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Sam 29 Avr - 14:04
Il était une fois...

Derrière l'écran

Pseudo - Fafnir
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Rapide portrait


Personnage de conte - Le dragon
Nationalité / Origine - Suisse
Âge - 31 ans
Profession - Souverain de la Confédération de Suisse
Groupe - Royauté
Pouvoir - Vision : Lorsqu'il croise le regard de quelqu'un de corrompu, mauvais ou aillant un lourd passé, il lui arrive d'avoir une vision de ce que cette personne a pu faire ou fait. Ces visions fugitives sont incontrôlables et le surprennent régulièrement, lui laissant en souvenir des choses qu'il aurait préféré ne pas savoir et une violente migraine.

particularités

- Sigfried porte toujours un foulard blanc élégamment noué autour de son cou quelque soit le temps et l'heure. Personne ne l'a jamais vu sans.
- Il garde toujours une miséricorde cachée dans sa manche ou son pourpoint.
- à cause de son don, il prend soin de ne jamais vraiment croiser le regard des gens.
- Il s'habille toujours d'une tenue très sobre malgré son rang mais d'une coupe impeccable et faite des meilleurs tissus. Il met à point d'honneur à rester élégant et raffiné
- Homme du monde, il sait tout sur tout à sa courre et sait se faire apprécier de tous sinon craindre. Toutefois personne n'a jamais réussi à avoir une information sur son passé et lui.
- Afin de contenter chaque canton de son pays, il déplace régulièrement sa courre de canton en canton et ne laisse aucune région à l'écart. Il prétend qu'il lui faudrait une capitale ambulante.
- Sigfried semble toujours éviter les conflits armés cependant la rumeur cours qu'il n'a jamais perdu un duel.

Tel un dragon dont le trésor serait son pays et son peuple, il rêve de voir sa patrie briller au sein de l'Europe et est prêt à tout pour la défendre et la faire prospérer. Cet idéal l'a conduit à unifier les cantons indépendants de Suisse sous sa couronne afin de mettre fin à leurs querelles perpétuelles.
Sociable, élégant, cultivé et d'un grand raffinement au premier abord, il s'avère être un esprit calculateur, n'agissant jamais sans y trouver un intérêt pour son pays ou pour lui.
Il change de visage sans cesse en société et s'adapte toujours à ceux qu'il a en face, passant de l'humilité à la froideur, du charme au dédain en quelques secondes. Il sait aussi mettre à l'aise les personnes en sa compagnie et se débrouille souvent pour obtenir les informations qu'il veut simplement en discutant. Très observateur et à l'écoute, il tente toujours de trouver la corde sensible de celui qu'il a en face afin de pouvoir en user au besoin.
Derrière cette apparence changeante, se cache un grand solitaire, qui parle peu de lui ( ou alors raconte quelque chose de faux sur lui) et déteste qu'on mette son nez dans ses affaires personnelles. Il aime l'art, les sciences et la littérature et pourrait passer des heures enfermé dans une bibliothèque à étudier.
Proche de son peuple et amoureux de ses montagnes, il part souvent seul en promenade et se mêle à la population qui l'apprécie beaucoup.
Toujours très calme et réfléchi, il peut se montrer impitoyable voir même cruel envers les criminels et les traîtres.

Son don le pousse naturellement vers des personnes brillant par leur honnêteté et leur gentillesse car leur présence apaise ses migraines. Il se montrera toujours de bon conseil avec elles et leur confiera des tâches importantes si elles s'en montre dignes. Il tentera de préserver ces "joyaux de bonté" de toutes ses forces.

Il sait se faire apprécier de ses serviteurs malgré ses exigences et sa sévérité. Ceux à son service savent qu'il est strict et ne tolère aucune erreur mais aussi qu'il sait se montrer généreux envers eux s'ils le servent bien. Ses serviteurs les plus proches lui doivent tous quelque chose ce qui lui assure qu'il lui seront toujours fidèles.



passage sur la piste

J’effleure du bout des doigts la couronne sertie de diamants sur son coussin de velours écarlate. Les pierres étincellent dans la lumière. Couronne si jeune devant ses sœurs d’Europe et d’ailleurs… Je te promets que le temps te patinera, que tu connaîtras la gloire et la grandeur et que sous ton égide de grands rois viendront à régner. J’ai attendu tellement longtemps, ma patience et mes efforts sont enfin récompensés et toi tu es à la fois le symbole de mon accomplissement et de ce qui reste encore à accomplir.
Avec soin je me coiffe de ce bijou étincelant. Je l’ai voulu sobre tout de même, discrète mais faite de l’or et des diamants les plus purs. Dans cette vieille Europe, trop d’éclat serait interprété comme les fastes d’un parvenu tels ceux de la bourgeoisie devenue riche et jouant à la noblesse. Je souris à mon reflet dans le miroir, amusé par la pensée qui me vient : mais avec une couronne si discrète, tu fais pacotille devant les grands.
J’observe un instant mon reflet, réajuste mon foulard, vérifie que ma tenue est parfaite, ajustée au millimètre près. Quelques décorations mais pas trop. Ils me font rire ces clinquant généraux avec leurs décorations si nombreuses que l’on ne voit plus leur habit. Ont-ils seulement conscience que notre armée actuelle fait office de petits soldats de plomb avec lesquels joueront les grands de ce monde ? Certes depuis que je suis monté sur le trône j’ai uni les petites armées des treize cantons, fait améliorer l’entraînement et l’armement mais c’est loin d’être suffisant. La seule raison pour laquelle ce pays n’a jamais connu d’alliances est que les autres n’ont pas vu son potentiel et ne s’y sont pas intéressés. Pourtant le potentiel est là, bien présent. Il est dans les longues nuit d’hiver qui ont fait nos gens si habiles aux travaux délicats, à ce patient ouvrage de monter un mécanisme pièce après pièce, de tailler, sculpter, sertir et orner. Ce potentiel je l’ai toujours décelé, j’aimerai qu’il brille au grand jour.
Ah couronne….Tu es bien légère encore à mon front ! Ne t’en fais pas, je parviendrai à te donner le poids qui te sied. Nous n’en sommes qu’au début après tout.
Me détournant de mon reflet, je passe dans le cabinet. Tout y est en ordre comme toujours. La carte du pays est accrochée au mur face au bureau. Je m’en approche et observe le dessin délicat des frontières, des montagnes, la fine écriture nommant les lieux et les routes. Cette pauvre carte n’est pas qu’une carte à mes yeux, c’est un tableau, une œuvre d’art sur laquelle viennent s’esquisser les contrées, les villes et les villages, tous ces lieux qui sont miens désormais. Il m’aura fallut dix années… Dix longues années de patience et travail acharné pour petit à petit unifier ce pays. Dix longues années à tisser des alliances, à flatter les consciences, à faire fleurir et prospérer les uns et les autres pour les enchaîner à soi. Dix longues années pour devenir indispensable et unifier petit à petit, canton après canton, ce pays divisé et mettre fin à ces guerres entre cités presque états, écrasant les cantons les plus isolés et se livrant bataille pour imposer leurs idées de technocratie ou de magie. Comme si tout cela se résumait en un simple choix entre technologie et magie. Quelle futilité.

Je me détache de la carte. Il est temps. Depuis son unification, le pays a progressé, son économie a commencé à prendre doucement son essor, le système d’éducation tourne enfin comme je l’avais imaginé et les enfants de Suisse ont désormais tous accès à l’école, les bourses données par l’état leur permettront d’entrer dans des universités et de se former à ce qu’il leur plaira. Nous avons besoin d’artisans, d’agriculteurs mais nous avons aussi besoin d’ingénieurs, d’inventeurs et de bâtisseurs. Ils seront l’avenir de ce pays mais pour l’instant l’heure est venue de franchir un nouveau pas.
Je quitte la pièce en hâte. Je suis à l’heure, je le sais. J’arriverai à la minute où l’horloge sonnera comme toujours.

Les ministres, les conseillers, les chefs de cantons, les gouverneurs et les diplomates sont tous présents. Un peu en retrait se trouvent des gens du peuple, tirés au sort et invités à chaque conseil, ils répandront les nouvelles comme une traînée de poudre. Les cloches sonnent au dehors en écho à l’horloge qui tonne dans la salle. Les murmures de l’assemblée se taisent comme par enchantement. L’horloge a parlé, me voici.
Ce silence me réjouit intérieurement mais je ne laisse rien paraître de ma satisfaction. L’on s’incline sur mon passage. J’observe l’assemblée réunie ici sans pour autant croiser les regards. J’en sais déjà bien trop à mon goût sur certains. Combien me sont réellement fidèles ici ? Seulement une partie de mes ministres, quelques conseillers… Mon regard se pose sur les invités du peuple. Eux me sont fidèles. Ils sont cet or qui ne brille pas, infiniment précieux sans en avoir conscience. Ma seule affection va pour eux.

- Messieurs, tout d’abord je vous félicite. Je vous félicite tous ici présents mais je n’oublie pas le reste de mon bien aimé peuple. Grâce à nos efforts, ce pays connaît la paix, la voix des plus petits peut enfin se faire entendre, nos routes sont redevenues sûres, nous avons enrichis notre pays grâce à vos talents et vos atouts et l’avons rendu prospère.

Je perçois un faible murmure de satisfaction et esquisse un sourire. Je le veux bienveillant et fier. Non pas fier de moi mais fier d’eux.
- Et tout ceci est votre réussite, je concède en souriant. Je vous félicite.

Le murmure monte, s’amplifie, gronde et se mue en applaudissements enthousiastes. L’assemblée se congratule, des « vive le roi » fusent ici et là. Il est important pour un dirigeant de maintenir le moral de ses sujets. Il est nécessaire de les encourager, de valoriser toutes leurs forces, de leur donner confiance en eux pour qu’ils puissent se voir briller à travers votre regard. En les convaincant qu’ils sont exceptionnels vous pourrez les pousser doucement et subtilement à donner le meilleur d’eux.
Je les laisse une minute savourer leur réussite puis couvre leur brouhaha de ma voix.
- Cependant…..
Tous font silence, les yeux rivés sur moi, prêts à boire de nouveau mes paroles. Je ne peux m’empêcher d’esquisser un sourire presque amusé.
- Cependant, disais-je, nous n’en sommes qu’à la moitié du chemin.
Quelques mines s’interrogent, se concertent du regard. Je m’avance vers eux et hausse la voix pour que tous m’entendent.
- Comme je vous l’ai dit autrefois, j’ai un rêve. Le rêve qu’un jour notre pays, à la force de son peuple, prospère et rayonne au milieu du reste du monde. Le rêve qu’un jour l’on parle de la Suisse comme d’un allié, comme d’une nation sur laquelle on peut compter et avec laquelle on puisse nouer des alliances solides ! Le rêve enfin qu’un jour la Suisse soit le foyer d’inventeurs, de savants, d’hommes et de femmes qui œuvreront de concert avec le reste du monde afin de bâtir l’avenir de notre pays et de le faire briller plus encore !
Ma voix monte, je m’exalte, je m’enthousiasme et je vois leurs yeux briller en retour. Chacun s’imagine sûrement un idéal différent mais tous sont réunis par mes paroles et tous rêvent à leur tour de cet idéal.
- Mes amis, nous avons réussi à ramener la paix et l’harmonie en notre sein, nous sommes parvenus à unifier l’économie de ce pays, nos cœurs battent en un seul cœur, des voix multiples qui s’élevaient, nous avons fait une seule et même voix, celle de la Suisse ! Mes amis aujourd’hui nous franchirons un pas de plus ! Nous n’avons dormi que trop longtemps alors que le reste du monde grandissait, conquérait, découvrait. Nous ne pouvons plus rester dans cet isolement perpétuel ! Aujourd’hui, nous ouvrirons nos frontières depuis trop longtemps fermées ! Que tous ceux qui désirent apporter leur savoir dans notre confédération soient les bienvenus et nous, apportons nos savoirs, nos atouts et nos talents à l’extérieur. Dès aujourd’hui nos messagers et diplomates partiront au quatre coins de l’Europe afin d’engager des discussions avec les souverains, nous tisseront des alliances solides et ensembles nous ferons briller la Confédération de Suisse au sein de l’Europe !

Mon cœur tambourine dans ma poitrine et s’exalte devant la réaction enthousiaste de l’assemblée. Je les ai portés sur mon souffle, sur mes mots, pour les mener à vouloir s’ouvrir enfin au monde, à ne plus douter et à désirer. Je croise le regard d’un jeune homme du peuple. Ses yeux brillent d’espoir et de rêve. Je souris. Aucun éclair de douleur ne vient troubler cet échange de regards. Je lui adresse un discret signe de tête, c’est pour eux que je fais cela. Pour l’or caché dans ces montagnes et ces vallées qui ne brille que par son cœur.

Demain je ferai de mon pays un centre de culture, de progrès et de tous les savoirs. Je le ferai resplendir par les richesses qu’il amassera et étinceler par les connaissances, les pensées et les idées qui viendront s’y mélanger.
(c) fiche crée par rits-u sur epicode
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Lucas Brann
La salamandre
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✦ Libre pour RP ? : difficilement :/

✦ Double-compte : la petite Nerri Brook

Sam 29 Avr - 22:47
Encore bienvenue Cousin Dragon ! :happy: Je suis pressée de lire la fin de ta fiche!
Je veux un RP avec toiiiiii




Encore merci à la Ronce pour ce merveilleux cadeau! <3
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✦ Libre pour RP ? : yes !

Sam 29 Avr - 23:02
Merci encore pour ton accueil Cousin Salamandre ! :)
J'y travaille j'y travaille ^^ (et faut que je règle ce bug sur le texte qui est en fond violet ><)
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Ronce de France
La belle au bois dormant
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✦ Libre pour RP ? : Libre.

✦ Double-compte : Sigmund Rammsteiner, Hildegarde Müller, Shísān Wǔ, Orendi

Dim 30 Avr - 11:09
Bienvenue Fafnir !

(j'ai corrigé le bug de code, un petit morceau de code était partie profiter de la plage sans demander son accord) Il intrigue ce royal dragon, ah ah. J'ai hâte de voir ce que tu vas nous élaborer sur ce personnage et tout ce pays !


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✦ Libre pour RP ? : yes !

Dim 30 Avr - 12:00
Merci Ronce ! :) (justement je cherchais ce coquin de bout de code qui s'était fait la belle ^^ merci ! )
Je travaille à la suite :) j'espère avoir le temps de continuer ce soir :)
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✦ Libre pour RP ? : yes !

Dim 30 Avr - 12:00
Cousin salamandre ce serait un plaisir le rp avec toi ^^
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Ronce de France
La belle au bois dormant
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✦ Libre pour RP ? : Libre.

✦ Double-compte : Sigmund Rammsteiner, Hildegarde Müller, Shísān Wǔ, Orendi

Lun 1 Mai - 17:03
Le roi du chocolat est parmi nous ! :gimme: Il me plaît ce gaillard, il a l'aplomb du dragon et on sent qu'il veille sur son pays comme le dragon sur son trésor. Hésite pas à rédiger un background du pays pour l'ajouter au topic qui présente les pays et même à créer ton palais dans les autres lieux d'Europe. J'ai hâte de le voir jouer, faire de la diplomatie, vendre la beauté de son pays.

Validé avec les honneurs !
Maintenant que les portes de l'univers du forum te sont ouverts, voici quelques clefs pour t'aider à ne pas te perdre.

✘ Pour trouver un compagnon de RP. Tu peux aussi accomplir une quête !
✘ Le mémoire qui te permet de rédiger un suivi du parcours de ton personnage.
✘ Les réseaux sociaux pour mener des relations épistolaires, par exemple.
✘ Une envie de créer un personnage ? Propose un prédéfini ou un scénario.

Passe un bon séjour parmi nous.


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