La chaleur des enfants pour l'homme seul sous la froide neige de l'hiver. 24 Décembre 07.

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Nikolas Klaus
Le Père Noël
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Dim 10 Déc - 21:37

Beaucoup de choses s'étaient passées cette année dans le monde de la magie. Maintenant Nikolas pouvait savoir que tous les bouleversements magiques d'il y a plusieurs mois étaient dus à une créature magique enfermée dans une couche de roche depuis un temps très ancien. Que la magie ainsi conservée avait filtré et perturbé le monde magique, porté par le vent dans les continents.

Cela n'avait pas eu que du positif que de découvrir l’existence d'une telle créature. Il y avait les anti-magies qui se servaient de tout cela pour leur fin et dire que la magie était instable et dangereuse. Pauvres fous ignorants qui voyaient la folie partout sauf chez eux-mêmes et leurs idéaux en flocons de neige.

Mais Nikolas avait mis tout cela de coté en ce mois de décembre. Pas d'invention magique, ni la moindre recherche qui allait dans ce sens. La fée resterait à l'orphelinat, près des enfants, et se consacrerait pleinement à eux. Bien que derrière cette réalité se cachait la fissure de l’âme de Nikolas.

Noël, jour de bonheur mélanger au malheur de cet homme qui essayait de ne pas oublier le passé, non qui ne voulait pas oublier ce passé aussi douloureux soit-il. Mais c’était justement ce qui rendait la fée quelque peu égoïste en cette période. En ce mois de décembre, et surtout à chaque jour de ce triste mois qui le rapprochait de la date fatidique, il avait besoin plus que de jamais du sourire et de la joie de l'orphelinat. Bien qu'à son grand regret, en ce jour, rien n'avait pu laver son âme de ce passé horrible, de ce 24 décembre aussi rouge qu'une boule de Noël. Ce jour où sa famille entière, dont sa femme et son unique et jeune fille, fut tuée par trois androïdes. Rien que d'y penser Nikolas serra le poing à s'en faire saigner.

Mais il ne fallait pas inquiéter les enfants. Il fallait garder le sourire pour eux comme pour lui. Car c’était la faiblesse de son âme au milieu de cet hiver froid, froid qu'il ne ressentait même pas au milieu de cette neige. Une blessure qui n'avait jamais vraiment guérie. Car en son fort intérieure la fée vivait dans ce passé. Chaque année il revivait le moment où il découvrait tout le monde mort, sa perte de sang-froid tuant deux des trois androïdes sans la moindre once de remords ou de scrupule.

Il avait appris à vivre avec, mais pas à oublier la douleur que chaque hiver pouvait avoir sur lui. Ce fut pour cela que, comme chaque année, une fois les enfants couchés après la soirée de jeu et de fête, et bien sûr après leur avoir apporté à chacun un verre de lait chaud et deux cookies ainsi qu'une étreinte affective, la fée, toujours habillé en chemise verte, sortit dans le jardin.

Comme chaque année, la nuit du 24 décembre, Nikolas allait au pied du grand sapin où étaient enterrées Agate et Catharina Klaus au pied de cet arbre que personne n'avait le droit de toucher sans subir la colère de la fée. Ce soir il serait seul, avec ses trois tasse de chocolat chaud, se rattachant à ses souvenirs pour vivre, et pour s'excuser. S'excuser de ne pas être à leurs côtés, s'excuser qu'elles aient souffert et qu'il aurait préféré endurer n'importe quelle torture d'un pro technologie pour qu'elles ne subissent pas cette infâme nuit. S'excuser d’être en vie sans elles. Mais il n'y avait jamais de réponse à ses excuses. C'était peut être là sa peine à payer, une douleur qui ne s'oublie pas et qui reste à jamais.

Nikolas avait descendu l'avant de son béret cachant quelques larmes qui coulaient sur les joues de l'homme et qui gelaient tout en glissant doucement. L'homme aurait voulu sentir la morsure du froid pour le sortir de cet état. Mais son endurance se retournait contre lui dans ce moment de solitude assis sur le sol plein de neige devant les trois tasses de chocolat qui lui refroidissaient bien vite. Nikolas se disait qu'au moins sa tasse était comme celle pour sa femme et sa fille.

Tout pouvait arriver. Nikolas n'entendrait sûrement rien sur le moment, trop perdu dans sa mélancolie entre passé et présent. Nikolas avait peut-être peur de se retrouver seul un jour, que tous les enfants partent et vivent de leurs propres ailes. Quelque part cela le comblerait de joie. Mais être seul sans leurs sourires, il ne survivrait peut-être pas au 24 décembre qui suivrait cette solitude.

La fée regarda le ciel, observa la neige qui tombait. La neige serait toujours là, avec sa magie cruelle et froide, sauf pour lui. Elle était tel un enfant qui l'attendait, toujours au rendez-vous.


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Ofelia Klaus
La jeune fille qui portait malheur
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Lun 11 Déc - 21:19


La chaleur des enfants pour l'homme seul sous la froide neige de l'hiver

Décembre 07



Avec une vigueur presque accablante, le vent soufflait, emportant avec lui quelques mèches du brasier ceignant la chevelure de Sigmund, faisant virevolter des braises comme des lucioles éperdues avant de sombrer dans la neige. Droite et digne devant la façade de l’orphelinat Klaus, Ofelia observait ainsi son retour et les visages curieux des enfants aux fenêtres. Elle était encore et toujours vêtue de noir mais ses cheveux volants dans cette atmosphère familière, elle ne semblait plus si tassée, si honteuse ou si craintive d’avancer.

Elle tenait dans sa main la main gantée de Sigmund. Son écharpe de Noël chantonnait doucement sa chaleur autour de son cou. Elle était à cet instant aussi belle que sereine, elle la jeune orpheline espagnole, aux traits pourtant toujours communs et au regard boueux. Mais ce qu’elle dégageait à présent, cette assurance mêlée d’entrain, peu de personne à ce jour avait pu en être témoin. A son auriculaire droit brillait une bague discrète. Et dans sa main gauche elle soupesait la valise rouge.

Ofelia ainsi pensait : J’ai fait tomber et chuter et trébucher et j’ai piqué et j’ai enrhummé tant et tant d’âme ici que le malheur, je le vois s’effilocher à sa toiture comme les derniers relents pestilentiels d’une époque révolue.

Et puisqu’elle n’avait plus peur, puisqu’il n’y avait plus de chat noir, elle poussa le portillon malgré les congères de neige et laissa ses bottes s’enfoncer sur le petit chemin menant à l’arrière de l’énorme bâtisse. Elle ne comptait pas entrer par la grande porte, et ne souhaitait pas non plus laisser Sigmund derrière elle. Guide de glace dans cet hiver familier, elle suivit la piste d’un pas qu’elle pouvait reconnaitre même dans son sommeil.

Assit sur le sol près du sapin, Nikolas lui tournait encore le dos. Et les trois tasses fumantes commencèrent à geler sous leurs yeux.

Elle était partie d’ici encore enfant, abandonnant la tristesse et les ennuis causés au père bien-aimé pour mieux le protéger. Finalement, c’était bien lui le premier qui avait su voir à travers elle, acceptant tout ce qu’elle était, sans condition, sans doute, sans faillir. Ofelia lui devait bien ainsi son retour en ce jour pourtant funèbre.

« Père. » Murmura-t-elle doucement, en simple appel. Et ses cheveux griffèrent son visage sous une nouvelle bourrasque.

Elle attendit qu’il tressaille ou même se redresse pour continuer d’une voix plus sûre.

« Je suis allée de pays en pays, je t’ai fait honneur à chaque fois. Je suis allée au Brésil, j’ai délivré un Phénix. Il est mon fils à présent. Puis dans les steppes je suis allée délivrer la créature enfouie dans son œuf de terre et sa magie m’a apporté un précieux cadeau. Je viens te le donner à ton tour. Me voici enfin de retour. Je suis là, je suis heureuse et libre. »

La valise chuta à terre et se blottissant contre le bras de Sigmund, elle l’encouragea ainsi à se présenter, le regard brillant, la voix à peine plus nouée. Il n’y avait pas plus grande crainte que celle d’être abandonnée par son père. Elle espérait ainsi en secret que la présence de Sigmund en ce jour soit signe d’une nouvelle bénédiction.

Et qu’avant de lui donner des petits enfants, elle puisse lui apporter un fils à protéger, comme il protégeait tous ceux éperdus qui venaient frapper à la porte de son cœur.






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Dim 17 Déc - 11:54
Six mois avaient coulés sous les ponts, une demi-année où le couple, rejoignant son logis, avait repris sa vie quotidienne non sans glisser, avec plus de volubilité qu'auparavant, leur amour de la magie. Sigmund s'en faisait le porte-parole à l'image de la sorcière de l'hiver épaulant, encore et toujours sa désormais fiancée dans la boutique qu'ils tenaient. Les bagues brillants à leurs doigts rendaient les visiteurs bien plus loquaces qu'auparavant voyant, en ce symbole, l'autorisation de déclarer ouvertement leurs soupçons sur leur relation et l'éventualité d'un mariage. Certains, plus crus que d'autres, osaient même suggérer la nuit de noces, de quoi faire rougir Sigmund qui n'osait guère y penser, lui qui était encore empreint d'une douce naïveté de jouvenceau.

Et de demander, secrètement, à un frère domicilié dans un refuge pour androïdes quelques conseils, espérant que le cadet ne se perdrait pas dans la grivoiserie et qu'une main féminine (mais dure) saurait associer sa plume.

Tandis que le réveillon de Noël prenait fin, seuls les adultes demeurant debout pour dissimuler les cadeaux au pied du sapin, Sigmund découvrait où Ofelia avait grandi. Sa maison de cœur, la seule et l'unique, la véritable, celle qui lui avait ouvert les bras tandis qu'une famille de sang l'avait déposé hors des frontières hispaniques. Chat noir à qui on avait filé un coup de savate avant de lui claquer la porte au nez, au risque de coincer sa queue dans la chambranle.

En bras de chemises, ayant laissé son manteau pour un veston (il ne sentait pas le froid, il n'était que flammes dévorantes) l'Allemand observait la demeure aux allures de chalet montagnard, les lumières douces émanant des dortoirs – éclats de veilleuses laissées pour permettre aux plus jeunes de s'endormir. Ici le temps était figé comme le souffle des enfants qui, tentant de combattre le sommeil, rêvaient de leurs cadeaux. Ofelia lui avait conté, plus d'une fois, les histoires de cet orphelinat, de ce lieu d'amour à mille lieux des orphelinats des grandes villes occidentales où l'enfant crevait de faim et de manque d'affection. Un paradis idyllique qui prenait corps sous les yeux de Sigmund qui put voir combien le témoignage de la sorcière était véridique.

Ofelia avait eu beau le mettre en garde, l'Allemand demeura néanmoins figé à la vue du propriétaire des lieux. En cette nuit de liesse, de réunion auprès des proches, la scène brisait l'enchantement. Un silence sépulcral régnait auprès de ce sapin titulaire, gigantesque.

Sous lequel reposaient, nourrissant les racines, les corps de sa femme et de sa fille.

La sorcière brisa naturellement le silence, revenant auprès du seul homme qui méritait d'être son père, qui l'avait été bien plus que celui qui avait procédé à sa naissance. Devant le visage qui se leva vers eux, Sigmund ne sut que dire tout d'abord, toujours engoncé dans sa maladresse et ses hésitations. Mais la présence d'Ofelia l'encourageait silencieusement le poussant à tendre une main vers Nikolas qu'il pouvait saisir pour la serrer ou l'aider à se lever – à sa guise.

« Enchanté, Ofelia m'a beaucoup parlé de vous monsieur Klaus. Je suis... Sigmund Rammsteiner. » Pitié faites que le nom de son frère ne se soit pas propagé suite à l'épidémie du Delirium, ou que les journalistes ont oublié de mentionner ses particularités. « J'ai beaucoup voyagé avec votre fille. En tout bien, tout honneur. » s'empressa-t-il de préciser sachant combien il était douteux de voir un homme et une femme aussi proches sans qu'il n'y ait liaison ou lien du sang. « Comme l'a dit Ofelia, nous avons aidé la magie à revenir et une créature à renaître – deux même avec le phénix. Enfin nous venons parce que... »

La bague de Sigmund miroita sous les éclairages du sapin, sphères magiques suspendues, tandis qu'il bougeait la main.

« Votre fille a deux bonnes nouvelles à vous transmettre : sa libération de la malédiction et ses fiançailles. Je l'ai demandé en mariage mais Ofelia souhaite votre approbation et votre bénédiction. Je crois qu'en votre pays les unions sont bénies par la déesse Freyja ? »

Feu son père devait se retourner dans sa tombe, lui qui s'était replongé dans les messes dominicales après le départ de son épouse du logis conjugal.


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Nikolas Klaus
Le Père Noël
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Dim 17 Déc - 18:54

Nikolas était tellement perdu dans les abysses de la nostalgie qu'il ne reconnut pas le mot qui venait d’être prononcé. Mais il aurait reconnu entre mille la voix qui venait de s'adresser à lui : celle de la petite brise hivernale maladroite. Ofelia était de retour. Cela le sortit de sa torpeur mais le laissant sans voix et avec un visage perdu dans la lune.

Il n'en revenait pas au point de ne même pas penser à se relever pour la prendre dans ses bras et rattraper le retard et le cumul d'affection pour la petite sorcière. Et comme il pouvait s'y attendre elle ne le décevrait pas. Mais l'esprit de Nikolas était tell une tempête de neige, toujours pris dans le tourbillon des émotions entre mélancolie et joie intense des retrouvailles.

Mais la pauvre fée n’était pas au bout de ses surprises. Sa fille avait bien dit être heureuse et libre. C’était la première fois que Nikolas entendait Ofelia prononcer ces mots et il eut pour seule et unique réaction de traîner à quatre pattes à toute allure vers cette dernière et la prendre dans ses bras ignorant l'homme qui se tenait à ses côtés pour le moment. Il n'y avait d'yeux que pour Ofelia qu'il serrait peut-être un peu trop fort dans ses bras, le visage marqué par l’émotion, laissant les larmes apparaître ne disant que ces simples mots à sa fille.

̶ Bienvenue a la maison mon flocon de neige. Papa est heureux de te savoir de retour et libre du chat noir.

Ce fut à ce moment-là que Nikolas se rendit compte qu'il avait ignoré l'homme qui accompagnait Ofelia. Au premier coup d’œil Nikolas pouvait affirmer qu'il s'agissait là d'une hybride flamme. Et non pas pour son apparence mais par la nature de la magie que dégageait l'homme.

Une chose que Nikolas remarqua aussi c’était la bienveillance des flammes que dégageait l'homme. Il semblait être un homme bon, du moins sa magie allait en ce sens. Nikolas accepta la main tendue par le jeune homme. Il prit soin, au cas où, de bien tendre sa main de chair et non celle de bois.

Nikolas observa le jeune homme. Il n’était pas dupe. Si Ofelia était revenue et avec un homme qui, par le plus grand des soulagements, n’était pas un androïde ou un être lié à la technologie, ce n’était pas pour rien. Par politesse Nikolas l’écouta jusqu'au bout et le salua en se présentant.

- Bonsoir et joyeux Noël monsieur Rammsteiner. Veuillez me pardonner. Mais je vois les propos à venir. Bien que ma femme et ma fille seraient ravies d'entendre cela elles aussi, je vous prie, si le cœur vous en dit tous les deux, d'adresser une pensée pour chacune d'elles. Ensuite nous irons discuter à l’intérieur. Il n'est pas bon pour mon petit flocon de neige de rester dans ce froid hivernal. Elle n'a ni mon aptitude à dompter le froid ni vos flammes.

Nikolas n'avait pas l'intention d'imposer ce moment de recueillement, mais il était là avant tout pour cela. Il se devait de leur souhaiter un joyeux Noël et un à bientôt à toutes les deux.

Une fois cela fait Nikolas invita Ofelia et Sigmund à venir chez lui. Trop d'enfants dormaient déjà dans l'orphelinat et il ne voulait pas prendre le risque de les réveiller. Une fois à l’intérieur du chalet, on pouvait voir et ressentir la chaleur du feu de cheminée. Mais peut-être que Sigmund, lui, ne sentirait pas vraiment cette chaleur.

- Installez vous au salon. Je reviens avec des boissons chaude tout de suite.

Nikolas allait faire un petit tour de passe-passe aux nouveaux membres de la famille. Car même s'il allait falloir convaincre la fée de laisser Ofelia dans les mains de l'hybride, Nikolas le considérait déjà comme de la famille. Car Ofelia l'avait tout simplement choisi.

Une bonne dizaine de minutes plus tard, il revint avec deux chocolats chauds avec supplément de marshmallow pour Ofelia et lui-même. Et une tasse d'eau chaude pour Sigmund.

- Que désirez-vous boire monsieur Ramsteiner ? Ensuite nous reparlerons de Freya et d'une certaine demande.

Nikolas n'attendait que la réponse de l'homme pour ensuite donner le don à l'eau d'avoir le goût et la texture de la boisson désirée, petit tour de passe-passe basique pour une fée. Mais avant de s’asseoir Nikolas avait passé affectueusement sa main de chair sur la joue droite de son petit flocon.

- Ce que tu as grandi. Tu es devenue une jeune femme si belle et épanouie. Papa est si fier de toi Ofelia.

Nikolas en avait éduqué des enfants. Il en avait eu qui étaient partis pour revenir. Mais c’était la première fois qu'un enfant était revenu le soir de Noël pour faire une telle demande. Ofelia était vraiment à part et particulière pour Nikolas et elle le prouvait encore en transformant un soir seul à vivre dans le passé, en un soir où la bonne humeur et un futur radieux allaient être de mises.


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Ofelia Klaus
La jeune fille qui portait malheur
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Dim 17 Déc - 20:09


La chaleur des enfants pour l'homme seul sous la froide neige de l'hiver

Décembre 07




Rougissant un rien sous les propos de Sigmund et la confirmation de cette demande en mariage qui la surprenait encore, la jeune sorcière s’empressa de sourire à son plus fidèle ami en ce jour, sans quitter la chaleur réconfortante de son bras. Elle s’était habituée à la caresse presque tiède des flammes non loin et ne ressentait à cet instant, ni froid ni brûlure, comme si l’hiver et l’été s’étaient trouvés un terrain d’entente en ce soir de Noël.

Cependant rien ne toucha plus Ofelia que de voir son père ramper pour l’enlacer. Et fondant sur sa haute carcasse, caressant ses cheveux comme sa nuque, elle jeta un regard désolé au Sapin et au secret qu’il renfermait. Bien sûr, c’était la demande d’une autre jeune fille qu’il aurait aimé recevoir. Et la voir grandir, devenir peut-être mère, et s’accomplir en tant que femme, heureuse et libre. Hélas, le destin cruel en avait décidé autrement et cette bénédiction, c’était bien à elle seule qu’il pouvait finalement l’accorder. Comme une seconde chance, une manière d’être épargné de la tristesse d’un soir.

Cela n’effaçait en rien le deuil et pourtant, elle eut une pensée pour ces deux êtres assassinés. Avant de se détourner en compagnie de son père et de son fiancé pour rejoindre le seuil de la maison. Accédant au salon et à l’âtre de cheminée, elle vint déposer la valise ramassée à l’entrée et souffla sur ses doigts pour les réchauffer un rien, confiante en l’accord de Nikolas. Son émotion avait été trop sincère pour s’attendre à un refus.

Tendant les mains vers la tasse que son père noël venait de lui ramener, ce fut avec un sourire touché qu’elle observa les marshmallows fondre dans le breuvage. Humant le parfum traditionnel de ses souvenirs avant d’en boire une gorgée.

« J’espère que tu sauras me pardonner ma fugue. Je n’avais que 16 ans mais j’avais tellement peur de te causer du tord. Je suis revenue de manière sporadique et j’ai du te manquer autant que tu m’as manqué… Ceci ne marque pas tant un retour officiel que la promesse de te rendre visite bien plus souvent. Seulement, nous avons trouvé Sigmund et moi un autre pays de neige. Il n’a pas la beauté de la Scandinavie mais il est mon foyer. C’est le Canada. »

Une autre gorgée de sucre et de chocolat, puis essuyant ses moustaches brunes, Ofelia se lécha les lèvres.

« J’ai rencontré Sigmund en Perse. Il a été la malheureuse victime de ma malchance mais il a persévéré et jusqu’à récemment, se trouvait toujours à mes côtés qu’importe ce que le malheur lui fasse. Cependant il a raison. A nous deux nous avons sauvé deux créatures. Un phénix et une chose sans genre, essence même de la magie, qui aujourd’hui se promène de pays en pays. Nous avons réussi à apaiser les blessures de la magie, à ramener le calme. Nous n’étions pas seuls, mais ce fut une mission extraordinaire. »

La tasse posée sur le montant de la cheminée, elle vint s’assoir à ses côtés et prit sa main.

« Comment vont les enfants ? »







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Ven 29 Déc - 18:19
Sigmund ne s'offusqua pas lorsque Nikolas l'ignora pour serrer sa fille adoptive contre lui. Comment l'aurait-il pu ? Cela faisait des années que Ofelia traînait le chat dans son sillage, frôlant les foules sans oser s'y mêler de peur d'y propager quelque épidémie ou provoquer un cataclysme. Elle qui vivait avec la certitude que le déclin du royaume d'Espagne était de son fait. L'Allemand laissa ainsi père et fille se retrouver dans cette étreinte et le propriétaire des lieux mener la barque. Avant de les suivre, Sigmund inclina la tête vers le sapin afin d'adresser une prière silencieuse aux deux corps reposant sous les racines, mains jointes.

Avec l'étrange sensation que quelque chose l'observait depuis le sapin (les esprits des deux gisantes ?) Sigmund entra dans la chaumière. Ses flammes se firent plus douces au sein de la demeure n'ayant plus besoin d'autant prodiguer de chaleur qu'au-dehors. Le crépitement des flammes de la cheminée ponctuait les paroles échangées, cette réunion de famille propice en période de fêtes. Ne voulant guère s'immiscer entre le père et la fille, Sigmund prit place dans un des sièges occupant la pièce principale. C'était comme se retrouver au sein d'un cocon familial dénué de violence – à des kilomètres de sa propre famille. Ses repères complètement perdus, l'Allemand ne savait plus même comment agir. La question anodine de Nikolas le décontenança donc.

« Je... Du café ? »

Sans même un haussement de sourcil comme s'il n'avait fait que tourner un robinet, Nikolas transforma l'eau chaude en café. Buvant une gorgée du prodige, Sigmund s'autorisa la question intérieure de savoir si Jésus n'avait pas été autre chose qu'une fée. De quoi déclencher un blasphème dans un Occident encore imprégné de catholicisme important. L'Allemand garda l'interrogation pour lui, buvant le café qui n'avait pas à rougir de ses compères plus... traditionnels.

Ce qui ne l'empêchait pas d'écouter la discussion qui se formait autour de lui tissant des souvenirs sous le plafond du salon. Souvenirs qu'il ne put s'empêcher de commenter lorsque la voix d'Ofelia se tut.

« Je me souviens encore de la Perse. Nous y avons croisé un oiseau-tonnerre. Magnifique. Et Ofelia m'y avait offert un talisman d'honnêteté en amitié. »

Qu'il gardait toujours précieusement sur lui, battant son torse sous le lin de la chemise.

Il avait bien fonctionné ce talisman, au point de transformer l'amitié en amour.

« Ofelia m'a dit que vous teniez un orphelinat. » Et tant d'autres choses encore, tant d'anecdotes qu'il en avait perdu le fil. « Ce n'est pas trop fatiguant, parfois, de s'occuper de tant d'enfants ? »

N'était-il pas harassé, à la fin de la journée, par tout ce labeur, tout cet amour qu'il donnait sans même en espérer un retour ?


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Nikolas Klaus
Le Père Noël
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Dim 7 Jan - 23:02
Tout le monde avait été servi. Ofelia semblait apprécier la ration supplémentaire que Nikolas lui avait servi. Nikolas connaissait bien sa fille. Mais c'était presque trop facile car rares étaient ceux qui avaient vécus dans l'orphelinat qui n'aimait pas cette friandise.

Nikoals eut le cœur serrée face aux excuses de Ofelia. Non pas parce qu'elle était partie mais parce qu'il n'avait même pas pu lui dire au revoir à cette époque et lui assurer de quoi faire un minimum de chemin en sécurité malgré le chat noir. Tout cela à cause de cette cité volante qui l'avait enfermé à tort.

Nikolas avait répondu à Ofelia en ce sens.

̶ Tu n'as rien à te faire pardonner. Bien qu'à mon retour mon sang n'a fait qu'un tour quand j'ai appris que tu n’étais plus là. Mais au fond de moi je savais car je ne te connais que trop bien ma fille. Oui je savais que tu avais fait tout cela pour éloigner le chat noir de tous tes camarades et surtout de moi-même par peur qu'il ne m'arrive quelque chose à cause de ce chat capricieux. Du coup je n'ai pas à te pardonner pour ce qu'il n'a pas lieu d’être.


Nikolas avait aussi écouté tout ce qu'Ofelia lui avait dit concernant ses rencontres en Perse, ce pays techno-magique qui ne plaisait pas du tout à la fée. Mais ce pays pouvait presque trouver grâce à ses yeux pour avoir permis à sa fille de lui avoir fait rencontrer l'homme de feu Rammsteiner, la rendant heureuse et libre pour le coup. Nikolas avait volontairement fait main basse sur le Canada pour le moment. Non pas que le pays aussi lointain soit-il ne le dérangeait pas plus que cela. Au contraire il y voyait là un meilleur avenir que savoir sa fille seule dans on ne sait quel pays.


Nikolas se tourna vers Sigmund qui demanda, d'un air un peu perplexe, si c’était bien du café qu'il avait dans sa tasse. Nikolas lui sourit, accompagnant son geste d'un hochement de tête.

̶ Tout à fait. Un petit tour de passe passe de fée. J’espère que cela vous détendra un peu.

Puis il répondit à la dernière question de Ofelia.

̶ Les enfants sont fidèles à eux-mêmes. En cette période de l'année ils sont tous agités à l’idée d’être à demain matin pour ouvrir leurs cadeaux. Certains sont partis. D'autres sont restés pour aider à développer la ville de Noël dont je rêve. Mais surtout je suis sûr que pour certains le plus beau cadeau de demain matin sera de te voir et de pouvoir enfin être proche de toi, toi qui n'auras plus peur de les blesser. Ils pourront te voir si épanouie.

Car Nikolas voyait bien que sa fille était devenue une femme, une belle femme qui vivait sa vie sans regret et avec passion.

Nikolas entendit des mots qui marquèrent son âme de fée défendeur des créatures magiques. Ils avaient rencontré un oiseau tonnerre ? Cela avait bien plus étonné la fée que la rencontre du phœnix et de la créature magique. Avec tous les bouleversements magiques il avait été plus facile, sûrement, de rencontrer une créature magique importante. Lui-même avait rencontré Smaug mais jamais un oiseau tonnerre.

̶ On dirait bien que votre voyage en Perse fut une rencontre on ne peut plus magique, malgré ce pays qui mêle la magie à la technologie. Mais votre rencontre, les créatures magiques que je n'ai jamais vues, on pourrait croire que votre union est bénie par la magie.

La suite fit rire Nikolas d'un gros « OH OH OH » un rire qu'il offrait aux enfants qui le comblaient de joie et de bonheur.

̶ Je possède bien cet orphelinat construit pas ma famille.

Petit pincement au cœur de la fée qui put voir, dans le dos du jeune couple, des illusions de toute sa famille morte le jour de Noël : père, mère, sœurs et frères ainsi que, bien sûr, sa femme et sa fille. Pourquoi les voyait-il ? Peut-être pour lui dire que la relève était là, qu'il devait ne plus regarder derrière lui et cesser de vivre dans le passé.

̶ Mais j'ai toujours aimé les enfants. Enfin il faut dire que, pour moi, toute personne face à moi est perçue comme un enfant et cela quelque soit son âge. Bien sûr il y a mes enfants, tous ceux de l'orphelinat, Ofelia, vous monsieur Rammmsteiner.

Il ne pouvait pas être plus clair pour dire qu'il avait accepté que le jeune hybride soit le mari de sa fille et qu'il l'acceptait comme fils.

̶ Puis je ne suis pas seul à m'occuper deux. La bonne humeur d'un enfant est communicative. Pour moi cela n'a aucun prix et me donne toutes les forces du monde. Je pense que vous l’apprendrez bien tôt. Du moins je vous le souhaite de tout cœur.

Nikolas prononça quelques mots. En peu de temps les objets de la table se mirent à marcher, exécutant chacun le rôle pour lequel il venait de recevoir un don, remplissant à nouveau les deux tasses de chocolat et de café. Mais ce n’était pas tout. Une souche d'arbre mort bougea sur ses racines comme un petit chien portant, sur son dos, un plateau couvert de viennoiseries, spécialités de la famille Nikolas depuis des années.

̶ Et donc vous voulez vivre au Canada . Vous désirez aussi vous marier là-bas ?. Quel que soit votre choix je ne vois aucune raison d'avoir une objection. Par contre...

Et en disant cela il se leva regardant les deux jeunes gens dans les yeux.

̶ Il y a une chose que je ne permettrais pas !

Nikolas approcha de Ofelia puis se plaça entre les deux jeunes tourtereaux pour y placer un genou à terre.

̶ Je désire juste être celui qui amène ma fille devant son promis au moment du mariage. Me laisserez vous avoir ce caprice mes chères enfants ?


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Ofelia Klaus
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Dim 7 Jan - 23:23


La chaleur des enfants pour l'homme seul sous la froide neige de l'hiver

Décembre 07



Le bonheur de son père, teinté de mélancolie, ainsi que son rire tonitruant, arrachèrent à Ofelia un nouveau sourire empli de joie et d’espérance. Au départ presque nerveuse de cette rencontre, la jeune orpheline se sentait aujourd’hui entourée d’une famille plus unie que jamais. Et se détendant avec la certitude de voir perdurer devant elle une grande majorité de jours sereins, elle attrapa une viennoiserie quand la buche se présenta à ses pieds, croquant dans un pain d’épice en fermant les yeux de délice.

Demain matin, au jour de noël, elle retrouverait ainsi les autres enfants. A son départ, leurs liens s’étaient malheureusement effilochés suite aux incidents dramatiques qu’elle avait pu causer ici. La méfiance, voire l’agressivité de certains gosses apeurés l’avaient alors blessée plus que de raison. Mais à son retour ici, Ofelia ne leur en tenait pas rigueur. Elle savait, au fond de son cœur, qu’elle-même n’aurait pas pu réagir différemment face à la menace. Et elle était soulagée de pouvoir enfin leur apporter autre chose que des blessures et des pleurs.

« J’aurais aimé que tu sois là, pour chacun de mes voyages. Que tu puisses voir à travers mes yeux chacune de nos aventures. Je sais que tes responsabilités t’incombent de demeurer ici une large partie de l’année. Cela pourrait être une sorte de solution… »


Serrant la main de Sigmund, installé dans un fauteuil à ses côtés, Ofelia finit par avouer.

« Même si nous nous marions au Canada, j’avoue enfin, à vous deux, que l’un de mes vœux les plus chers serait de me marier ici, au sein de la demeure familiale. Avec les enfants les plus jeunes, pour porter la traine et les anneaux… je me disais, que ça serait une bonne chose, pour marquer un nouveau départ de la vie ici. Et aussi… puisque Sigmund et moi comptons former une famille, si nous avons un fils… peut-être… et avec ton autorisation Sigmund… donner ton nom, Nicolas, à notre premier fils ? Ou Nicole, si c’est une fille… »

Sa langue se fit pâteuse dans sa bouche et les yeux emplis d’une heureuse humidité, elle tendit ses doigts vers la chevelure de son père, venu s’agenouiller entre eux.

« Rien ne me ferait plus plaisir que d’être à ton bras. C’est toi, qui m’a accompagnée toute mon enfance. Je me souviens parfaitement des années que j’ai vécu avant d’atterrir ici. De comment l’Espagne m’a traitée. Et comment tu m’as sauvé. Tu sais, même si je me marie, même si tu passes ma main, de la tienne, à celle de Sigmund, sache que tu seras toujours mon papa. »

Elle n’avait, pour l’instant, rien de plus à ajouter et sanglotant discrètement, cherchant de sa main un mouchoir où noyer ses larmes, Ofelia hoqueta.

« J’espère te rendre fier et heureux pour toujours, papa. »








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Dim 14 Jan - 22:05
Il était aisé de comprendre que Nikolas prenait ce travail très à cœur. Il était clair qu'il consacrait sa vie aux orphelins et qu'il continuerait jusqu'à ce que les forces l'abandonnent. S'il devait mourir ce serait entouré de tous ses enfants, jeunes et vieux, qu'il avait aidé tout le long de sa vie. Un Père Noël entouré de tous les enfants à qui il avait confié une part d'espoir et d'amour.

Lorsque sa voix se haussa, Sigmund se figea. En tant que père il avait voix au chapitre sur le futur mariage de sa fille. L'Allemand s'attendit à une requête extravagante pour prouver sa valeur auprès du père ou un désir bien particulier au sujet de la cérémonie. Comme l'absence de toute technologie dont les Androïdes (Ofelia lui en avait déjà touché deux mots, de quoi balayer toute possibilité de ramener son frère et sa moitié ce jour-là). Il s'attendait à tout sauf à cette demande. Car elle découlait de sens et de logique, et qu'il aurait été impensable à Sigmund de la refuser.

« Mais bien évidemment que vous guiderez votre fille. » La voix de Sigmund se joignit à celle de Ofelia, rassurée, la tension s'ôtant de ses épaules nouées. « Les enfants pourront même tenir sa traîne et ouvrir le cortège. »

Si traîne on portait en Scandinavie. Il aurait du se renseigner au préalable.

Mais les propos de sa promise confirmèrent ses doutes tout en éveillant en lui ce qui s'apparentait à une bouffée de fierté. Il ne connaissait pas Ofelia aussi longtemps que Nikolas mais suffisamment pour avoir pu être témoin de son évolution. Elle saisissait les rênes de son existence pour la mener comme elle l'entendait, formulant à voix haute ses souhaits et ses désirs.

« Je n'y vois aucun inconvénient. La Scandinavie est ton pays de cœur. Tout ce que tu désires je veillerais à ce qu'il soit réaliser. »

Un rien gêné toujours gauche en ce domaine où il espérait ne pas fauter, ne pas suivre l'ombre d'un père éploré.

« Ce sont de très jolis prénoms. »

Et à se demander à quoi ressemblerait leur enfant tout en se demandant si leur progéniture hériterait des capacités de leurs parents. Donneraient-ils naissance à un être comparable au phénix, mêlant l'hiver et l'été dans un même corps ?

Ce serait merveilleux.

Déposant la tasse, désormais vide, sur un meuble à proximité, Sigmund extirpa un mouchoir propre de sa poche qu'il tendit à Ofelia non sans, au passage, essuyer du pouce une joue rougie par l'émotion. Sentant qu'il avait, désormais, sa place dans la famille, l'Allemand tendit la main au patriarche l'aidant, ainsi, à se remettre debout s'il le souhaitait, tentant la première approche physique auprès de lui.

« Par contre j'aurais quelques interrogations sur des aspects... pratiques. Je sais comment se déroule un mariage en Allemagne, ou même au Canada mais... Qu'en est-il en Scandinavie ? Doit-on publier les bans plusieurs mois auparavant ? Y a-t-il un cérémoniel bien précis à suivre comme un échange de présents, de bagues de fiançailles, ou même une prière à mener auprès de Freyja ? Je ne voudrais pas vous chargez de toutes ces tâches administratives et culturelles. En tant que futur époux je me dois d'y apporter mon implication. »

Après un temps, rassemblant son courage, Sigmund chuchota tout bas.

« Vous n'avez rien qui s'apparente à un... enterrement de vie de garçon ? Ou de jeune fille ? »

Qu'il se prépare mentalement à ce rituel, au cas où.


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