Juin An 5 - Dans le feu de l'action (pv Arcandia)

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Flandres de Pandragon
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Flandres de Pandragon
Mar 26 Sep - 20:42




La passion de la connerie. C'est à peu près tout ce qui motive Flandres à vivre comme il l'entend, en s'amusant et en ne se souciant que de quelques petites choses. Sa personne passe avant tout. Du moins, c'est comme ça tout le temps, presque. Il y a bien quelque chose qui est encore capable de le chiffonner. Une personne seule capable de faire s'effacer son sourire idiot, qu'il troquera alors pour air inhabituel. Un air sérieux, un regard accusateur, voire mauvais.

Encore ce matin le jeune magicien avait profité de sa matinée et s'était levé tardivement, ratant ainsi sa jeune cousine, partie il ne sait où à une vitesse fulgurante. Il avait arqué un sourcil mais ne s'en était pas inquiété plus que ça. Elle n'était pas sa prisonnière. Pas comme avec son oncle. Arcandia pouvait sortir et revenir quand elle le souhaitait. Dans la limite qu'il aura bien entendu négocié. Après tout, il ne voudrait pas qu'elle s'attire des ennuis en restant tardivement dehors. La nuit, des monstres rodent. Ils ne sont pas toujours comme on l'imagine. L'énergumène à tignasse bleuté rejetait une de ses mèches en arrière en buvant le contenu d'une tasse apportée par la gouvernante. Elle ne pouvait pas s'empêcher de le réprimander une fois de plus sur ses mauvaises manières.

- Votre père ne serait pas ravi!

Flandres ne répondait qu'avec un vague signe de main. Il connaissait la rengaine par coeur. La bonne femme ne manquait pas de vocabulaire tant qu'il s'agissait de lui faire la morale. Le temps qu'elle râle, il songeait donc à ses activités banales quand un étrange papier caché à l'ombre d'un meuble, au fond de la pièce, attirait son regard. Une boulette de papier aurait échappé à Ilda la maniaque? Ce serait surprenant. Non, c'était là depuis peu. Quand la furie quittait enfin la pièce, l'anglais reposait doucement la tasse sur sa coupelle et se levait. Sans quitter le curieux objet du regard. D'un pas lent il s'était rendu près du meuble, intrigué. Flandre se penchait, le ramassait puis prenait la peine de le déplier. A en juger par la forme et l'écriture il s'agissait d'une lettre de Richard. Pourquoi aurait il écrit? Le jeune duc eut un doute. La peur le prenait mais son attention était entièrement portée sur la calligraphie de son oncle. De ce qu'il comprenait, celui-ci le prenait vraiment pour un incapable et souhaitait venir reprendre sa fille. Ah ça! La bonne blague!

Le magicien d'Oz en avait perdu ses couleurs éclatantes. Sa cousine devait l'avoir chiffonné avant de fuir. Le message lui était adressé donc la connaissant elle n'a pas du le supporter. Qui l'aurait supporté? N'importe quel être vivant favorisera la liberté à une petite cage. Ici, l'hybride l'avait lui. Pourquoi être partie sans rien lui dire? A la fois vexé et terrifié à l'idée qu'elle commette une erreur, il était parti à sa recherche. Une heure, deux heures, de la pluie. Flandres avait fini par rentré en se disant qu'elle serait aussi de retour. Seulement... le visage navré d'Ilda lui avait confirmé ses craintes. Arcandia était à l'extérieur, sous la pluie, sûrement seule. Tout ce qu'il put faire, c'est envoyer trois de ses employés à sa recherche. Lui attendrait ici, au cas où elle déciderait de revenir. Bien sûr il culpabilisait de ne pas aller se mouiller pour sa petite protégée, mais qu'aurait il pu faire de plus?

Ce n'est que que le soir qu'il la retrouvait enfin. Dans un premier temps, il l'avait prise dans ses bras et avait fait porté des serviettes pour qu'elle puisse se sécher près du feu. Une fois rassuré, les premiers mots qui lui étaient venus avaient été secs. Malgré ses efforts pour paraître aimable il en avait été incapable. Ce sentiment de n'être pas considéré comme un membre assez proche de sa famille... était amer. La rouquine aurait pu lui parler, lui montrer la lettre. Non. Elle avait choisi de partir.

D'un geste las, Flandres lui tendait le papier froissé:

- Tu vas me devoir des explications. Je me suis fait un sang d'encre.

Flandres de Pandragon
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Arcandia de Pandragon
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Mar 26 Sep - 21:15


Avec Flandres de Pandragon


Dans le feu de l'action
Je passais la porte accompagner d'un employé de Flandres. Je le savais. Flandres m'attendait. Je ne lui avais rien dit. Alors que c'est mon cousin, la seule personne de ma famille qui accepterait de parler avec moi. Mais non, j'ai préféré m'enfuir. Mais... j'étais mitigée, j'avais rencontré Gryffin en fuguant. Et j'étais heureuse de cela. Mais, en même temps, Flandres a dû beaucoup s'inquiéter pour moi. Je ne savais pas quoi penser..
Flandres me donna des serviettes pour me sécher. Car j'étais restée sous la pluie abondante, donc j'étais trempée. Je regardais les flammes dans la cheminée. Perdu dans mes pensées. Et c'est la voix de mon cousin qui me sortait de mes rêves. Ces paroles était clair et froide. Je n'avais jamais entendu Flandres parler comme ceci.


- Tu vas me devoir des explications. Je me suis fait un sang d'encre.


Je tournais le regard vers Flandres. Mes yeux se posèrent sur une lettre. Je la reconnaissais vite. C'était cette lettre que j'ai froissé. Cette lettre écrite par mon père, me disant qu'il viendrait me chercher car il pense que Flandres n'est pas apte à s'occuper de moi. Je baissais les oreilles et les yeux. J'avais honte. Honte de ne lui avoir rien dit. J'ouvris la bouche pour lui répondre, mais ce ne sont que des morceaux de phrase qui sortirent de ma bouche.


Je... pardon...mon père..me chercher... et je veux pas..


Les larmes me vinrent aux yeux. Je ne voulais pas inquiéter mon cousin. Je le regardais, il n'avait plus son sourire moqueur. Ni ces petites manies rigolote. Là, il attendait des explications clairs et nettes. Dans un élan, je me lança dans les bras de Flandres. 


- Je ne veux pas rentrer, j'en ai marre de ce père qui me crie dessus tout le temps, je veux rester avec toi..


J'étais dans les bras de Flandres. Et dans ma tête, je voulais avoir le courage de faire face à mon père. Lui dire tout ce que je pense.. Et peut être arrêter d'avoir les larmes tout le temps..






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Flandres de Pandragon
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Flandres de Pandragon
Mar 26 Sep - 21:54




Peut être avait-il été trop égoïste, encore. C'est tout lui. Il ne se fie qu'à lui. Il ne se préoccupe que de lui. Il y avait Arcandia bon sang! Elle n'était pas rien. Alors pourquoi cette fâcheuse manie de tout vouloir reporter à lui? C'était dans ses gênes. Il n'y en avait que pour sa pomme. Tout devait sans cesse être ramené à lui. Tout devait lui revenir. Comme les relents de la marée. Elle s'éloigne un peu pour mieux revenir ensuite. Elle frappe d'un coup sec, emporte tout pour elle.

Flandres s'était senti mal à la vue de cette larme qui avait roulée sur la joue de sa cousine. Lui n'avait pas besoin de la compassion de quelqu'un. A l'instant, c'est elle qui devrait avoir droit à du réconfort. La pauvre hybride était instinctive, sensible. Le magicien le savait. Quand elle se jeta presque contre lui en hoquetant et en prononçant ces quelques mots, il eut une sorte de révélation. Un peu comme de ceux qui vous éclaire soudainement sans que vous ne vous y attendiez. Un de ceux qui vous aveugle et vous dérange avant que vous ne vous rendiez compte que vous discernez mieux les choses.

Les faits sont là, Richard est un imposant personnage qui suscite le respect. C'est une figure d'autorité. Enfin, pour un avis extérieur. Le problème est qu'il apporte la crainte aussi. Arcandia était la mieux placée pour le décrire, puisqu'elle supportait constamment sa mauvaise humeur.

- Je... excuse moi. Je n'aurais pas du m'emporter.

Il ne manquerait plus qu'il devienne comme celui qu'il déteste. Flandres attrapait doucement les épaules de la rouquine pour la détachée un peu de lui. Il lui adressait un regard qui se voulait rassurant, compatissant, et d'une voix plus calme, ajoutait:

- Je sais que tu ne veux pas. Tu n'y retournera pas. Tu as ma parole.

Comment pouvait il être convainquant? On dirait qu'il y a eut un mort, avec un air aussi désolé. L'inventeur prit une inspiration avant de relever soudainement ses manches. Ce n'était pas lui, ça. Ce n'était pas son truc de tirer une tête de déterrer. Quand bien même ce ne serait pas le moment il était bien décidé à rendre son sourire à Arcandia! Il lui reprit la lettre des mains pour la déchirer une première fois en deux. Suite à quoi ce fut le festival. Il en faisait des confettis! Confettis qui finirent sur la tête de la pauvre demoiselle en peine.

- Qu'il vienne! Qu'il essaie, juste pour voir! Ici il n'est pas chez lui. Tu es bien assez grande pour décider de ce que tu veux faire de ta vie! Qu'en dis-tu?

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Arcandia de Pandragon
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Mar 26 Sep - 23:43


Avec Flandres de Pandragon


Dans le feu de l'action
Toujours dans les bras de mon cousin, il me présentait des excuses. Sans me laisser le temps de réfléchir à la raison de pourquoi s'excusait-il,  Flandres prononça des mots. Des mots qui me réconfortaient, et qui me rappelaient que j'avais au moins une personne auprès de moi. Quelques minutes passèrent, et Flandres me prit les épaules et me reculait un peu en me disant que je ne retournerais pas avec mon père. Que voulait-il dire par là ? . Brusquement, il se relevait et repris la petite lettre. Et sans que je m'y attende, il la déchirait en deux. Il en fît des confettis, et quelques uns tombèrent sur mon visage . Je n'ai pas pu m'empêché de rire.
Après avoir prononcer ces derniers mots, Flandres m'avait l'air sûr de lui. Il m'a dit que j'étais assez grande pour décidé de ma vie. Et j'aimerais bien le croire, mais...Mon père me faisait peur, je n'ai pas assez de courage pour l'affronter. Mais, si j'avais l'aide de mon magicien préféré, peut être que j'y arriverais. Mes oreilles étaient droites, et un large sourire se dessinait sur mon visage.


-Oui ! Je suis grande maintenant  assez grande pour décider de ma vie.. et non.. c'est à moi de présenter des excuses, tu es mon cousin, j'aurais dû t'en parler.


Je me devais de m'excuser moi même. Après tout, c'est à cause moi qu'il s'est fait un sang d'encre. Quand je regardais Flandres, il m'avait l'air de retrouver ces couleures.  Il était sans doute  rassuré. Moi aussi, savoir qu'il était là pour moi. Mais... comment allait-il faire ? Mon père, Richard de Pandragon est le pire homme de l'Angleterre. Je perdis mon sourire, et laissais l'hésitation dans ma tête.. Si Flandres arriverais à ses fins, et que je réussis à tenir tête à mon père. Qu'allait-il se passé ? Une bagarre familial ?
Et voilà, ça recommence. Au lieu d’avancé, je me pose trop de question. Résultat, je me bloque et n'ose plus allez de l'avant. C'est comme ça à chaque fois et c'est pénible. C'est en étant toujours dans mes songes que je demandais à Flandres:


- Comment allons nous nous interposé à mon père ? Tu le connais..et tu sais comment il est ? Ca n'est pas si simple..


J'enroulais nerveusement une mèche autour de mes doigts et me remémorais la lettre de mon père. Et une seule phrase me revient en mémoire. Et je commençais à stresser. Je stressais tellement que je me rongeais les ongles. 5 jours... 5 jours avant que mon père vienne me chercher. Qu'allait-il se passé jusqu'à là ? Je regardais Flandres. Il à l'air serein. Avec ces manches retroussées. Il n'avait plus cette mine affreuse qu'il possédait il y a à peine 10 minutes. Qu'avait-il donc dans la tête ? Je n'en sais rien, après tout, vaux mieux s'attendre à tout avec le magicien à la chevelure bleuté.






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Flandres de Pandragon
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Flandres de Pandragon
Mer 27 Sep - 13:08






Arcandia se faisait du mouron, et a raison. Son père n'est pas n'importe qui. Flandres jetait un coup d'oeil aux flammes qui s'agitaient dans la cheminée: même le mobilier pouvait s'en rappeler. Sa façon d'abattre son poing sur la table. Sa poigne sur une porte, ou le dossier d'une chaise. Les tasses qui se fêlaient quand il les écrasaient lorsqu'il était sur les nerfs. Le bois jeté dans le feu d'une manière brutale. Le balais tombé auparavant sur le sol qui se brisait en deux lorsqu'il posait un pied dessus. Ce jour là, la pauvre femme qui allait le ramasser à bien fait d'attendre qu'il passe. Sa main aurait finie dans le même état que son ballais. Le jeune magicien avait voulu rassurer sa cousine et avait assuré que tout se déroulerait bien. Enfin... dans sa tête c'en fût une autre, histoire. Il se voyait déjà se faire attraper par le col avant d'être poussé en arrière comme s'il était un vulgaire sous-fifre. Seulement, il ne se permettrait pas de faillir. Pas pour cette fois. La peur le prenait mais si Arcandia c'en apercevait elle risquait de prendre des décisions qu'elle ne souhaitait pas. Ce ne serait pas la première fois.

- Le meurtre est puni par la loi, non? Jamais il ne me tuerait. Dans le pire des cas nous deviendrons sourd à l'écoute de quelques insultes criées avec une forte voix...

C'est vrai que ça ferait tâche sur le CV. Tuer son neveux. Et ça, c'était hors de question pour le grand Richard de Pandragon. Sauvegarder les apparences, apparaître digne, fort. Pas qu'il ne souhaiterait pas mettre fin à l'existence de Flandres, qui était selon lui, une tâche indélébile. Malheureusement pour lui, la tâche s'agrandirait s'il c'en prenait à lui. Ah, bien sûr qu'il ne tuerait pas. C'est un de Pandragon. Mais le magicien à tignasse bleu était un problème. Ses manières, son côté lâche, ses bêtises. Il était déshonorant. Ses inventions pitoyables n'était pas le fruit d'une imagination débordante mais d'un fou incapable de faire preuve de sérieux. Flandres haussait les épaules:

- Je ne le laisserais pas t'emmener. Tu as des études à terminer et... avoue qu'on est mieux avec Ilda, hm?

L'anglais attrapait une des serviettes et la posait sur la tête de l'hybride:

- Ne va pas attraper froid, va te sécher. Notre chère gouvernante t'aura sûrement préparé des vêtements secs.

Après un bon repas et une nuit de repos, la vie reprendrait son court. Du moins, ça aurait été bien que ça se passe ainsi. Le magicien avait longuement réfléchi. Certes, c'était bien beau de faire des affirmations et apaiser la cousine. Mais qu'allait il pouvoir faire? Ici il est chez lui. Son oncle n'avait aucun pouvoir sur lui. Arcandia restait sa fille. Il avait parfaitement conscience qu'elle le craignait et il pourrait jouer là dessus afin qu'elle cède et le suive. La rouquine était innocente, maladroite, gentille, fragile dans un sens. Ce serait dans sa nature de se laisser embarquer si ça pouvait tirer les autres d'affaire. Comment allait il la convaincre elle, de ne pas se laisser faire?

Bras croisés devant la cheminée, pensif, Flandres finit par échapper un long soupire:

- Dans quel pétrin je me fourre encore...

Flandres de Pandragon
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Arcandia de Pandragon
Le renard de la fable "Le loup et le renard"
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Mer 27 Sep - 13:53


Avec Flandres de Pandragon 


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Etre sourde aux injures de mon père. Dit comme ça, c'est facile. J'aurais pu le faire depuis longtemps si c'était aussi simple. Enfin... faudrait peut être  que je prenne plus de confiance en moi. Et que j'arrête de tout garder pour moi. De garder la colère, et la tristesse que je ressentais tout les jours. Mais Flandres n'avait pas tord, même si mon père déteste ses frères et sœurs, il n'oserait jamais tuer quelqu'un. La beauté de son image, c'est important.
Mon cousin me rassure en me disant qu'il ne me laisserait pas partir. J'esquisse un sourire ravie, c'est vrai que je me sens chez moi ici. Je suis libre de sortir, Flandres est gentil avec moi. Pour résumé, je suis heureuse ici.
J'eus quelques frissons, j'étais encore mouillée. mon cher cousin me posait une serviette sur la tête en me demandant d'aller me sécher. Oui, c'est vrai que ce n'est pas le moment de tomber malade. 


-Oui, tu as raison .


Je me dirigeais vers ma chambre. En montant les grands escaliers, je n'arrêtais pas d'imaginé la suite des événements. Je remerciais du plus profond de mon cœur Flandres, mais dans un autre côté, j'avais peur. Peur de la réaction de mon père face à mon cousin. Et j'essayais de trouver quelque chose à répondre à mon père dans le pire des cas. Mais je ne trouve pas. Encore une fois, j'ai peur. Richard me fait peur, et je n'oserais jamais lui tenir tête. Du moins, je ne me vois pas comme ça. Je me vois plus en train de pleurer derrière Flandres. 
Enfin arriver dans ma chambre, je vis sur mon lit des vêtements pliés. Je les pris et m'habillais vite pour rejoindre mon cousin en bas. 
En arrivant en bas, je vis Flandres devant la cheminée. Les bras croisés et l'air pensif. Je l'avais dérangé ? Est ce qu'il va bien ? Je ne sais pas. 
Il regardait les flammes dans la cheminée. Je m'approchais de lui.


-Tu vas bien Flandres ?


Je m'assis dans un fauteuils à côté de mon magicien préféré. Je regardais également les flammes, et écoutait le crépitement du feu. Je commençais à avoir faim et à être fatiguée. Mais je voulais entendre la réponse de Flandres avant de faire quoi que ce soit. 






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Flandres de Pandragon
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Flandres de Pandragon
Mer 27 Sep - 15:16




Flandres ne s'était jamais vraiment considéré lui-même comme un membre digne de la famille des de Pandragon. Pourquoi tout ces tralalas? Parce qu'ils avaient plus de tune qu'une autre famille? Ils étaient une famille comme une autre. Il y avait des règles à suivre, comme dans n'importe quelle autre demeure. Il y a le père, la mère, les frères et soeurs, les cousins, les cousines, comme partout ailleurs. C'est ce qui constitue cette ville non? Des familles. Des gens qui travaillent pour gagner leur vie. Pour en offrir une belle à leurs proches. Pour être... heureux. Certains sont privés de cette chance, mais pas tous. Et les de Pandragon sont une famille. Voilà. Il ont juste... plus. Plus de moyens, plus de confort, plus de tout. Ils doivent donc savoir se tenir, faire en sorte de faire perdurer le nom au mieux.

Les tables sont grandes pour une seule personnes. Il y a de nombreuses chaises vides. Il y a des couverts qui n'ont même pas servis deux fois. Il y a des pièces qui prennent plus la poussière que d'autre, et pourtant le ménage n'est pas moins bien fait dans celles-ci. Le magicien se tournait vers sa jeune hybride revenue discrètement près du feu. Il lui adressa un léger sourire:

- Pour cette fois j'aimerais rester ici, qu'en dites-vous chère cousine? Prenons notre repas là? Mieux. On ne va manger que des pancakes! J'aimerais des pancakes. Pas toi?

Sa façon de se rassurer était toujours la même. Il fait ce qui lui plait, il se gave de sucreries et réfléchi ensuite. Il n'était pas sûr de lui mais souhaitait ardemment venir en aide à Arcandia. Peut être là encore par égoïsme, qui sait? C'est ce qui lui réussit le mieux, agir pour sa propre personne. Il s'en convainquait très bien en tout cas...


* * *


Le temps file, c'est un fait. Il avance au même rythme pour chaque être vivant dans le monde. Pourtant, on pourrait croire qu'il accélère volontairement pour ennuyer ceux qui auraient aimé le ralentir. La veille de l'arrivée de Richard de Pandragon, son oncle tant redouté, Flandres avait fait les cents pas dans son bureau. L'entrée du bonhomme sera brève, il va les saluer s'il ne commence pas directement par leur faire des reproches. Ilda restera à distance puisqu'elle n'est pas concernée. Il est plutôt amusant de se dire qu'elle pourrait lui tenir tête. L'anglais à tignasse mieux avait eut un rictus à cette pensée. Ca ne l'aidait pas. Se tenir droit et ne pas avoir l'air de vouloir fuir serait déjà pas mal, non?

Le matin fatidique arriva. Il lui était tombé sur le crâne comme la foudre. Flandres n'avait pratiquement pas fermé l'oeil de la nuit, pensif. Ilda avait été surprise en le voyant déjà tout habillé. Elle qui, habituellement, devait le réveiller en tambourinant à sa porte. Et encore, pour le voir débraillé par la suite. L'air las de l'Anglais n'était pas apparut ce jour. Une fois dans le salon il avait attendu sa cousine, à laquelle il avait lancé un regard inquisiteur:

- Tu as joué de la harpe toute la nuit, n'est ce pas?

La pauvre rouquine semblait fatiguée. De légères cernes se dessinaient sous ses yeux. Elles étaient à peine visibles, mais étaient bien présentes.

- Ca t'apprendra à en jouer sans moi. ajouta le magicien en jetant un regard à travers la fenêtre.

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Arcandia de Pandragon
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Mer 27 Sep - 15:52


Avec Flandres de Pandragon 


Dans le feu de l'action
Flandres me dit qu'il voulait pendre notre repas ici. Et qu'il voulait des pancakes. Il ne fallait pas me promettre des pancakes. J'adore ça. En faisant un grand sourire, je lui dit oui d'un signe de tête. Et j'essayais de profiter au maximum des jours à suivre. Car, dans cinq jours, tout allait se jouer...
 ***
J'étais dans ma chambre, c'est demain. Demain que mon père vient. Les cinq derniers jours étaient passés extrêmement vite. Malheureusement. Le sommeil ne m'atteignait pas. J'étais debout, et je faisais les cents pas. Jusqu'au moment où je décidais de m’asseoir et de lire un livre. Dans ma chambre, j'avais une petite étagère avec quelques bouquins plus ou moins ancien. J'en pris un au hasard et commença à le lire. Mais, j'avais des frissons. Je me demandais ce que demain allait nous promettre.
Je n'arrivais pas à me concentrer sur ma lecture. Dans un soupire, je refermais le livre et regardais par la fenêtre. Je m'imaginais trop de chose. Et, ce que je m'imaginais ne me plait pas. Je ne voulais pas que ça se passe mal.
Allonger sur mon lit, je rêvasse tout en rongeant mes ongles. Argh, je déteste ce tic, mais quand je suis stressée je ne peux m'en empêcher. Et d'un coup, je pensais à Gryf. Cette jeune personne que j'avais rencontré lors de ma fugue. Je me demandais, qu'est ce qu'elle faisait ? Elle a de la chance. Elle n'a pas toute ces histoires de famille. Du moins je crois.. Et c'est en plongeant dans mes songes, que je passais la plus longue nuit de mon séjour.


Nous étions le matin. Je m'étais réveillée bien plus tôt. J'étais étonnée, j'ai dû trouvé le sommeil, mais pas longtemps, puisque c'est dur de garder les yeux ouverts.
Flandres était déjà là. C'était la première fois qu'il ne faisait pas la grasse matinée. Je remarquais que pour une fois qu'il était habillé correctement. Il n'était pas tout décoiffé. Il m'avait l'air fatigué lui aussi, ou ce n'est qu'une impression. Je le saluais avec la main. Quelques minutes plus tard, je le voyais regarder la fenêtre avec insistance. Lentement, je m'approchais de lui. Il guettait sans doute l'arrivé de mon père. Je n'étais pas pressée qu'il arrive. Je regardais Flandres, j'essayais de trouver quelque chose qui me soulagerais. Qui me réconforterais. J'enroulais encore une fois une mèche autour de mes doigts. Je ne voulais pas que mon cher cousin  voit que je suis inquiète. Triste et en colère. Oui, ces trois sentiments en même temps. Et c'est pénible, car on ne sait pas où regarder ni quoi faire pour que cela ne se voit pas. Je marchais en direction des escaliers, quand tout à coup, un employé de Flandres s'écriait


"Mr. Flandres, c'est votre oncle. Mr. Richard de Pandragon" 


Je sursautais, ce moment que je ne voulais pas vivre. Ce moment qui m’horrifiait. Oui, c'est l'heure de l'affrontement.. 






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Flandres de Pandragon
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Flandres de Pandragon
Mer 27 Sep - 16:27




Elle n'avait même pas tiqué à sa plaisanterie. Sans doute trop préoccupée par l'arrivée de son père. Elle pouvait bien essayer de la cacher, sa nervosité était visible. Flandres raterait une vache sous un cailloux pourtant. Ca, il ne l'oublierait pas de si tôt. L'emprise de Richard de Pandragon sur son entourage est énorme. Notamment l'emprise psychologique qu'il pouvait avoir sur Arcandia. C'est pourquoi, quand celui ci fût invité à entrer dans la demeure, Flandres se mit en avant sans trop réfléchir. Par instinct il avait voulu garder sa cousine derrière lui.

- Oh, vous n'avez pas changé mon oncle. La longueur de votre barbe n'a toujours d'égale que-

Le grand bonhomme avait froncé les sourcils, s'ils ne l'étaient pas déjà assez:

- Trêve de plaisanteries. Arcandia, tes valises.

Un accompagnateur faisait alors son entrée: un employé de Richard, très certainement. Tout ceux qui étaient à son service étaient aussi ternes que lui décidément. Un air sérieux au possible, une tenue sombre, le dos bien droit et un air presque supérieur. C'était ainsi que les deux jeunes cousins voyaient leurs "retrouvailles" avec leur parent. Un affrontement. Il n'en serait pas autrement avec ce genre de personnalité. Comment est ce que ça pouvait se passer autrement? Richard à raison après tout. Il a toujours raison. Il sait tout mieux que tout le monde. Il fait ce qui est bien pour sa famille. Il doit en être ainsi donc on doit se plier à ses ordres. Seulement voilà. Pour la première fois certainement, des gens allaient se dresser contre lui. Et des de Pandragon en prime! Flandres croisa les bras à son tour et prit un air suffisant:

- Quelles valises?

Dans sa tête on notera que les mots "panique", "alerte" et "fuyons" résonnaient à tue-tête. Sa fausse assurance serait vite démasquée mais peu importe. Le magicien d'Oz était décidé. Il était temps pour lui d'arrêter de fuir comme un lâche! Ou, non. Enfin, un peu, juste pour quelques trucs. N'abusons pas. Mais là sont les faits! Il bravait l'interdit!

- Vous vouliez prendre quelque chose mon oncle, mais je ne vois rien qui vous appartienne ici.

Flandres jeta un oeil derrière lui. Sa cousine semblait se faire petite alors il lui lança un clin d'oeil:

- Et vous, chère cousine? Voyez vous ici quelque chose qui appartiendrait à monsieur?

La colère de Richard aurait pu être telle qu'il en aurait giflé son neveux. On pouvait aisément remarquer qu'il se contenait tant bien que mal. Etant naturellement imposant et ayant une certaine éloquence, le vieux pouvait toujours obtenir ce qu'il souhaitait. Il s'agissait d'un homme fort et acharné. De bien belles qualités clipsées par ses accès de colères et sa fâcheuse manie de s'imaginer que chaque décision qu'il prend est convenable. Arcandia est Arcandia. Sa vie n'appartient qu'à elle et il allait devoir le réaliser maintenant.

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Arcandia de Pandragon
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Mer 27 Sep - 17:02


Avec Flandres de Pandragon


Dans le feu de l'action
Ca y est, mon père était là. En face de Flandres. Mon cousin s'est placé devant moi. Je m'attendais pas ce que Richard rigole aux petites plaisanteries de Flandres, mais sans même dire un "bonjour" il me demandait mes valises. Je ne les avais pas faites. J'étais toujours derrière le magicien. Je ne bougeais pas. Malgré la phrase de mon père. Pour une fois, je n'avais pas obéis, je m'étonne moi même.
Après quelques phrases de Flandres. Il se retournait et me dit:

-Et vous, chère cousine? Voyez vous ici quelque chose qui appartiendrait à monsieur?

Je le sentais, je le savais. Je devais bien sûr intervenir un jour ou l'autre. Mes poings serrés, je sortis de ma cachette et me mis face à mon père. Je me demandais comment j'avais réussi ces pas. Je relevais la tête, et vis le visage de Richard. Ce visage qui me fait peur tout le temps. J'essayais de sortir une phrase, mais les yeux de mon père m'en empêchaient. Je me retournais vers Flandres pour chercher un peu de courage. Et dans un soupire..:

-Je... je ne retournerais pas à la maison. Je suis bien ici, et j'y resterais... que..vous le vouliez ou non ! 


Je craquais. Mes yeux étaient imbibés de larme. Mais je ne les laissèrent pas couler. Ca y'est, je lui ai dit. Je lui ai dit ce que je voulais. Je lançais un regard furtive vers mon père. Vu son visage, il n'a pas l'air d'avoir apprécié ma "rébellion". Je couru vers Flandres, j'avais peur de la réaction de mon propre père. Il prononça une phrase qui vient à moi comme une attaque, ou une provocation.


"Je vois, c'est sans doute ton idiot de cousin qui t'a influencé.  Sache que je n'hésiterais pas à utiliser la force si il le faut."


Je me collais à Flandres. La seule chose que je ressentais à présent, c'était la peur..






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Flandres de Pandragon
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Flandres de Pandragon
Mer 27 Sep - 17:37




Employer la force? Si Dark Vador le dit, hein... Quoique. Oui, qu'il le dise! Ca ne sera jamais que des mots!

- Oh, vous comptez soulever de lourdes charges mon oncle? Ce n'est pas une bonne idée, à votre âge... vous vous abîmeriez le dos.

Arcandia avait surmonté ses craintes. Ce simple geste, faire un pas en avant. Ces simples mots, un refus. Il s'agissait là de banalités et pourtant la rouquine avait fait preuve de bien plus de courage qu'on ne l'imagine. Elle s'était réfugié auprès de Flandres, qui trouva les moyens de se montrer plus audacieux qu'il ne l'aurait voulu. Richard pourrait aligner nombre d'insultes et de remarques qu''aucune d'elles ne l'auraient atteint. Jusqu'alors, les piques qu'il avait encaissé étaient douloureuses, justement parce qu'il les encaissait. A quoi bon s'offusquer quand il s'agit de méchancetés crachées gratuitement par un personnage comme lui? Il aurait du s'en rendre compte plus tôt. Le magicien ne voyait plus tant en lui, une menace. A dire vrai, il était navré pour lui.

Richard est quelqu'un de triste. Lui, dont la vision est restreinte et limité à l'honneur, le courage, et des broutilles qui consistent à faire le beau devant le peuple comme la royauté. Il ne savait pas s'amuser. Rire est pourtant la chose la plus belle qui puisse être. C'est ce qui encourage les gens à avancer. Sécher les larmes, penser aux bonnes choses plutôt qu'aux mauvaises, être heureux. Et si Arcandia était heureuse ici elle resterait, point. D'ailleurs, le sourire que Flandres esquissait devenait plus naturel, moins crispé. Il s'était vraiment inquiété pour rien. Il y a bien un homme face à lui. Il n'était plus le monstre de son enfance. Leurs échanges n'étaient plus du niveau d'un adulte face à un gosse apeuré. Tout deux sont bien des hommes, chacun à leur façon.

- Vous voyez mon oncle, vous vous êtes déplacé pour rien.

Flandres plongeait sa main dans sa poche pour en sortir un mouchoir et y songeait: il avait tant servi à sa jeune cousine. Ses pleurs suite à l'écoute de remontrances, le plus souvent injustes et non mérités. Une maladresse commise valait-elle les hurlements d'un parent agacé et sur le point de frapper? L'Anglais confia l'objet à l'hybride. Au même moment, Ilda passait près de l'entrée, invitant ainsi Richard à quitter les lieux. Les deux domestiques qui étaient restés à distance, témoin de la scène, n'osaient pas bouger d'un pouce tant qu'il serait ici.

Le de Pandragon fulminait. S'il avait pu il aurait lui même fait les valises de sa fille avant de l'embarquer en lui écrasant le poignet pour la traîner. Cependant... il n'était pas chez lui. Il s'agissait du manoir de Flandres et il y avait un minimum de tenue à avoir. Ca n'aurait pas été très civilisé de sa part d'insister et frapper le maître des lieux, hm? A chaque maison ses règles. Et actuellement, la plus en vigueur était celle concernant la liberté d'Arcandia, à refuser de suivre son père. Celui-là parti sans ne dire un mot, frustré. Son suivant le rejoignait devant le fiacre. Lui aussi devait avoir du mal à croire ce qui venait de se passer...

Une fois la porte de l'entrée refermée, Flandres souffla en se laissant glisser sur le sol:

- J'ai bien cru qu'il allait m'étrangler!

Flandres de Pandragon
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Arcandia de Pandragon
Le renard de la fable "Le loup et le renard"
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✦ Libre pour RP ? : oui

✦ Double-compte : Rose Milléna

Mer 27 Sep - 19:08


Avec Flandres de Pandragon


Dans le feu de l'action
Flandres me tendit un mouchoir, je le pris et essuyais mes larmes. J'observais mon père repartir. Il m'a fallut un moment avant de comprendre que ça y est. J'avais réussi à tenir tête à cet homme. J'entendis Flandres souffler un coups. Et moi, j'étais contente, mais en même temps j'avais un peu peur. Car connaissant mon père, il ne s'arrêterait pas simplement sur trois phrases et la petite rébellion de sa chère fille. Non, je le connais. Ce n'est pas terminé. Mais j'essayais de ne pas y penser, malgré les quelques craintes que j'avais vis à vis de cette histoire. Mes yeux se posèrent sur Flandres. Je n'arrivais pas tellement à définir comment il était. Ce qu'il pensait. J'espèrais juste qu'il ne s'inquiètait pas pour ça..  
Et soudain, une idée me vînt à la tête, et si.... je lui présentais GryfFin ? Il ne la connaissait pas. Il ne savait même pas son existence. Mais avant de lui dire, il faudrait déjà que je reprenne contact avec elle. Bon, elle serait peut être encore en balade dans la ville. Tard le soir. 
C'est vrai qu'en y repensant, je n'avais pas vraiment expliqué ce que j'ai fait pendant ma fugue. Mon cousin ne savait..rien. Je me sentais coupable d'avoir garder le silence aussi longtemps. Après tout, c'est un membre de ma famille, j'aurais dû tout lui dire. Mais non, je suis restée muette comme une tombe. Je regardais de nouveau Flandres, toujours silencieux. Et d'une voix fluette, je lui disais

-Flandres... j'ai rencontré une jeune fille pendant ma.. fugue. Et j'aimerais beaucoup te la présenter.


J'espère que Flandres serait content de la rencontré. Elle est fort sympathique aprés tout..



 ~Finish (A suivre)~







Merci pour les cadeaux! <3:
 
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