Une rencontre historique [5 février 07]

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Medjid Sherkâh
Shere Khan
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Sam 22 Juil - 10:24
C'est sur un bateau volant que Medjid découvrait pour la première fois ce qui aurait dû être ses terres. C'est tout juste si on pouvait voir la séparation entre ces deux territoires, de là-haut ; et pourtant, il entrait à présent dans l'Empire Austro-hongrois, pacifiquement. Cela aurait semblé insensé aux yeux de son père, et de ses prédécesseurs, mais lui avait abandonné toute amertume ou désir de vengeance vis-à-vis de ce peuple. Il était stupide, après tout, de perpétuer une tension qui prenaient sa source il y a des décennies.

Le Sultan serrait un peu plus la barre du pont lorsque le navire entama une descente. Une peur d'un éventuel accident, qui ne l'avait pas quitté malgré ses nombreux voyages, mais aussi une appréhension pour la suite. Il avait conscience qu'ils s'apprêtaient à faire une avancée historique, et ne souhaitait pas gâcher cette occasion unique. Il se rassurait cependant ; bien qu'il n'ait jamais rencontré l'Empereur, sa réputation était favorable.

Le navire finissait par toucher terre, et il se dirigeait vers les ponts inférieurs afin d'emprunter la passerelle de sortie. Malgré ses attentes, il eût un instant de surprise en voyant quelques hommes blancs l'accueillir, la peau rougie par le soleil brûlant. Il avait rarement eût l'occasion de voir des européens sur son territoire, et en comprenait désormais mieux la cause. A sa droite, il voyait son traducteur le rejoindre, prêt à déchiffrer cette langue complexe qu'était l'Allemand. Medjid comprenait l'espagnol, mais préférait toujours avoir l'opportunité de s'exprimer dans la langue de son interlocuteur, même par le biais de quelqu'un d'autre. Il se tournait vers lui, lui soufflait dans un arabe rapide, que le linguiste s'empressait de transformer en allemand.

« Sa Majesté Medjid Sherkah, empereur de l'Empire Ottoman, exprime son profond respect envers Sa Majesté Friedrich Franz Edelstein, ainsi que sa reconnaissance pour son accueil au sein de son territoire. Puisse cette rencontre être favorable à nos deux empires, et marquer le début d'une relation aussi pacifique que fructueuse. »


Tout en déclamant sa tirade, le traducteur inclinait sa tête, en preuve de respect. Ce mouvement était repris, de manière plus infime, par le Sultan, qui attendait sa réponse pour pouvoir enfin croiser le regard de l'Empereur. Il ne doutait pas du succès de cette rencontre, et ferait son possible pour la mener à bien. Il était temps de mettre fin à la politique d'hostilité de l'Empire, s'il voulait avoir l'espoir de lui rendre sa grandeur.

Spoiler:
 
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Dim 23 Juil - 23:22

Aujourd'hui Friedrich allait marquer un tournant majeur dans l'histoire de son empire. Non pas que les changements manquaient ces dernières années, mais cette fois on parlait, tout de même, de resserrer les liens avec un ennemi millénaire de l'Autriche-Hongrie : l'empire ottoman.

Certes Friedrich avait déjà commencé à être lassé de cette querelle, et ce même qu'il avait réussi à prendre une grande partie du territoire de l'empire ottoman. Mais justement au delà de la satisfaction première d'avoir pu prendre le dessus sur un ennemi ancestral et avoir réalisé le souhait de bon nombre de dirigeants de la grande lignée des Edelstein. Friedrich avait bien vite trouvé cela peu exaltant au final. Au contraire son envie était d'agir en bon souverain même avec ces gens là.

Agir comme pour les autres colonies dans le respect et le développement des points forts de la colonie. C'est ainsi que Friedrich, bien qu'il n'aurait jamais fait le premier pas vers le sultan, avait fait le deuil de toute cette haine ancestrale à laquelle il ne voulait plus contribuer. Le présent avait déjà bien des problèmes pour ajouter ceux du passé.

Ainsi les colonies anciennement ottomanes avaient été traitées on ne peut plus correctement. Aujourd'hui le Sultan, qui avait décidé de faire le premier pas, allait pouvoir s’apercevoir que l'empereur lui même avait déjà, en soit, fait un énorme pas en avant dans les potentielles relations entre les deux empires avant même qu'ils aient pris contact l'un avec l'autre.

L'ambiance à la ville de Sarajevo était plutôt mitigée. Les habitants avaient peut être peur que leur ville soit le théâtre d'un conflit qui allait éclater entre les deux pays. On pouvait entendre beaucoup de messes bases, voir des regards curieux.

L'empereur put enfin apercevoir le Sultan qui arrivait sur les terres de ses ancêtres. Peut être ressentait il quelque chose de particulier ? Friedrich ne pouvait pas le savoir mais ce serait logique. Enfin le Sultan fut face à lui et il parla à un homme qui traduisait directement à l'empereur roux.

Friedrich s’inclina légèrement à son tour pour ensuite tendre la main pour un échange de poignée de mains au Sultan tout en parlant à son tour.

— Nous sommes ravis de vous accueillir en ces terres. Nous espérons que le trajet vous a été des plus agréables et que ce que vous pouvez contempler sera à votre goût.

Un homme, qui était derrière Friedrich, avança légèrement pour se placer juste à coté de l'empereur. Légèrement en retrait il se mit à traduire ce que l'empereur venait de dire. L'empereur reprit la parole qui serait, bien évidemment, traduite immédiatement.

— Nous avons fait préparer un lieu non loin d'ici pour discuter au calme et en toute sérénité. Juste vous et moi. Aucun garde. Si vous le désirez vous pouvez faire fouiller les lieux par un de vos gardes accompagné d'un des miens. Ensuite on vous servira des mets de chez vous si vous le désirez.

Friedrich prendrait sûrement à son éternelle habitude un café noir, alors qu'il avait prévu qu'on serve un thé à la menthe de façon traditionnelle et des loukoums. Il devait reconnaître une chose d'ailleurs : la façon dont on sert le thé en ces terres était on ne peut plus magnifique et fascinante. Comme quoi même chez les ennemis il y avait des éléments qui étaient on ne peut plus agréables.

L'empereur invita le Sultan à avancer et prendre place, si tout lui convenait, dans le lieu proposé. Les choses sérieuses allaient commencer. : une discussion entre deux empereurs que bien de choses opposaient mais qui étaient prêts à avancer dans un but commun.



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Medjid Sherkâh
Shere Khan
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✦ Double-compte : Emélie Grégoriu

Ven 28 Juil - 18:41
Sans la moindre hésitation, Medjid serrait la main pâle de l'Empereur. Ce geste aurait fait bondir quelques uns des membres de son Conseil, encore hostiles à un rapprochement entre les deux ennemis ancestraux, mais peu lui importait. Il était persuadé de bien faire, et ce n'était pas la réticence de quelques vieillards qui lui ferait changer d'avis. Il était grand temps de faire table rase du passé, pour ouvrir une nouvelle ère.

Le Sultan écoutait attentivement les paroles du traducteur, avait un instant d'hésitation. La prudence aurait voulu qu'il fasse vérifier la pièce de fond en comble, mais il ne souhaitait pas offenser l'Empereur par un manque de confiance. De toute manière, l'Autrichien ne lui aurait sans doute pas proposé de vérifier la pièce s'il avait prévu d'éventuelles attaques : et, si quiconque souhaitait attenter à sa vie, il aurait aussi bien pu le faire à l'instant. Après tout, malgré la présence de ses gardes, il restait en position de faiblesse. Il secouait donc la tête, croisant le regard pâle de l'Empereur.

« Cela me convient parfaitement. Et inutile de vérifier les lieux, je ne doute pas de votre honnêteté. »


Quelques gardes se tendaient un peu, semblant réticents en entendant ces mots, mais il se turent. Après tout, il n'avait pas leur mot à dire dans les décisions du Sultan. Il commencèrent donc à se mettre en marche, se dirigeant vers le lieu où leurs discussions auraient lieu. Sur son chemin, le regard de Medjid balayait les rues alentours. Comme l'avait promis l'Empereur dans sa lettre, le territoire semblait inchangé, à tel point que le Sultan aurait pu avoir l'impression d'être toujours chez lui. Si quelques gardes à la peau blanche parcouraient les rues, la population autochtone restait majoritaire. Et, loin de ressembler à un peuple soumis à l'esclavage, tous continuaient de vivre leur quotidien, peu influencé par la domination européenne.

« Je constate avec joie que votre lettre disait vrai. Ce qui est désormais votre peuple ne semble pas souffrir du joug du colonialisme, comme c'est le cas au sein de d'autres colonies. Veuillez accepter ma gratitude sur ce point, car il est toujours rassurant de voir que notre culture puisse persister malgré un nouveau souverain. »


Certes, il aurait sans aucune hésitation préféré que ce peuple reste le sien, mais au moins ce qui aurait dû être son peuple ne souffrait pas, malgré l'occupant. Or, il savait que toutes les colonies n'avait pas la joie de connaître ce sort, subissant un travail forcé qui frôlait l'esclavage. Alors, même si savoir une part de son territoire ne saurait jamais être agréable, voir un tel traitement le rassurait quelque peu.

Arrivé au lieu choisi par l'Autrichien, Medjid se tourna vers ses gardes, leur faisant signe de disposer. Bien entendu, ils resteraient à proximité du lieu pour intervenir en cas d'alerte, mais sans jamais franchir les murs du bâtiment qui accueillerait les deux royautés. Il était hors de question, après tout, qu'une discussion aussi importante puisse être interrompue par des tiers.
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Sam 5 Aoû - 11:25

Friedrich était on ne peut plus satisfait de la confiance du Sultan. Mais cette joie n’était rien face à la reconnaissance sur la façon dont il gérait la colonie. Certes il se doutait bien qu'il devait y avoir une amertume cachée derrière tout cela, étant donné qu'il s'agissait à la base de terres Ottomanes.

Mais le Sultan ne laissa rien paraître de cela et c’était tout à son honneur et surtout très professionnel de sa part.

— Nous vous remercions pour ces paroles votre altesse impériale. Nous devons vous avouer que c'est aussi l’influence de nos autres colonies. Cela nous a fait bien vite prendre conscience avec les colonie des Indes orientales que le respect des cultures, aussi intéressantes que diverses, n'était pas à écraser comme le font la plupart des conquérants. Ce que nous considérons ne pas être. Ainsi les anciennes terres ottomanes voient leurs commerces influer en direction de l’Autriche-Hongrie, mais ils profitent d'un gain de moyens pour construire vos mosquées et produire des tapis de qualité pour vos prières, ainsi que pour ce qui est du développement commercial en autre.

Friedrich ne connaissait pas vraiment les détails de la religion ottomane, tout comme l'hindou par exemple. Mais il avait quelque peu survolé quelques rapports pour étudier et savoir comment investir. Il savait très bien que c’était un pays où la religion était on ne peut plus importante. Du coup améliorer ce quotidien avait grandement contribué à la bonne humeur et à faire accepter que l'homme à la moustache rousse n’était pas le diable.

Il fallut peu de temps pour rejoindre le lieu du rendez-vous. Friedrich, à qui on avait bien souvent posé la question des gardes, n'eut, pour une fois, pas besoin d'y répondre. Le Sultan avait ordonné à ses hommes de ne pas aller plus loin. Ce fut du coup avec aplomb que l'empereur moustachu fit de même et invita son invité à entrer et prendre place.

Il n'y allait avoir que des serviteurs hommes pour servir les deux hommes, et aucun homme armé. Friedrich avait spécialement demandé à ce qu'il n'y ait que des hommes ayant quelque peu du mal avec la tenue des servantes.

Bien vite les servants servirent aux deux empereurs un thé à la menthe du pays, diverses pâtisseries locales comme Tulumba et le Kuraiye accompagnés de quelques Loukoums.

— Nous espérons que ces mets vous plairont. Mais si vous désirez quelque chose en particulier n’hésitez pas.

Friedrich se notait à lui même de penser à proposer au Sultan que, si il le désirait, ils pourraient faire un tour vers la dernière mosquée que ce soit dans le cadre d'une visite ou d'une prière.

— Nous allons entrer dans le vif du sujet. Votre proposition de pacte de non agression je dois vous l'avouer nous intéresse particulièrement, surtout à la vue des relations qui lient nos deux empires depuis des générations. Avez vous quelque chose de précis en tête votre altesse impérial?

Friedrich se demandait bien pourquoi maintenant avoir pris une telle décision, même si l'idée le séduisait. Mais est ce que le Sultan désirait juste une paix et dans ce cas pourquoi ne pas avoir essayé plus tôt. Ou bien avait-il une autre idée où le pacte de non agression n’était qu'un amuse bouche.



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Medjid Sherkâh
Shere Khan
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Mer 1 Nov - 22:06
Plus Medjid avançait au sein de ses anciennes terres, plus il avait la sensation que rien n'avait changé, ou presque. Si la présence des Européens se démarquait toujours, la culture ottomane, quant à elle, semblait inchangée. Encore mieux, elle semblait s'être développée, financée par un empire qui n'était pas le sien. Il avait pourtant entendu nombre de témoignages affirmant que les peuples colonisés n'étaient d'ordinaire que des peuples soumis aux coutumes réprimées. Mais ici, il n'en était rien, bien au contraire.

Seuls quelques détails le perturbaient, comme la présence d'hommes pour les servir. Les voir ainsi servir de domestiques le surprenait légèrement, mais il se doutait bien qu'il devait y avoir une raison à cela. Et puis, ce n'était qu'un détail auquel il refusait de s'attarder, au vu des multiples efforts de son hôte. Aussi s'asseyait-il autour de la table basse, remerciant rapidement l'autrichien pour l'ensemble des mets qu'il lui servait. Avant de passer aux choses sérieuses…

« Je me doute bien que ma proposition n'a pas dû vous paraître… Anodine, votre Majesté Impériale. A vrai dire, j'ai moi-même longuement hésité à la faire, au vu des relations que mes prédécesseurs ont persisté à entreprendre avec votre Empire. Et mes conseillés ont été, je dois l'admettre, plutôt sceptiques en me voyant prendre le contre-pied de cette politique de tensions. »


En parlant, un léger sourire amusé se dessinait sur ses lèvres, tandis qu'il attrapait un des kuraiye pour le porter à sa bouche. Il se souvenait encore de l'air effaré de ses conseillers à l'annonce de ce projet. Mais l'Empire s'effondrait, et il n'était plus temps de s'enfermer dans des idées obsolètes. Au contraire, il fallait opérer un changement, même si celui-ci s'avérait être audacieux. Alors, quitte à se mettre à dos une assemblée de vieillards, il prendrait les décisions qui lui semblaient justes.

« Mais je souhaites avant tout assurer la paix entre nos deux Empires, qui se sont trop longtemps ignorés, ou fait la guerre. C'est, disons, la principale chose que je souhaitais en vous envoyant cette missive… »


Mais il se doutait que ce n'était pas la réponse qu'attendait l'Empereur. Ou du moins, pas complètement ; tout ceci n'était, après tout, qu'une répétition de ce qu'il avait dit dans sa lettre. Et sans doute l'Autrichien souhaitait-il quelques précisions, que Medjid était prêt à lui donner. A petites doses, cependant, car il n'était jamais bon d'aller trop vite.

« En effet, des relations houleuses n'amènent jamais rien de bon… Et j'ai décidé de fermer le rideau sur ces tensions qui ont déjà tant ruiné l'Empire Ottoman. A l'inverse, des relations pacifiques me semblaient plus avantageuses pour chacun de nos Empires… D'autant plus si elles débouchent, sait-on jamais, sur d'autres projets… J'ai bien consicence que mon Empire a peu de choses à vous apporter, au vu des territoires que vous avez déjà, mais peut-être pourrions-nous en discuter. »


Sur cette proposition, Medjid croisa le regard verdoyant de son interlocuteur. S'il avait déjà on espoir d'arriver à un accord de non-agression, peut-être pouvait-il aller au-delà… Selon l'approbation de l'Européen, bien entendu.

HRP:
 
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Mer 10 Jan - 14:38

L'empereur austro-hongrois voyait bien les efforts qu'il avait fallu faire au sultan pour se présenter face à lui,. Rien d’étrange ayant eu quelques paroles dans le même sens au sein de sa cour impériale. Mais le résultat était là : deux empires, rivaux depuis la nuit des temps, se retrouvaient face à face pour parler futur et rapprochement.

L'empereur était on ne peut plus ravi de cet état d'esprit. Par contre le sultan allait peut-être un peu trop vite,. Il fallait y aller crescendo. Parler déjà de potentiels projets futurs était peut-être déjà un peu trop entreprenant.

— Nous apprécions votre volonté d’améliorer les relations entre nos empires. Mais cela n'est-il pas précipité de parler de projets futurs ? Bien que nous apprécions cette volonté à vouloir aller de l'avant, nous pensons qu'il est primordial, avant tout, d'habituer nos Npeuples respectifs à une entente commune pour ensuite ouvrir les frontières entre nos empires.

Friedrich prit une gorgée de café proposant, d'un geste de la main, au Sultan de se faire resservir si il le désirait.

—Même si nous le voulions-nous ne pouvons pas effacer le passé et surtout ce que chacun de nos peuples a reçu comme éducation vis-à-vis de l'autre empire. Il faut avant tout penser à eux et faire les choses avec patience et retenue.

Friedrich caressa sa moustache, réfléchissant à quoi répondre au sultan car il fallait y aller doucement, ménager le peuple. Mais rien n’empêchait aux deux dirigeants d'avoir un ou deux coup d'avance.

— Mais rien ne nous empêche de voir un peu plus loin. Nous sommes disposés à écouter vos suggestions. Mais nous insistons sur le fait de ménager aussi bien votre peuple que le nôtre.



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