Tu n'as vraiment pas l'air de connaître le Japon.

Et c’était mieux ainsi. Connaître la situation des hybrides au sein même du Japon aurait peut être pu diriger la petite araignée dans un maison d'humains, où elle aurait sans doute pu y faire ce que bon lui semble. En tout cas l'hybride intruse laissait carte blanche à la renarde pour le payement de la nuit.

— Humm, il y a bien des choses à quoi tu pourrais potentiellement servir.

L’araignée ne se débattait même pas. Hanako la voyait bien sans défense et approcha le corps de l'intruse de son visage. Hanako la renifla d'un premier abord à la nuque, puis elle alla au niveau de la poitrine pour se diriger lentement vers le bassin. La renarde agissait comme un animal mais après tout n’était elle pas une hybride renarde ?

— On dirait bien que tu entres dans les ingrédients de choix. Une vierge est toujours un bon ingrédient. Mais est ce que j'en profiterais pas un peu pour une fois. Je suis loin d’être en pénurie d’ingrédients après tout.

Quelques idées venaient dans la tête d'Hanako, mais le choix était dur. Alors qu'une des queues de l'hybride se frottait au corps de sa captive, elle se rappela que tout était mouillé.

— Tss un jouet malade ne pourrait m'amuser correctement. Tu vas aller te changer ET je ne veux pas entendre de protestation. De toute façon tu vas te changer ici même devant moi.

Hanako relâcha deux bras de l'hybride pas un de plus. Elle n'avait pas spécialement confiance en elle. Pour le moment ce n'était qu'une simple voleuse qui allait devoir payer son dû.

— Il y a un kimono blanc, un kimono pour les vierges à sacrifier. Moi Hanako Hayashi je veux que tu le portes pour moi, mais avec juste deux bras. Tu te débrouilles comme tu veux. Tes vêtements mouillés je les veux hors de ma vue.

Même si la vue était plaisante, un kimono le serait d'autant plus. Surtout avec du tissu blanc sur une peau violacée.

— J’attends. Et j'aimerais bien que tu dises « mademoiselle Hanako » quand tu me parles. D'ailleurs mon petit cœur comment se prénomme ce frêle corps aux six bras.

Hummm elle y allait peut être un peu fort, mais tester jusqu’où la captive ne dirait rien était une bonne chose aussi. Il fallait savoir observer ses proies avant de les déguster à leur juste valeur. Mais pour le moment elle était juste spectatrice et si cela n'allait pas assez vite une queue irait légèrement donner une tape sur une des cuisses de l'hybride.


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C. Muffet
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Dim 4 Juin - 4:01
"Tu n'as vraiment pas l'air de connaître le Japon." Elle n'a pas tort. Malgré mon japonais courant, c'est ma première fois dans le pays des cerisiers en fleur. Ma connaissance du langage et mon hybridité ont néanmoins fait de moi l'assassin idéal pour cette cible. Mais mes pensées s'éloignent, il me faut revenir au présent. Qu'attend-t-elle de moi si ce n'est de l'argent?

Les reniflements me font me figer immédiatement. Que veut-elle? Elle a pourtant déjà enlevé mes dagues et je n'ai rien d'autre sur moi. Enfin, ça c'est ce que je croyais. Je suis apparemment "une vierge". Aucune idée de ce qu'elle veut dire par là, mais si c'est ce qu'elle veut, elle peut le prendre. Par contre, lorsqu'elle parle d'ingrédients, elle me perd encore plus. La renarde veut-elle me transformer en pâté? Cette pensée est vite interrompue par une de ses queues qui me touche à nouveau, m'arrachant un soupir de contentement.

Ma béatitude ne dure pas longtemps hélas, puisqu'elle me demande de me changer. Devant elle. Si mes joues n'étaient pas déjà en train de flamber, je serais rouge vif. Ou violet foncé. Bref. Mes deux bras du bas sont libérés et je les bouge un peu pour plus qu'ils ne soient atrophiés. Je tremble. D'excitation? Je ne sais pas. Il faut néanmoins que j'enfile le kimono blanc comme elle vient de me le dire. L'opération n'est normalement pas si compliquée - j'en ai mis plusieurs cette semaine - mais avec quatre bras attaché, elle relève de la haute voltige. Je le récupère et me rend immédiatement compte qu'il est à ma taille; peut-être que ce temple accueille des hybrides de petite taille comme moi. Néanmoins, je reste figée. Je ne me suis jamais changée devant qui que ce soit, même en Scandinavie. Et qui plus est devant une autre femme.

Sa voix m'interpelle. Mon prénom... pendant quelques secondes, mes yeux plongent dans les siens et je l'oublie. Puis, confuse, je le bredouille :

"Ch-Chibi Muffet, mademoiselle Hanako."

Je mets plusieurs dizaines de secondes à me rendre compte que je viens de lui donner mon nom complet. Il n'est connu de quasiment personne. Je dois être en train de perdre la tête. Une queue de la renarde vient me tapoter la cuisse.

"Hiii~"

Le petit cri m'a échappé. La soudaine chaleur combinée avec la soudaineté du geste m'a surprise. Fixant le sol, je commence à enlever mes vêtements. J'ai tellement l'habitude que je pourrais le faire à une main. La seule difficulté ici est qu'ils collent à ma peau. En moins d'une minutes, je me retrouve totalement nue devant Hanako, mes cinq yeux braqués sur le sol comme si je voulais le fendre de ma simple pensée. Avec difficulté, je commence à enfiler le kimono, passant mes deux bras libres dans les manches, tandis que les quatre autres bras restent confinés dans mon col, faute de pouvoir les bouger.

Mon regard remonte à la demoiselle qui attendait.

"C'est... c'est fait. Que voulez-vous de moi mademoiselle Hanako?"

Je me rends compte qu'elle a choisi la deuxième option au final : prendre mes vêtements. Et même si je suis très impressionnée et quelque part un peu appréhensive, je ne peux m'empêcher d'être curieuse quant à la suite des évènements et à vouloir aller plus loin. Certes, le mot "sacrifice" résonne encore dans mon esprit - surtout quand j'essaye de deviner le pourquoi du comment - mais la renarde à neuf queues m'attire irrépressiblement. Je tente d'ailleurs de comprendre le fonctionnement de ses queues, qui semblent - au moins en partie - à sa volonté.

L'une d'entre elle m'effleure la cuisse et j'oublie ce qu'est l'acte même de réfléchir.

Suite:
 



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Hanako Hayashi
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Sam 8 Juil - 11:55

Hanako laissa apparaître un petit sourire. Bien docile pour un assassin cette petite hybride. Mais bon la renarde n'allait pas s'en plaindre le moins du monde. Au contraire tester les limites de l'acceptable avec cette hybride pouvait être amusant.

Voir jusqu’où cette bien docile petite pouvait dire oui sans émettre la moindre protestation. Après tout elle n'avait même pas protesté pour se mettre nue devant la renarde et changer de vêtement tout cela sous l’œil inquisiteur d'Hanako qui immobilisait plusieurs de ses bras. Et le comble c'est qu'elle acceptait de lui parler comme la chinoise l'exigeait. Hanako pensa qu'elle aurait du même pousser le vice à se faire appeler maîtresse pour bien marquer qu'elle lui appartenait.

— Bien les habits d'ici te vont bien mieux. Ils sont plus à mon goût surtout. Et puis j'ai changé d'avis. Pour toi ce sera « maîtresse Hanako » sinon je te punirais sévèrement.

Sans un mot la renarde fit bouger deux de ses queues pour que chacune serve de lien à chacune des chevilles de l’araignée. Elle lui écarta d'un seul coup les jambes, non pas d'une manière brutale, mais pour ne pas laisser le choix à la jeune hybride si l'envie lui prenait de résister.

N'ayant aucun sous vêtement sur elle et les jambes ainsi écartées, le kimono blanc remontait jusqu’en haut des cuisses de la « victime » de la renarde. Bien sûr Hanako posa le regard dessus sans aucune gène, observant les réactions de la proie. Mais ce n’était que le commencement. La renarde regarda bien dans les yeux Muffet. Une queue vint se glisser entre les cuisses de cette dernière jusqu'à atteindre son intimité qu'elle titillait du bout d'une de ses queues.

Hanako allait s'amuser avec cette petite araignée suspendue dans les airs. Peut être qu’après elle jugerait qu'un autre lieu serait plus digne pour continuer. Mais pour le moment la queue qui maintenait la cheville droite s'enroulait autour de la jambe montant doucement jusqu’à la cuisse de l'araignée pour la caresser de son extrémité.

Alors que toutes ses queues, digne du kraken, étaient en action Hanako approcha Chibi d'elle pour lui chuchoter quelques mots à l’oreille.

— J’espère que tu as bien profité du bain et qu'il t'a réveillé. La nuit va être longue ma petite. Tu es ici dans mon temple de la fertilité et je vais jouer avec ton corps et ton esprit. Et si tu me satisfais peut être que tu ne seras pas sacrifiée pour mon temple.

Hanako voulait surtout mettre la pression sur la jeune hybride, qu'elle se donne à fond, qu'elle partage tout ce que son corps et son esprit ressentait comme pour espérer avoir l'indulgence de son bourreau. D'ailleurs il restait encore deux queues de libre à Hanako en plus de ses bras, et à voir les réactions du corps de Chibi sa poitrine était tout dure. Il n'en fallait pas plus à Hanako pour y faire parvenir une de ses queues, alors que les mains de la renarde aspergeaient Muffet d'un parfum qu'elle avait eu il y a quelque temps.
Hrp : Utilisation de Parfum entêtant. (Oblige la victime à exprimer ses réels sentiments à votre égard lorsqu'elle les porte) de mon inventaire


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C. Muffet
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Sam 19 Aoû - 20:15
La renarde a un petit sourire aux lèvres. Est-ce positif? Je ne saurais le dire, mais il me semble qu'elle tire une certaine satisfaction de ce qui est en train de se passer. Néanmoins, sa promesse de me punir si je n'utilise pas la bonne particule me donne des frissons. D'une voix légèrement tremblante, je lui réponds.

"Oui, maî-maîtresse Hanako."

Trop concentrée sur les lèvres de celle-ci - il serait malvenu de la regarder dans les yeux - je ne vois pas les queues qui se posent sur mes chevilles et ne me rend compte de l'intention de celles-ci uniquement lorsqu'elles écartent mes jambes sans que je puisse résister. Malgré moi, je lâche un petit cri de surprise qui se finit abruptement lorsque je capte le regard que me lance Hanako. Pendant le temps où ses yeux passent de mes cuisses à mes yeux, j'ai l'impression de fondre de gêne.

Et soudain, je sens une de ses queues monter le long de ma cuisse. Je n'ai même pas le temps de me demander ce qu'il se passe que déjà la douce fourrure caresse mon intimité, me faisant pousser un long mais bas gémissement, comme si j'attendais cela depuis longtemps sans pour autant oser me laisser aller. Ma respiration se fait hachée et mon cœur bat plus vite sans pour autant que je comprenne totalement ce qui m'arrive. Seuls les mots d'Hanako, murmurant à mon oreille me fait comprendre ce qu'elle attend de moi. Fertilité? Nous serions donc en train de... Cela a du sens. Le mot "sacrifiée" m'arrache un nouveau frisson qui va se mêler aux vagues de plaisir qui ébranlent mon corps. Dominée par ces sensations, je ferme un instant les yeux pour presque les rouvrir immédiatement, lorsqu'une queue de la renarde joue avec ma poitrine. Je remarque alors que celle-ci tient un parfum dans les mains, dont elle m'asperge généreusement.

Une sensation vient s'ajouter au maelström qui s'est emparé de moi. Un véritable besoin de dire la vérité à la renarde sur mes sentiments. Probablement quelque chose dans le parfum. Mais actuellement, je n'arrive pas à réfléchir. Alors tant pis. J'agis impulsivement et lui dit la vérité d'un bloc.

"J'ai... ah... j'ai peur maîtresse Hanako. Je n'ai... pas envie... ah... d'être sacrifiée mais j'ai... envie de vous. Je... désolé."

Je profite de sa proximité pour passer mes bras libres autour de son cou et me mettre à son niveau. La position n'est pas désagréable malgré l'angle de mes bras, grâce à ma souplesse naturelle et travaillée. Elle a aussi l'avantage de ne pas avoir à regarder la renarde dans les yeux, ce qui est appréciable vu la gêne que je ressens et... c'est une position qui est rassurante. Car malgré ma réputation d'araignée au sang-froid, il m'arrive tout de même d'avoir peur. Et aujourd'hui est loin d'être une exception. Néanmoins, ma situation est loin d'être uniquement anxiogène, puisque ce ne sont pas des cris de terreur, mais des gémissements de plus en plus prononcés qui parviennent à l'oreille de la renarde alors que la queue glisse de plus en plus facilement entre mes jambes.

Soudain, je me fige. Une pensée qui aurait dû être présente bien avant vient juste de me venir à l'esprit. Je porte une main devant ma bouche avant de m'adresser à la renarde.

"M-Maîtresse Ha-Hanako, êtes vous seule au te-temple? Je ve-ah-ux dire, personne ne va nous dé-découvrir?"


L'idée qu'une personne nous surprenne me fait l'effet d'une douche glacée, ajoutant massivement à ma gêne et ma peur. Nous ne sommes pas en Scandinavie et bien que je ne ressente pas de différence en amour entre hommes et femmes, beaucoup verraient cette relation comme hors-norme et nous en feraient payer le prix. Je retiens donc au maximum possible le volume de mes gémissements et me contente de léger couinements lorsque je suis sur le point d'en pousser un.



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