Castiel Austen
Le Pillywiggin
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✦ Libre pour RP ? : Complet !

✦ Double-compte : Pas pour le moment

Jeu 22 Juin - 14:46
Gentille petite fée

des fleurs

Derrière l'écran

Pseudo - Mikie
Avatar - Jack Vessalius – Pandora Hearts
Comment as-tu connu le forum ? - Via une amie.
Suggestion, réclamation, un petit mot ? -Y a-t-il une chatbox ?

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Rapide portrait


Personnage de conte - Les Pillywiggins, minuscules fées des fleurs du folklore anglais.
Nationalité / Origine - Grande-Bretagne.
Âge - 20 ans.
Profession - Musicien ambulant.
Groupe - Fées.
Pouvoir - Il est phytokinésiste, il manipule les plantes à sa guise. En tant que fée, il peut également décider d’offrir un don à une personne, un animal ou un objet.


particularités

Castiel est né de parents humains. Sa différence a fait de lui un paria au sein de sa famille et de son village. Cela a laissé quelques séquelles.

Il a une sensibilité toute particulière pour la musique et a un don inné pour celle-ci. Il ne se sépare jamais de sa flûte ocarina et de son violon, ses deux instruments de prédilection. Il est bon danseur et possède une voix enchanteresse, mais ne chante que très rarement.

Il se sert de son pouvoir de phytokinésie pour attirer les gens lorsqu’il joue dans les parcs et les jardins anglais, qu’il affectionne tout particulièrement, faisant danser les fleurs au rythme de ses mélodies.

Sa magie lui aillant servie à commettre des crimes, elle est donc corrompue.

Son fidèle compagnon est un corbeau, devenu hybride, qui se nomme Zéphyr. Il le suit partout où il va. Ils sont très proches l’un de l’autre et bien qu’il ne se soit jamais rien passé entre eux, ils ont relation ambigüe.

Castiel rêve également de voyager afin de découvrir le monde, mais il n’en a pas les moyens.

caractère

Mener une petite vie bien rangée et posée, ce n’est pas pour Castiel. Il préfère voyager et ne pas savoir de quoi demain sera fait, c’est bien plus excitant et intéressant. C’est pour cela qu’il parcourt le pays en compagnie de son fidèle et unique ami, Zéphyr, cela le comble de bonheur. Il rêve de découvrir le monde mais musicien itinérant n’est pas un métier qui paie bien. Mais qu’à cela ne tienne, il est heureux ainsi.

N’obéissant qu’à sa propre volonté, Castiel est tel un électron libre. Sans aucune attache, il tient à sa liberté et à son indépendance. Les obligations et les contraintes ne sont pas faites pour lui non plus.

Séduisant jeune homme aux longs cheveux d’or tressés et aux yeux d’émeraude, Castiel n’hésite pas user de ses charmes pour obtenir ce qu’il veut, aussi bien avec la gent féminine que masculine.

A première vue, on pourrait croire que Castiel est quelqu’un de jovial et d’enjoué. Que c’est un homme gentil, serviable et bien attentionné et que son sourire innocent regorge de douceur. Mais ne vous fiez pas à ce visage d’ange, cela n’est qu’une façade. Derrière ce masque d’innocence se cache un être intensément mauvais, hanté et déchiré par son passé et dont le cœur et l’âme sont teintés d’une profonde noirceur. Loin d’être bienveillant, il n’hésite pas à se servir de sa magie pour commettre quelques méfaits. Vouant une haine viscérale au genre humain, il prend un malin plaisir à manipuler et blesser ces derniers. Il ne voit en eux qu’un moyen de subvenir à ses besoins et porte le masque de l’hypocrisie pour arriver à ses fins et obtenir ce qu’il désir d’eux. Il ne se préoccupe pas des autres fées, ni des sorcières et des hybrides. Il a en revanche plus de mal à accepter les androïdes, étant en grande partie humains. Il se montre sans pitié envers quiconque s’en prend à Zéphyr. Il tient à son corbeau comme à la prunelle de ses yeux.

Il ne reste jamais plus d’un jour ou deux dans les grandes villes. Au milieu de toute cette nouvelle technologie, il se sent vite mal à l’aise et a l’impression d’étouffer.



L'ami tombé du ciel

Le tonnerre gronde, les éclaires fendent le ciel et illuminent la chambre plongée dans l’obscurité de la nuit. Assis dans le lit, mes doigts se perdent dans la chevelure ébène de Zéphyr, qui dort profondément, contrairement à moi, qui ne trouve pas le sommeil. Comment pourrais-je fermer l’œil alors que mon adorable corbeau est mal en point ? Foutus humains… S’ils ne m’avaient pas agressé pour tenter de voler ma bourse, Zéphyr ne serait pas intervenu et il n’aurait pas été blessé. Quel idiot aussi, ce corbeau. Je pouvais très bien me débrouiller seul. Mais il a toujours été comme ça, il m’a toujours protégé. Cela fait cinq ans maintenant qu’il me suit partout et quatre années que j’ai fait de lui un hybride.

Je me souviens de notre rencontre comme si c’était hier. J’avais une quinzaine d’années. Ce jour-là, il pleuvait des cordes et comme souvent à cette époque, je m’étais réfugié dans une petite maison abandonnée au milieu de la forêt qui bordait mon village natal pour échapper, une fois encore, à la fureur de mon père. Là-bas, je savais que j’étais en sécurité, que personne ne viendrait me chercher car, étant au bon milieu de la sylve, cette chaumière était entourée de végétation et tout le monde au village craignait ma magie. C’était la planque parfaite.

Alors que je nettoyais et pansais mes blessures encore brûlantes et douloureuses, les yeux débordants de larmes et les mains toujours tremblantes, quelque chose est venu s’écraser lourdement contre la vitre, me faisant sursauter. Je suis resté figé un moment, j’avais peur que ce ne soit les autres jeunes du village qui m’aient suivit jusqu’à la cabane pour s’en prendre à moi. Finalement, comme aucun autre projectile ne venait s’abattre sur la petite maison, j’ai fini par m’avancer jusqu’à la vitre pour y jeter un coup d’œil. Il n’y avait personne dehors. J’ai soufflé de soulagement mais j’étais curieux de savoir ce qui avait bien pu se fracasser ainsi contre la fenêtre, alors je suis sorti timidement, vérifiant qu’il n’y ait vraiment personne, puis j’ai fait quelques pas sous la pluie avant de m’immobiliser. A mes pieds gisait un grand corbeau, les plumes aussi noires que les ténèbres, absolument magnifique. A ce moment-là, je me suis dit que c’était dommage qu’un être aussi beau meurt ainsi et que de son vivant, il devait être gracieux et élégant. Je me suis alors agenouillé pour le ramasser, je voulais l’enterrer une fois que la pluie aurait cessé. Mais contre toute attente, l’oiseau s’est redressé d’un coup en poussant un grand croassement. J’ai été tellement surpris que j’ai crié en tombant à la renverse. C’est là que j’ai remarqué qu’il était en fait dans un état lamentable. Il ne tenait pas sur ses pattes et il ne battait que d’une aile. J’ignorais ce qui lui était arrivé mais je ne pouvais pas le laisser ainsi. Délicatement, je l’ai pris dans mes bras pour ne pas lui faire mal, mais il était tellement effrayé qu’il me pinçait les mains de son long et épais bec noir. C’était douloureux, mais pas autant que les coups de mon père.

Dans la petite maison, j’ai nettoyé et bandé les nombreuses blessures de ce pauvre animal. S’il était difficile de savoir ce qu’il avait subi, il était en revanche facile de deviner qui était son bourreau. Les villageois étaient des gens ignobles et violents. Après l’avoir soigné, je l’ai enroulé dans une couverture et posé près de la cheminée où j’avais allumé un feu au préalable pour qu’il se réchauffe. Je me souviens avoir voulu le nourrir, mais il était tellement mal en point qu’il n’avalait rien. Et plus les heures passaient, plus il semblait sur le point de mourir. Je ne pouvais pas me résoudre à l’abandonner, je trouvais ça injuste qu’un être innocent périsse à cause de la stupidité des gens du village. Alors j’ai passé la nuit à veiller sur lui. Je ne le quittais pas des yeux et je m’assurais régulièrement qu’il respire encore tout en lui répétant de s’accrocher.

A l’aube, j’ai été réveillé par le croassement grave du corbeau. Les yeux encore ensommeillés, j’ai dirigé mon regard vers la couverture que j’avais posé près du feu la veille. A ma grande surprise, elle était vide. Je me suis relevé d’un bond et j’ai regardé partout autour de moi. L’oiseau était près de la porte et tentait de s’envoler. Mais avec une aile en moins, ce n’était pas possible. Doucement, je me suis approché et j’ai tendu la main vers lui. Craignant que je ne le blesse, il m’a pincé le doigt en croassant. Suçant le sang qui perlait lentement sur ma peau, je me suis assis en tailleur face à lui et je l’ai regardé droit dans les yeux.

« Je ne suis pas comme ceux qui t’ont blessé, tu sais. Je n’ai pas l’intention de te faire du mal, sinon je ne t’aurais pas soigné. »

L’oiseau me regardait sans bouger, il m’écoutait. Je savais qu’il comprenait ce que je lui disais. Après un moment à me toiser du regard, le corbeau s’est approché de moi, méfiant. Mais voyant que je ne bougeais pas, il a fini par grimper sur mon genou. De nouveau, j’ai tendu la main vers lui, un peu hésitant, mais face à son manque de réaction, je suis allé au bout de mon geste. Et doucement, je lui ai caressé son doux plumage noir. Tout en passant mes doigts sur ses plumes lisses, je soupirais d’aise, c’était tellement réconfortant. J’avais l’impression que mon cœur s’apaisait, ça faisait un bien fou. Ce premier contact a créé ce lien si fort qui nous unis encore aujourd’hui, lui et moi.

Après un long moment passé à le caresser sans dire un mot, le corbeau s’est mis à croasser, me sortant de mes pensées. Il avait faim. Alors je l’ai nourri et j’ai passé la journée à m’occuper de lui. Le soir venu, j’ai décidé de rentrer chez moi. Je n’en avais pas envie, mais le châtiment de mon père aurait été plus terrible si je m’étais absenté plus longtemps de la maison. Juste avant de partir, j’ai jeté un coup d’œil à mon nouvel ami, qui ne semblait pas rassuré à l’idée que je parte. Alors je me suis avancé vers lui et je l’ai caressé pour le calmer.

« Je ne peux pas t’emmener avec moi, mais ne t’en fais pas, je viendrais te voir demain. C’est promis. Et puis, tu n’as rien à craindre ici. »

Une dernière caresse et je suis sorti de la chaumière. Pour être sûr qui ne lui arrive rien, j’ai lancé un sort autour de la petite maison, pour que personne n’y pénètre, pas même la plus petite des souris. Et je suis rentré chez moi, le cœur serré par l’angoisse de revoir mon père.

Comme je le lui avais promis, je suis revenu le lendemain. Et le surlendemain et tous les autres jours qui ont suivis notre rencontre. A chaque fois, j’étais couvert de bleus et de traces de coups. Et j’avais beau souffrir et être en larme, dès que je le voyais, je souriais. Je pouvais lui parler, lui dire tout ce que j’avais sur le cœur, il m’écoutait et il me comprenait. Ce n’était peut-être qu’un corbeau, mais à mes yeux il était bien plus que ça. C’était mon ami. Et avoir quelqu’un à qui me confier ainsi, c’était un réel soulagement. Ca allégeait ma peine.

Et puis un jour, en ouvrant la porte de la chaumière, il s’est envolé et est revenu pour se poser sur mon épaule. Son aile était guérie, il pouvait donc voler à nouveau. J’étais heureux pour lui, bien sûr. Mais au fond de moi, j’étais triste. Car cela voulait dire que je devais me séparer de lui, mon unique ami. Et cette idée me déchirait le cœur. Comme il en avait l’habitude, il m’a doucement pincé l’oreille, pour me saluer. Je lui ai souris, incapable de prononcer un mot, et je suis entré. De nouveau, il s’est envolé pour se poser sur le lit en croassant. Je me suis assis près de lui et aussitôt, il a sauté sur ma cuisse. J’ai commencé à le caresser et mes larmes se sont mises à couler. Doucement, il m’a pincé la joue, comme il le faisait à chaque fois que je pleurais. Cela m’a fait sourire. Difficilement, j’ai ravalé mes larmes.

« On va faire un tour ? Maintenant que tu peux voler, autant en profiter. »

Je me suis donc levé et je suis sorti, Zéphyr sur mon épaule. Une fois dehors, il a pris son envol, sans s’éloigner pour autant, et nous sommes partis en balade dans la forêt. Puisque c’était mon dernier jour avec lui, je voulais en profiter. Et le soir venu, nous sommes retournés à la chaumière. Je me suis immobilisé à quelques mètres de la porte tandis qu’il se posait sur le rebord de la fenêtre dans laquelle il s’était cogné quelques temps auparavant. Il a poussé un croassement, pour me dire de me dépêcher d’ouvrir. Je l’ai regardé, un sourire crispé aux lèvres.

« Non… non Zéphyr. Ce soir, tu ne dormiras pas dans la chaumière. Je ne peux pas te garder avec moi, tu dois repartir, maintenant que ton aile est guérie. »

Les larmes se sont mises à couler à flot sur mes joues et le poids du chagrin a fait flancher mes genoux. Zéphyr est revenu vers moi et s’est posé sur mon avant-bras. Je l’ai serré fort contre moi en réprimant un sanglot.

« Surtout, ne reviens pas au village, ils te feraient encore du mal. Et ne reviens plus ici non plus. Mon père en a marre que je vienne me réfugier là, alors il a commencé à chercher ma cachette. S’il te trouve, il te tuera. Tu comprends, n’est-ce pas ? »

Il a croassé pour me dire qu’il avait compris. J’ai caressé une dernière fois son doux plumage, il m’a pincé une dernière fois la joue puis il s’est envolé haut, très haut dans le ciel. Je suis resté un long moment assis par terre cette nuit-là, les yeux rivés vers la voute céleste, avant de rentrer chez moi, le cœur plus lourd que jamais.

Après cela, les jours ont continués à s’écouler, plus longs et plus maussades qu’avant. Je continuais à venir me réfugier dans la chaumière pour échapper à mon père et aux villageois. A chaque fois, j’avais l’espoir d’y voir Zéphyr, mais à chaque fois, la petite maison était tristement vide. Son absence me pesait au point de me rendre fou. Mais c’était mieux ainsi, au moins, il était en sécurité. Du moins, j’essayais de m’en convaincre.

Et puis un jour, alors que je m’étais sauvé de la maison pour échapper aux coups de mon père, celui-ci s’est mis à me poursuivre dans la forêt. Heureusement pour moi, il avait du mal à courir à cause de sa jambe. Je n’ai donc pas eu de mal à le semer et à rejoindre la chaumière. Mais alors que je me croyais hors de danger, mon père a brusquement ouvert la porte, plus furieux que jamais. Sur le coup, j’étais tellement effrayé que je me suis tétanisé. Sa voix rauque et grave résonnait mais je ne comprenais pas ce qu’il disait, j’étais bien trop terrorisé par sa simple présence ici. Avec force et violence, il m’a trainé dehors avant de me jeter par terre et de me rouer de coups avec sa canne. Et j’avais beau hurler et le supplier d’arrêter, c’était inutile. Et puis sans que je comprenne pourquoi, mon père a cessé de me frapper et a poussé un cri de douleur. Difficilement, j’ai redressé la tête et je l’ai aperçu, mon Zéphyr. Il attaquait mon père, fonçant sur lui comme un oiseau de proie, les serres bien en avant pour lui infliger le plus de dégâts possible. Malgré mon corps endoloris, je me suis redressé en souriant, j’étais tellement heureux de le revoir. Mais mon père n’était pas un homme qui se laissait faire. D’un puissant coup de canne, il a frappé mon ami, qui est allé s’écraser contre un arbre tout près de nous en poussant un horrible croassement de douleur. Alors que mon père s’avançait vers lui pour l’achever, j’essayais de me relever, en vain. Alors je me suis mis à l’implorer pour qu’il le laisse en paix, mais bien évidemment, ça ne servait à rien. Debout devant Zéphyr, mon père s’est immobilisé.

« Saloperie d’oiseau de malheur, tu vas crever… »

Puis il a levé sa canne, prêt à l’abattre sur mon corbeau. J’étais désespéré.

« NON ! LAISSE-LE ! »

Avant même que je ne comprenne ce qui se passe, l’arbre devant lequel se tenaient mon père et Zéphyr s’est animé et s’est mis à fouetter mon géniteur avec ses branches, le blessant à sang. Surpris et horrifié, il s’est éloigné de l’arbre avant de me jeter un regard profondément dégoûté.

« Tu n’es qu’un monstre ! Tu regretteras ton geste, crois-moi ! »

Sur ces mots, il est parti rapidement, pressé de se retrouver le plus loin possible de ma personne. Une fois mon père disparu dans la forêt, l’arbre est redevenu inerte. C’était la première fois que j’utilisais ma magie contre quelqu’un. Mais c’était aussi la première fois que j’avais quelqu’un à protéger. Je me suis alors trainé jusqu’à Zéphyr, qui peinait à tenir sur ses pattes. Doucement, je l’ai pris dans mes bras pour le serrer contre moi en le remerciant d’être revenu et de m’avoir sauvé. A compter de ce jour, nous ne nous sommes plus jamais quittés.

Dehors, l’orage est passé mais la pluie continue de battre bruyamment les carreaux. Mes doigts quittent la chevelure soyeuse de mon adorable corbeau pour effleurer délicatement son beau visage endormi. En le regardant, je souris. Je suis tellement heureux de l’avoir à mes côtés. Ma misérable vie est bien plus belle depuis qu’il y est entré.

La fatigue se fait ressentir et me fait bailler. Je bouge légèrement afin de me mettre dans une position plus confortable. Contre ma cuisse, Zéphyr gémit faiblement avant d’ouvrir les yeux et de les poser sur moi.

« Excuse-moi, je ne voulais pas te réveiller, Zéphyr. »

Il s’étire de tout son long en baillant puis se redresse en se frottant les yeux.

« Et toi, pourquoi ne dors pas ? »
« Je ne trouve pas le sommeil. »

Il me regarde un instant avant de soupirer en secouant la tête.

« Tu t’inquiètes trop, Castiel. Je vais bien, c’est trois fois rien. Il est tard, tu ferais mieux de dormir. On repart tôt demain. »

Sur ces mots, il s’allonge dos à moi et remonte la couverture sur ses épaules. Je ne peux m’empêcher de rire doucement. A mon tour je m’allonge, face à lui. A peine quelques secondes plus tard, il se retourne pour venir se blottir contre moi. Je referme mes bras autour de lui et je soupire d’aise. Je crois qu’aucun mot dans ce bas monde n’est assez puissant pour exprimer ô combien il m’est cher.

~Fin~

(c) fiche crée par rits-u sur epicode

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Ronce de France
La belle au bois dormant
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✦ Libre pour RP ? : Libre !

✦ Double-compte : Sigmund Rammsteiner, Hildegarde Müller, Shísān Wǔ, Orendi

Jeu 22 Juin - 15:31
Bienvenue Castiel ce personnage est tout intriguant, hâte d'en voir plus !


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Castiel Austen
Le Pillywiggin
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✦ Libre pour RP ? : Complet !

✦ Double-compte : Pas pour le moment

Jeu 22 Juin - 15:46
Bonjour !

Merci ! La fiche arrivera sous peu je pense. ^^


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Viviane Du Lac
La Dame du Lac
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✦ Libre pour RP ? : comme le vent

✦ Double-compte : néant

Ven 23 Juin - 12:44
Un copain fée !! c'est top ! ^^
Hâte de lire ta fiche ! Very Happy




Thème de Vi:
 
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Castiel Austen
Le Pillywiggin
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✦ Libre pour RP ? : Complet !

✦ Double-compte : Pas pour le moment

Ven 23 Juin - 16:46
Coucou Viviane !

Je suis contente que la seule fée du forum vienne me saluer. :)

La suite de la fiche arrivera avant ce soir je pense. ^^


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Nikolas Klaus
Le Père Noël
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✦ Libre pour RP ? : Yep

✦ Double-compte : Chester//Friedrich F. Edelstein//Alexender//Kay//Hanako//Hideo

Ven 23 Juin - 17:17
La seul fée ? Je crois que tu t'es mal renseignée x')

Bienvenue à toi et bon courage pour ta fiche.


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C. Muffet
Little Miss Muffet
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✦ Libre pour RP ? : Open bar!

✦ Double-compte : Albrecht Elberhard

Ven 23 Juin - 17:31
(Tu es la seule et l'unique dans son cœur comme le mien <3)

Bienvenue et bon courage pour ta fiche! :)

EDIT : blague ratée. ZUT




Merci Ronce <3
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Castiel Austen
Le Pillywiggin
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✦ Libre pour RP ? : Complet !

✦ Double-compte : Pas pour le moment

Ven 23 Juin - 17:55
Bonjour ! :)

Ah ha ! Il est fort possible que je sois mal renseignée, toutes mes excuses. :)

Merci pour vos encouragements, ça me fait plaisir. :)

A bientôt !


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Ronce de France
La belle au bois dormant
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✦ Libre pour RP ? : Libre !

✦ Double-compte : Sigmund Rammsteiner, Hildegarde Müller, Shísān Wǔ, Orendi

Mar 11 Juil - 22:58
Coucou Castiel ! Dois-je dire que ce personnage est touchant, que son passage en piste dépeint une facette de lui qui donne envie de le protéger ? Sa relation avec son corbeau est du même acabit, je suis curieuse de savoir si un jour il sera incarné tiens !

Je n'avais pas vu ta question concernant la chatbox à l'époque, désolé de l'avoir ellipsé. En fait on a un serveur Discord qui remplace la chatbox. Je l'ai remise accessible en bas du forum, mais tu peux aussi rejoindre le serveur avec ce lien : www

J'aurais juste une toute petite question de rien du tout et, promis, je valide cette fée des plantes ! Son pouvoir est bien celui de manipuler les plantes, leur "donner vie" comme avec les fleurs qui dansent et l'arbre qui fouette le père ? (qui l'a bien mérité soit dit en passant) C'est juste pour être sûre d'avoir bien compris. Après ça je te colore en vert sapin fée.


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Castiel Austen
Le Pillywiggin
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✦ Libre pour RP ? : Complet !

✦ Double-compte : Pas pour le moment

Mer 12 Juil - 10:55
Coucou ! :)

Ah, je suis contente qu'il plaise, mon petit Castiel. Very Happy
Ainsi que mon petit Zéphyr, que je vais proposer en prédéfinis. ^^

Pas de soucis pour la CB, je trouvais ça étonnant qu'il n'y en ait pas.

Pour le pouvoir de Castiel, oui c'est la manipulation des plantes, il leur donne vie selon sa volonté. Comme pour l'arbre, il l'a animé parce qu'il voulait protéger Zéphyr. Mais il n'influe pas sur leur croissance. Il ne fera pas pousser une citrouille plus vite par exemple. Je ne sais pas si c'est très clair comme explication. xD


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Nikolas Klaus
Le Père Noël
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✦ Libre pour RP ? : Yep

✦ Double-compte : Chester//Friedrich F. Edelstein//Alexender//Kay//Hanako//Hideo

Mer 12 Juil - 11:05
Bienvenue officiellement Castiel ! Je te valide sans problème après cette petite explication. ^^

Validé avec les honneurs !
Maintenant que les portes de l'univers du forum te sont ouverts, voici quelques clefs pour t'aider à ne pas te perdre.

✘ Pour trouver un compagnon de RP. Tu peux aussi accomplir une quête !
✘ Le mémoire qui te permet de rédiger un suivi du parcours de ton personnage.
✘ Les réseaux sociaux pour mener des relations épistolaires, par exemple.
✘ Une envie de créer un personnage ? Propose un prédéfini ou un scénario.

Passe un bon séjour parmi nous.


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Castiel Austen
Le Pillywiggin
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✦ Libre pour RP ? : Complet !

✦ Double-compte : Pas pour le moment

Mer 12 Juil - 11:09
Merciiii ! Very Happy


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